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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

48 526 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

48 526

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 421

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DEEffacer tout
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202949

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté préfectoral du 1er septembre 2022 autorisant l'enregistrement d'une centrale d'enrobage de bitume. La juridiction a jugé que le dossier de demande, examiné au regard des articles L. 512-7-1 et R. 512-46-3 du code de l'environnement, était suffisamment complet et que les moyens soulevés, notamment concernant l'évaluation des incidences sur l'environnement et la gestion des risques de pollution, n'étaient pas fondés.

Avocat : LABORDE-APELLE

7 avril 2026• CHAMBRE 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202951

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté préfectoral du 1er septembre 2022 enregistrant une centrale d'enrobage de bitume. Le tribunal a jugé que le dossier de demande d'enregistrement, examiné au regard des articles L. 512-7-1 et R. 512-46-3 du code de l'environnement, était suffisamment complet et justifiait du respect des prescriptions applicables, notamment concernant les incidences sur l'environnement et les risques de pollution des sols et des eaux souterraines. Il a également écarté l'exception d'irrecevabilité soulevée pour défaut d'intérêt à agir des requérants.

Avocat : LABORDE-APELLE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
7 avril 2026• CHAMBRE 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202952

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté le recours en excès de pouvoir de l'association Sentinelle, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral enregistrant une centrale d'enrobage de bitume. La juridiction a jugé que le dossier de demande d'enregistrement, examiné au regard des articles L. 512-7, L. 512-7-1 et R. 512-46-3 du code de l'environnement, était suffisamment complet et justifiait du respect des prescriptions applicables. Elle a ainsi estimé que les moyens soulevés par l'association, concernant l'absence d'analyse des incidences notables et du risque de pollution des sols et des eaux, n'étaient pas fondés.

Avocat : LABORDE-APELLE

7 avril 2026• CHAMBRE 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202954

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté préfectoral du 1er septembre 2022 enregistrant une centrale d'enrobage de bitume. Le tribunal a jugé que le dossier de demande d'enregistrement, soumis aux articles L. 512-7-1 et R. 512-46-3 du code de l'environnement, était suffisamment complet et que les moyens soulevés par les requérants n'étaient pas fondés. Il a également rejeté l'exception d'irrecevabilité pour absence d'intérêt à agir soulevée par les sociétés exploitantes.

Avocat : LABORDE-APELLE

7 avril 2026• CHAMBRE 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202955

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté préfectoral du 1er septembre 2022 enregistrant une centrale d'enrobage de bitume. Le tribunal a jugé que le dossier de demande d'enregistrement, examiné au regard des articles L. 512-7-1 et R. 512-46-3 du code de l'environnement, était suffisamment complet et justifiait du respect des prescriptions applicables, notamment concernant les incidences sur l'environnement et les risques de pollution. La juridiction a ainsi estimé que les moyens soulevés par les requérants n'étaient pas fondés.

Avocat : LABORDE-APELLE

7 avril 2026• CHAMBRE 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402673

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de l'association Les Pyrénées Rebelles visant à annuler un permis de construire et un permis modificatif pour une centrale d'enrobés. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation du permis initial, car l'association n'était pas constituée à la date de sa délivrance, en application de l'article L. 600-1-1 du code de l'urbanisme. Les autres moyens soulevés, notamment concernant la consultation du public, l'étude d'impact et les règles d'urbanisme, n'ont pas été retenus pour justifier l'annulation des arrêtés attaqués.

Avocat : SCPA COUDEVYLLE-LABAT-BERNAL

7 avril 2026• CHAMBRE 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429061

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler la décision de la commission de médiation de Paris refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a jugé que la décision contestée, qui motivait son refus par le rejet d'une offre de logement adaptée par la requérante, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La juridiction a appliqué les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment l'article L. 441-2-3, relatives aux conditions de reconnaissance du caractère prioritaire et urgent d'une demande.

Avocat : DENEUVE

7 avril 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519504

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge a estimé que le préfet, dans l'exercice de son pouvoir discrétionnaire d'appréciation des demandes de régularisation exceptionnelle prévu à l'article L. 435-1 du CESEDA, n'avait pas commis d'erreur manifeste. La décision est fondée sur l'absence de liens familiaux en France et le défaut d'insertion professionnelle stable du requérant, malgré une ancienneté de séjour alléguée de quinze ans.

Avocat : DEMIR

7 avril 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609039

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'un référé-suspension concernant le rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour d'un bénéficiaire de protection subsidiaire. La juridiction constate que la décision administrative attaquée est devenue sans objet, le préfet ayant accordé une carte de résident et une attestation provisoire postérieurement à l'introduction du recours. En conséquence, le juge des référés déclare qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande de suspension, mais condamne l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DE SEZE

7 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606913

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a modifié une précédente ordonnance en raison de son inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a assorti l'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour (autorisant le travail) d'une astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette décision, fondée sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, condamne également l'État à verser 1200 euros à la requérante au titre des frais engagés.

Avocat : EL IDE

4 avril 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605665

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la demande d'une étudiante étrangère visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé de renouvellement de carte de séjour. La juridiction a estimé que la requérante n'avait pas caractérisé une situation d'extrême urgence justifiant une intervention dans un délai de 48 heures, condition nécessaire pour ce type de procédure. Le juge a rappelé que, contrairement à d'autres procédures de référé, l'urgence n'est pas présumée en matière de sauvegarde d'une liberté fondamentale et doit être démontrée objectivement.

Avocat : CAPDEFOSSE

4 avril 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505877

Avocat : SELAS FROGER & ZAJDELA

3 avril 2026ECLI:FR:CECHR:2026:505877.20260403• 3ème et 8ème chambres réunies
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503002

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de rendez-vous pour une demande de titre de séjour. Le juge a considéré que la demande d'admission exceptionnelle au séjour ne relevait pas de la procédure de téléservice obligatoire, mais que l'administration disposait d'un pouvoir discrétionnaire pour accorder ou refuser un tel rendez-vous, lequel n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DELBES

3 avril 2026• 8ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605833

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa pour réunification familiale. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas remplie, notamment en raison du délai de saisine et de l'absence d'éléments concrets démontrant une vulnérabilité particulière ou un changement récent de circonstances pour la requérante en Afghanistan. La demande d'injonction et de provision est également rejetée.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

3 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604704

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, constate un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'un refus de visa de regroupement familial. La requête est devenue sans objet car le ministre de l'intérieur a donné instruction de délivrer les visas sollicités avant le jugement. Le tribunal condamne néanmoins l'État à verser 550 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour leurs frais.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

3 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606181

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à contraindre l'exécution d'injonctions précédentes ordonnant au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer la demande de titre de séjour d'un ressortissant étranger et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Face à l'inexécution persistante de l'administration, le juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a modifié le dispositif des ordonnances antérieures en imposant de nouveaux délais plus stricts pour le réexamen de la demande et la délivrance du document, assortis d'astreintes financières significatives en cas de retard. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été écartée, celle-ci ayant déjà été accordée par une précédente ordonnance.

Avocat : CASAGRANDE

3 avril 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308763

**Sujet principal** : Recours contre des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et des pénalités, suite à une vérification de comptabilité d'une société. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (10ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la contribuable. Il écarte les moyens soulevés, considérant que le principe d'indépendance des procédures rend inopérantes les critiques sur la vérification de la société, et que la proposition de rectification adressée à la contribuable respectait ses droits de la défense. **Textes appliqués** : Article L. 57 du Livre des Procédures Fiscales (motivation et délai de réponse) et article 109 du Code Général des Impôts (définition des revenus distribués).

Avocat : GUIDET EMMANUEL

3 avril 2026• 10ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401079

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C... D... visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris par la préfète du Val-de-Marne. Le tribunal a estimé que le signataire de la décision était compétent, que le refus était suffisamment motivé au regard de l'absence d'insertion professionnelle régulière de la requérante, et que ce refus ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées.

Avocat : DELAINE

3 avril 2026• 10ème chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-26NC00359

Avocat : ABDELLI - ALVES

3 avril 2026• Juge des référés
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03417

Avocat : SELARL CHANDELLIER-CORBEL

3 avril 2026• 9ème Chambre