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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

48 526 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

48 526

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 009

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DEEffacer tout
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508678

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour. Cette décision fait suite au retrait de l'arrêté litigieux par le préfet d'Ille-et-Vilaine le 24 février 2026, rendant la demande d'annulation et les injonctions accessoires sans objet. Le tribunal a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 400 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, au bénéfice de l'avocat de M. B..., admis à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL BAUDET KIBGE AVOCATS ASSOCIÉS

17 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501669

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête d'un conducteur contestant plusieurs décisions de retrait de points et l'invalidation de son permis. Le juge a déclaré irrecevable ou sans objet une partie des conclusions, notamment en raison du retrait de la décision d'invalidation et de la restitution d'un point. Sur le fond, il a jugé que la réalité des infractions était légalement établie par le paiement des amendes forfaitaires ou une condamnation pénale définitive, et que le moyen tiré d'un défaut d'information préalable n'était pas établi en l'espèce, en application des articles L. 223-1 et L. 223-3 du code de la route.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DE CAUMONT

17 mars 2026• Juge unique 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513101

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête en annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et d'interdiction de retour. Le tribunal estime que l'arrêté, pris par un directeur ayant reçu une délégation régulière, est légal et que l'autorité préfectorale a procédé à un examen sérieux de la situation personnelle et familiale du requérant, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence, au défaut d'examen et à la proportionnalité, sont écartés.

Avocat : DJINDEREDJIAN

17 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513483

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté préfectoral du 5 décembre 2025 refusant un titre de séjour à M. A... et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le refus, en ne tenant pas compte de la durée et de la stabilité de sa vie familiale en France (mariage, enfant, intégration professionnelle), constituait une ingérence disproportionnée dans son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a enjoint à la préfète de réexaminer sa demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : TAVARES DE PINHO

17 mars 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203052

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête d'un ressortissant congolais visant à annuler le refus de titre de séjour et le rappel d'obligation de quitter le territoire (OQTF) notifié par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le rappel de l'OQTF, celle-ci découlant d'une décision antérieure devenue définitive. Sur le fond, il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en rejetant la demande d'admission exceptionnelle au séjour, au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

17 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409524

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de Mme A... visant à annuler le refus de délivrance d'un visa de court séjour. Le juge estime que l'administration n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en relevant un risque de non-retour au Maroc, la requérante ne justifiant que d'un ancrage professionnel sans autres attaches familiales ou patrimoniales suffisantes. La décision s'appuie sur les dispositions du code communautaire des visas (règlement CE n° 810/2009), notamment l'article 32, et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEAT-PARETI

17 mars 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510621

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné une expertise judiciaire sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La décision fait suite à la demande de la communauté de communes du Pays Fléchois, qui constate d'importants désordres (infiltrations, problèmes d'étanchéité) affectant les menuiseries extérieures d'un pôle petite enfance, suite à des travaux de rénovation. Le juge a estimé que cette mesure d'instruction était utile pour constater les désordres, en déterminer l'origine et évaluer les préjudices, en vue d'éventuelles actions en responsabilité.

Avocat : SELARL DELAGE BEDON LAURIEN HAMON

17 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604039

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension d'urgence d'un refus de visa pour réunification familiale. Le juge des référés estime qu'aucun des moyens soulevés par la requérante ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision consulaire. La demande est donc rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ABDENNOUR

17 mars 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600009

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait son recours en excès de pouvoir contre la décision de préemption municipale. En conséquence, la procédure est éteinte sans examen du fond de l'affaire. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour valider ce désistement.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

17 mars 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400912

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête d'un patient contestant des avis de sommes à payer pour des frais d'hospitalisation en chambre individuelle. Le patient invoquait une erreur de diagnostic à l'origine d'une hospitalisation prolongée, engageant la responsabilité du centre hospitalier. Le tribunal estime que le requérant n'apporte pas la preuve de cette faute ou d'un lien de causalité avec la durée de son séjour, fondant sa décision sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les règles de preuve.

Avocat : SELARL CABINET DELMAS-CALVINI-MONDINI

17 mars 2026• 5ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2401505

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation pour préjudices corporels et matériels suite à une chute sur un trottoir public, imputée à un défaut d'entretien d'une grille d'évacuation d'eaux pluviales. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nice (5ème Chambre). **Solution retenue** : La requête est rejetée. Le tribunal estime que la saillie de la grille (moins de 2 cm) ne constitue pas un défaut d'entretien anormal de l'ouvrage public, mais une imperfection habituelle à laquelle les usagers doivent s'attendre, ce qui n'engage pas la responsabilité de la collectivité. **Textes appliqués** : Principes généraux de la responsabilité du fait des ouvrages publics (issus de la jurisprudence), permettant à la collectivité de s'exonérer en prouvant l'entretien normal de l'ouvrage.

Avocat : DEMES AVOCATS

17 mars 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603423

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la demande d'un ressortissant algérien visant à suspendre son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et à annuler son assignation à résidence. Le tribunal estime que les violences conjugales et le harcèlement dont il est l'auteur envers la mère de son enfant font obstacle à l'invocation d'un changement de circonstances familiales protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à l'assignation à résidence et au réexamen des situations.

Avocat : DEAT-PARETI

17 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604202

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de délivrance d'une carte de résident pour réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le préfet avait délivré au requérant une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'en septembre 2026. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives au référé-suspension.

Avocat : DE SEZE

17 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509160

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant la quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée, ne comportait pas d'erreur de fait dans l'examen des pièces professionnelles, et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Les textes invoqués, notamment l'article 8 de la CEDH et l'accord franco-algérien, n'ont pas été jugés méconnus.

Avocat : ABDENNOUR

17 mars 2026• 2ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601262

Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la demande de suspension en référé d'un fonctionnaire de police contestant le rejet de sa demande de reconnaissance d'un accident de service. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant percevant un demi-traitement et étant autorisé à reprendre son service, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées n'existe, notamment sur la compétence du signataire et le caractère tardif de la déclaration. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la fonction publique relatives aux accidents de service et sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MEDEAS

17 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607712

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant bangladais, ainsi que sa demande d'annulation de l'interdiction de retour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car la loi (article L. 722-7 du CESEDA) interdit l'exécution de la mesure d'éloignement tant que le recours au fond est pendant. Par ailleurs, il déclare irrecevable la demande d'annulation, relevant que le juge des référés, saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'a pas le pouvoir d'annuler une décision administrative.

Avocat : MASDEMONT

17 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607170

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d’injonction. Le requérant, qui sollicitait une convocation urgente pour le renouvellement de son titre de séjour, avait obtenu satisfaction après l’introduction de son recours, rendant sa demande sans objet. La juridiction a également rejeté la demande de condamnation de l’État aux dépens.

Avocat : SAUVADET

17 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604221

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile. La juridiction a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'annulation, la requête ayant perdu son objet suite à une offre de prise en charge ultérieure de l'OFII acceptée par la requérante. Le tribunal a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'OFII à verser 1 000 euros au titre des frais d'instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

17 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403505

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé une décision d'exclusion temporaire d'un lycéen pour vice de procédure. Il a jugé que le proviseur du lycée Buffon avait méconnu l'article R. 421-10-1 du code de l'éducation en privant les parents de l'accès au dossier disciplinaire avant de prononcer la sanction. L'État est condamné à verser 1500 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ZZ_DESACTIVE_GIRARD

17 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400034

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour, ordonnant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et fixant un pays de destination. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation et une méconnaissance du droit d'être entendu. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision attaquée était légale. Les textes applicables incluent les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DERBALI

17 mars 2026• CHAMBRE 2