48 526 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
48 526
Décisions totales
383 581
Ordonnances
313 255
Avec résumé IA
Avocat : CLYDE & CO LLP
Avocat : SADEK
Avocat : DE FROMENT
Avocat : SCP BERENGER - BLANC - BURTEZ - DOUCEDE & ASSOCIES
Avocat : CABINET DE LA GRANGE ET FITOUSSI AVOCATS
Avocat : CABINET D'AVOCATS DESNOIX
Avocat : VIMINI AGN AVOCATS DEVELOPPEMENT
Avocat : BOUDEWEEL
Avocat : DELBES
Avocat : ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur lui retirant quatre points sur son permis de conduire. En cours d’instance, le ministre a produit un relevé d’information intégral démontrant que les mentions litigieuses avaient été supprimées et les points restitués, ce qui équivaut à un retrait de la décision contestée. Par conséquent, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête, en application des principes généraux du contentieux administratif.
Avocat : DEHAN
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une requérante demandant une injonction de délivrance d’une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. En cours d’instance, le préfet de la Gironde a délivré le récépissé sollicité, valable jusqu’au 26 avril 2026 et autorisant le travail. Le juge a constaté que le litige avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, tout en condamnant l’État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.
Avocat : MEAUDE
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, demandant l'annulation de la décision du 16 janvier 2026 par laquelle l'OFII lui a refusé le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté sa demande, jugeant que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, et que l'administration avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que le refus, fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour dépôt tardif de la demande d'asile, n'était pas entaché d'erreur d'appréciation, l'intéressée n'établissant pas d'état de vulnérabilité particulier. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.
Avocat : LAGARDE