48 526 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
48 526
Décisions totales
383 581
Ordonnances
248 271
Avec résumé IA
Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX
Avocat : SCP L. POULET-ODENT
Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX
Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX
Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX
Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX
Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES;BRIERE DE LA HOSSERAYE
Avocat : SELAS FROGER & ZAJDELA
Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de la SA Montpellier Rugby Club visant à obtenir la décharge de la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour les années 2022 à 2024. Le tribunal a jugé que le club disposait bien, pour les besoins de son activité professionnelle, du contrôle et de l'utilisation matérielle du stade Yves du Manoir, mis à sa disposition par la métropole via des conventions d'occupation. Cette décision s'appuie sur les dispositions des articles 1467 et 1467 A du code général des impôts définissant l'assiette de la CFE.
Avocat : CABINET YDES
Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus d'autorisation d'exercice de la médecine générale notifié à une docteure titulaire d'un diplôme non communautaire. La juridiction a annulé la décision du Centre National de Gestion (CNG) du 6 juillet 2023, considérant que le refus était entaché d'un défaut de motivation suffisante. Elle a enjoint au CNG de réexaminer la demande de la requérante dans un délai de deux mois, en application des articles L. 4111-2 du code de la santé publique et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.
Avocat : DE KERSAUSON
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le requérant, ressortissant algérien en situation irrégulière, ne pouvait bénéficier de la protection de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien de 1968, car il n'établissait pas de liens personnels et familiaux en France rendant disproportionnée la mesure d'éloignement. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : CAPDEFOSSE
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et à obtenir un titre de séjour. Le tribunal a jugé que l'OQTF, prise après le rejet définitif de sa demande d'asile, était régulière, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de la signataire et du droit d'être entendu. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Avocat : GONIDEC
La société PGC Développement conteste devant le Tribunal Administratif de Rennes des rappels de TVA sur des indemnités de différé de jouissance perçues dans le cadre de ventes à réméré. Le tribunal rejette sa demande, considérant que ces indemnités, versées par les vendeurs en contrepartie du maintien dans les lieux, constituent la contrepartie de la faculté de rachat et non un loyer. Par conséquent, elles sont soumises à la TVA en vertu des articles 257 et 260 du code général des impôts, et ne peuvent bénéficier de l'exonération prévue pour les locations nues.
Avocat : DE LARMINAT
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge du contentieux de l'éloignement, rejette la requête de Mme A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'interdiction de retour sur le territoire français. La juridiction estime que la décision attaquée est suffisamment motivée et que le droit d'être entendu de la requérante a été respecté, notamment par une audition de police. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 612-7.
Avocat : EDEN AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime prononçant une interdiction de retour de six mois contre Mme B..., une ressortissante guinéenne. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en ne tenant pas compte, pour fixer la durée de l'interdiction, de l'ensemble des éléments de sa situation personnelle, notamment la naissance de son enfant en France. La décision est donc entachée d'une erreur manifeste d'appréciation.
Avocat : EDEN AVOCATS
Avocat : DE SA - PALLIX
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler la décision de la CAF lui réclamant un indu de prime d'activité de 1 137,81 €. Le tribunal a jugé que la procédure de contrôle et de recouvrement était régulière, notamment en constatant que l'agent était assermenté et que les obligations d'information prévues par les articles L. 114-19 et L. 114-21 du code de la sécurité sociale avaient été respectées. Les autres moyens soulevés, tels que l'absence de signature ou le défaut de motivation, ont également été écartés.
Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY
Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé l'arrêté du 19 septembre 2025 prononçant une exclusion de trois jours à l'encontre d'un agent départemental. Le juge a reconnu la matérialité d'un manquement à l'obéissance hiérarchique (articles L. 121-10 et L. 530-1 du code général de la fonction publique), mais a estimé que la sanction, étant la plus lourde du premier groupe, était disproportionnée au regard des faits retenus. Le tribunal a en conséquence ordonné au département de procéder à la réintégration juridique de l'agent et à la reconstitution de sa carrière et de ses droits sociaux.
Avocat : DEJOIE SEGOLENE
Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté préfectoral du 26 juillet 2025 ordonnant l'éloignement de M. A..., un ressortissant algérien. La juridiction a estimé que l'étranger, qui justifiait d'une présence en France depuis plus de dix ans et avait sollicité un titre de séjour, relevait de plein droit des dispositions de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Par conséquent, la mesure d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), ainsi que l'interdiction de retour qui l'accompagnait, étaient entachées d'illégalité.
Avocat : DECAUX