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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

48 526 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

48 526

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DEEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515106

Le Tribunal administratif de Lyon donne acte du désistement de la société Everest Formation de sa requête en annulation. Ce désistement est la conséquence de l'absence de confirmation du maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande en référé-suspension, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance de référé avait été rejetée au motif qu'aucun moyen ne créait un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées de la Caisse des dépôts et consignations.

Avocat : SELARL ADDEN AVOCATS

23 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605159

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de transfert Dublin. La juridiction a annulé l'arrêté du préfet de police du 10 février 2026 ordonnant le transfert de la requérante vers l'Espagne, au motif que la décision était insuffisamment motivée, notamment sur l'absence de risque de traitement inhumain ou dégradant. La solution s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
23 mars 2026
• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608199

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête d'un ressortissant soudanais demandant l'annulation du refus de son admission au titre de l'asile. Le juge estime que la consultation du compte-rendu d'entretien de l'OFPRA par le ministre de l'intérieur ne viole pas le principe de confidentialité. La décision est fondée sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MINDEGUIA

23 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603931

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers l'Allemagne pris dans le cadre du règlement Dublin III. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet de police du 2 février 2026 ordonnant le transfert de la requérante, une demandeuse d'asile chinoise, au motif que la procédure méconnaissait les garanties prévues par le règlement (UE) n° 604/2013, notamment concernant la remise d'informations dans une langue comprise et la tenue d'un entretien individuel. Il a également admis provisoirement la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

23 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606646

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant sénégalais, qui demandait l'annulation de son maintien en rétention administrative. La juridiction a estimé que la décision préfectorale était régulière, notamment au regard des articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que sa demande d'asile, formulée après son placement en rétention, avait pour seul but de faire échec à son éloignement. Les moyens soulevés, dont l'incompétence de l'auteur de l'arrêté, l'insuffisance de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés.

Avocat : MINDEGUIA

23 mars 2026• 8e Section - MESD
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601204

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. E... visant à annuler l'arrêté préfectoral fixant son pays de renvoi dans le cadre d'une interdiction judiciaire du territoire (IJT). Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que la motivation de l'acte, qui s'appuie sur la condamnation pénale définitive et l'évaluation de la situation personnelle, est suffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Les autres moyens, notamment ceux tirés de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : EDEN AVOCATS

23 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601260

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler les arrêtés préfectoraux lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, lui enjoignant de quitter le territoire et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet de l'Eure avait légalement fondé son refus sur la menace pour l'ordre public, en application de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que la décision était suffisamment motivée et que les autres moyens, y compris ceux tirés de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés.

Avocat : DERBALI

23 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601274

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers la Croatie. Le tribunal a annulé l'arrêté attaqué, considérant que sa motivation était insuffisante au regard des exigences de l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement Dublin III (règlement UE n° 604/2013). Il a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : EDEN AVOCATS

23 mars 2026• POLE URGENCES
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600830

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a jugé que le préfet était compétent pour signer l'arrêté, que le droit d'être entendu avait été respecté, et que la mesure était légalement fondée sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la motivation et à la situation personnelle, ont également été écartés.

Avocat : DESROCHES

23 mars 2026• étrangers JU
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314114

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête d'un agent contractuel de l'ARS Île-de-France visant l'annulation de son licenciement pour insuffisance professionnelle. Le tribunal a jugé que la procédure, notamment la consultation de la commission consultative paritaire, était régulière et que l'insuffisance professionnelle était établie. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du décret n°86-83 du 17 janvier 1986 relatif aux agents non titulaires de l'État.

Avocat : CABINET FIDELIO AVOCATS (SELARL)

23 mars 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604206

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la demande de suspension d'un permis de construire délivré à Saint-Cloud. Le juge des référés estime qu'aucun des moyens soulevés par les requérants ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande est donc rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DELSOL AVOCATS

23 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605679

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'injonction visant à contraindre le préfet à délivrer un récépissé autorisant le travail. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le silence gardé par l'administration sur la demande de renouvellement de titre de séjour a fait naître une décision implicite de rejet. La demande est donc examinée au regard des articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BODET-LAMARCHE

23 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505534

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une mesure d'expertise concernant des désordres persistants (infiltrations d'eau) affectant un EHPAD à Euzet-les-Bains, à la demande du centre hospitalier d'Uzès. Le juge a estimé que cette expertise était utile pour déterminer les causes, l'étendue des travaux nécessaires et l'évaluation des préjudices, au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La décision vise à éclairer le tribunal sur les responsabilités et les travaux de réparation requis suite à un marché public de travaux.

Avocat : SANGUINÈDE - DI FRENA & ASSOCIÉS

23 mars 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505815

**Sujet principal** : Demande d'expertise en référé concernant des désordres affectant un mur de propriété privée, attribués par les propriétaires à des travaux de curage d'un canal communal. **Juridiction** : Tribunal administratif de Toulouse (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge fait droit à la demande et ordonne une expertise contradictoire. Il estime que la mesure est utile au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, les désordres n'ayant pas encore fait l'objet d'une expertise et étant susceptibles de donner lieu à un litige. **Textes appliqués** : Article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEGIOANNI - PONTACQ - GUY-FAVIER

23 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406553

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête visant à annuler le refus implicite de visas de réunification familiale pour l'épouse et les enfants allégués d'un réfugié. Le juge a estimé que la commission de recours, en reprenant les motifs initiaux du consulat, n'avait pas commis d'erreur d'appréciation quant à l'absence de volonté claire du réunifiant et aux doutes sur la réalité des liens familiaux. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles D. 312-3 et D. 312-8-1) régissant la procédure de recours contre les refus de visa.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

23 mars 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407312

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler le refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale pour ses deux filles mineures. Le tribunal a jugé que la décision implicite de la commission de recours, qui s'était substituée aux décisions consulaires initiales, était régulière. Il a notamment estimé que le motif de refus, fondé sur le caractère non probant des documents d'état civil produits pour justifier de la filiation, était suffisamment motivé au regard des articles D. 312-8-1 du CESEDA et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : KADIMA KANDE

23 mars 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407376

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... A... visant à annuler le refus implicite de délivrance d'un visa de long séjour pour motif professionnel. Le juge a considéré que les autorités consulaires et la commission de recours disposaient d'un large pouvoir d'appréciation, pouvant se fonder sur des considérations d'intérêt général, et que le motif de refus (informations incomplètes ou non fiables) était légal. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment son article D. 312-8-1.

Avocat : DEWAELE

23 mars 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408058

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'une décision implicite de rejet d'un visa de long séjour pour un travailleur salarié. Le juge a considéré que la décision de la commission de recours, qui s'était substituée à l'autorité consulaire, avait légalement repris le motif initial de refus (informations incomplètes ou non fiables sur le séjour). La juridiction a appliqué les articles D. 312-3 et D. 312-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

23 mars 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408160

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite, par la commission de recours, de demandes de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour trois enfants d'une bénéficiaire de protection subsidiaire. Le tribunal a annulé la décision implicite de rejet du 31 mars 2024, considérant que l'administration, faute d'avoir produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, était réputée avoir acquiescé aux faits allégués par les requérantes, sans que leur inexactitude ne ressorte du dossier. La juridiction a ainsi ordonné à l'État de réexaminer les demandes de visa.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

23 mars 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408628

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'une décision implicite de rejet de visas de réunification familiale. Le juge a estimé que la motivation de la décision, fondée sur une tentative d'obtention frauduleuse au sens de l'article L. 561-5 du CESEDA, était suffisante et conforme au code des relations entre le public et l'administration. Il a également considéré que l'appréciation des autorités consulaires et de la commission de recours, quant au caractère frauduleux de la demande, ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : LEUDET

23 mars 2026• 9ème chambre