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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

48 526 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

48 526

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 418

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)Contentieux des pensions(227)Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat : DEEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604632

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer une attestation de prolongation d'instruction à une ressortissante paraguayenne ayant sollicité le renouvellement de sa carte de séjour. Le juge a estimé que le silence de l'administration sur sa demande créait une situation d'urgence justifiant l'injonction, au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles L. 431-3 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, et assortit l'injonction d'une astreinte en cas de non-exécution.

Avocat : CAUCHON-RIONDET

30 mars 2026
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600442

La SASU Antoniotti a saisi le Tribunal Administratif de Bastia d'un référé précontractuel pour contester son élimination d'une procédure de marché public de travaux, soutenant que l'irrégularité de son offre (une erreur dans le planning d'exécution) était régularisable. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la correction de cette erreur aurait substantiellement modifié l'offre, ce qui justifiait son élimination par la Collectivité de Corse. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique relatives à l'analyse des offres et au caractère substantiel des irrégularités.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

30 mars 2026
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601479

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a radié du greffe une requête (n° 2601479) formée par des contribuables contre leur imposition de 2016, car elle constituait un doublon d'une autre requête déposée le même jour (n° 2601480). L'instruction se poursuit sous le second numéro. La décision s'appuie sur les règles de procédure du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DELPEYROUX

30 mars 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601268

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par une commune et un EPCI pour étendre une expertise en cours concernant des désordres sur des travaux de réaménagement d'une halle à marée. Le juge a fait droit aux demandes d'extension de l'expertise à plusieurs sociétés et personnes impliquées dans les opérations, ainsi qu'à l'élargissement de la mission à l'examen de poutres fissurées, en application de l'article R. 532-3 du code de justice administrative. Il a également enjoint à l'une des sociétés de produire son attestation d'assurance.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

30 mars 2026
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2602075

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de suspension de trois avis de mise en recouvrement d'impôt sur le revenu. Le juge a constaté l'absence d'éléments justifiant le caractère d'urgence de la mesure sollicitée, condition essentielle prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, sans examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des impositions, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SCP GRAPPIN ADDE-SOUBRA

30 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511983

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de Mme A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'arrêté, signé par délégation, est régulier et que la mesure ne méconnaît pas le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni l'intérêt supérieur de l'enfant, compte tenu de la faible ancienneté du séjour de la requérante en France. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : DJINDEREDJIAN

30 mars 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511985

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral, pris après le rejet de sa demande d'asile, ne méconnaissait pas son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) compte tenu de la brièveté de son séjour. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la désignation du pays de destination (article L. 721-4 du CESEDA) et à la compétence du signataire, ont également été écartés.

Avocat : DJINDEREDJIAN

30 mars 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603000

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a suspendu le refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à l'épouse et au fils d'un réfugié. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la durée de la séparation familiale et qu'un doute sérieux existait sur la légalité du refus, notamment au regard des conditions de l'article L. 561-2 du CESEDA et du droit au respect de la vie familiale (article 8 CEDH). Il a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande de visa dans un délai d'un mois.

Avocat : LEUDET

30 mars 2026
TA51Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502850

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant. Le litige portait sur l'annulation d'une contrainte émise par la CAF de l'Aube pour le recouvrement d'indu. La juridiction a appliqué l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, constatant que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête après le retrait partiel de la contrainte par la CAF, ne l'avait pas fait dans le délai imparti.

Avocat : DESFARGES

30 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405756

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination. La juridiction estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que le préfet a procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant, notamment au regard des liens familiaux, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DEWAELE

30 mars 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601958

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par la commune de Miramas concernant des désordres (infiltrations, défauts de fixation, affaissement de toiture) affectant l'école Jean Moulin suite à des travaux. Le juge a ordonné une expertise contradictoire sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, la jugeant utile pour une future action au fond. En revanche, il a rejeté la demande de provision de 31 914,29 euros, estimant que l'existence et le montant de la créance n'étaient pas établis avec un degré de certitude suffisant au sens de l'article R. 541-1 du même code.

Avocat : SCP DE ANGELIS ET ASSOCIES

30 mars 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602082

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral de fermeture administrative du "Beta Club". Le juge estime que la société requérante n'apporte pas la preuve d'un doute sérieux sur la légalité de cette mesure, prise sur le fondement du code de la sécurité intérieure pour des troubles à l'ordre public. Il considère également que l'urgence n'est pas caractérisée, malgré les conséquences économiques alléguées.

Avocat : DEMOURANT

30 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605579

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour opposé à un ressortissant marocain. Le juge a estimé que l'urgence, condition requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée par le seul sous-effectif allégué par l'employeur français. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit statué sur l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision de refus.

Avocat : IDERKOU

30 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308684

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler le refus du CNRS de prolonger son activité au-delà de la limite d’âge. Le tribunal a jugé que l’auteur de la décision était compétent, que la procédure (notamment la consultation de l’institut concerné) était régulière, et que le refus, fondé sur l’intérêt du service pour favoriser le renouvellement des générations, n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la limite d’âge.

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU LÉCUYER & ASSOCIÉS

30 mars 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603097

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... C... ép. B... visant à annuler les arrêtés préfectoraux du 8 juillet 2025 (retrait de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour) et du 2 mars 2026 (assignation à résidence). La juridiction a jugé que les conclusions concernant l'arrêté du 8 juillet 2025 étaient irrecevables pour défaut de délai, et que les moyens invoqués contre l'arrêté d'assignation à résidence n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

30 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406716

La société Air France contestait devant le Tribunal Administratif de Paris une amende de 10 000 euros infligée pour avoir transporté une passagère munie d'un visa Schengen mais non autorisée à entrer en Polynésie française. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que le transporteur avait manqué à son obligation de vérifier la conformité des documents de voyage au regard de la destination spécifique, en application des articles L. 821-6 à L. 821-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article L. 6421-2 du code des transports.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

30 mars 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400869

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la décision de la commission de recours amiable de la CAF de la Seine-Maritime du 14 décembre 2023, qui avait confirmé un indu de prime d'activité. Le tribunal a jugé que la décision de la commission, qui se substitue à la décision initiale, était suffisamment motivée et que l'indu était légalement justifié. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 845-2 du code de la sécurité sociale relatives au recours amiable préalable obligatoire.

Avocat : DELAUNAY

30 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601530

**Sujet principal** : Demande en référé-suspension d'un refus de renouvellement de carte de résident opposé à une ressortissante congolaise au titre d'une menace grave à l'ordre public. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés prononce l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et **ordonne la suspension de l'exécution de la décision préfectorale** de refus. Il estime que la condition d'urgence est remplie, la décision portant une atteinte grave et immédiate à la situation de la requérante, et qu'un doute sérieux existe sur la légalité de la décision au regard du droit au respect de la vie privée et familiale. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : EDEN AVOCATS

30 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602487

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler son transfert vers la Belgique au titre du règlement Dublin. Le tribunal a jugé que la décision de la préfète de l'Essonne était régulière, notamment car la Belgique avait accepté la reprise en charge de la demande d'asile, conformément au règlement (UE) n° 604/2013. Les moyens invoqués, tels que le défaut de motivation ou la méconnaissance de la vie familiale, n'ont pas été retenus.

Avocat : CABINET FIDELE MARTOUX

30 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2604011

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de regroupement familial. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car le rejet n'affecte pas de manière suffisamment grave et immédiate la situation du requérant, qui peut maintenir les liens familiaux autrement. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PEIFFER DEVONEC

30 mars 2026
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