48 526 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
48 526
Décisions totales
383 581
Ordonnances
268 717
Avec résumé IA
Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES
Avocat : DEAT-PARETI
Avocat : DJINDEREDJIAN KARINE
Avocat : ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I
Avocat : EDEN AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral fixant son pays de renvoi (l'Algérie) suite à une interdiction judiciaire du territoire. La juridiction a estimé que la procédure n'avait pas méconnu le principe du contradictoire, l'arrêté était suffisamment motivé, et l'examen de la situation personnelle de l'intéressé, notamment au regard de l'article 8 de la CEDH, avait été correctement effectué. La décision s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : BARHOUMI DECLUSEAU
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours contre une mesure d'exclusion temporaire de fonctions. L'ordonnance constate également le désistement réciproque des parties quant à leurs demandes de condamnation aux dépens. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite un magistrat désigné à donner acte des désistements.
Avocat : SCP COLLET DE ROCQUIGNY
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a constaté que le requérant résidait dans le département de l'Essonne à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a déclaré incompétent et a transmis le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Versailles.
Avocat : FIAWOO EDEM
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve que son recours au fond contre cette décision implicite est recevable, condition préalable à l'examen des conditions d'urgence et de doute sérieux prévues à l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête est donc jugée irrecevable.
Avocat : BARDECHE
Le Tribunal administratif de Nantes statue sur une demande de liquidation d'une astreinte prononcée pour défaut de proposition de logement social. Il constate que l'obligation a été exécutée avec retard, le 14 février 2025. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, il liquide l'astreinte due pour la période d'inexécution mais en modère le montant, fixant la somme définitive à verser par l'État à 700 euros.
Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... comme étant manifestement irrecevable pour tardiveté. Le tribunal estime que la décision ministérielle de retrait de points a été régulièrement notifiée le 20 juillet 2020, rendant le recours contentieux introduit en octobre 2024 hors délai. La juridiction fonde sa décision sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative relatifs aux délais de recours, et applique l'article R. 222-1 du même code pour rejeter une requête manifestement irrecevable.
Avocat : DEHAN
Le Tribunal Administratif de Melun a annulé les sanctions pécuniaires infligées à la société New Look Coiffure pour l'emploi de travailleurs étrangers sans titre. Le tribunal a appliqué la loi nouvelle plus favorable (loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024) qui a abrogé la contribution forfaitaire pour frais de réacheminement (ancien article L. 822-2 du CESEDA) et modifié le régime de la contribution spéciale (article L. 8253-1 du code du travail). En conséquence, les décisions de l'OFII du 10 février et du 5 mai 2022 ainsi que les titres de perception associés ont été annulés.
Avocat : DELAFORGE AVOCATS
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer un étranger pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée en raison des conséquences de l'absence de titre sur la situation de l'intéressé, qui avait engagé ses démarches en temps utile mais rencontrait un blocage administratif. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et condamne l'État à verser 500 euros au requérant au titre des frais d'instance.
Avocat : DE SEZE
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande d'opposition à une contrainte émise par Pôle emploi (devenu France Travail) pour le recouvrement d'un indu d'Allocation de Solidarité Spécifique (ASS). Le tribunal a jugé que la procédure de recouvrement, notamment la mise en demeure préalable, était régulière et que les moyens soulevés par la requérante (sur la cumulabilité des revenus, l'absence de signature, etc.) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la procédure de contrainte (articles L. 5426-8-2 et R. 5426-20).
Avocat : SELARL LE TEMPS DES DROITS
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., agent de police municipale, qui contestait un avertissement disciplinaire. Le juge a estimé que l'absence d'information sur son droit de se taire lors de la procédure n'était pas une irrégularité déterminante, car la sanction ne reposait pas sur ses déclarations. La décision s'appuie sur les principes issus de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 et sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives aux fautes disciplinaires et à l'obéissance hiérarchique.
Avocat : SCP VEDESI
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un fonctionnaire territorial visant à annuler un blâme infligé par le maire de Ruoms et à obtenir des dommages et intérêts. Le juge a estimé que la sanction, fondée sur l'envoi d'un mail injurieux depuis une adresse professionnelle, était légale et proportionnée au regard des articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique. La demande indemnitaire a été jugée irrecevable, notamment pour défaut de demande préalable.
Avocat : DEMOLY
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'une fonctionnaire territoriale visant à annuler une sanction disciplinaire (exclusion temporaire de trois jours) pour manquement à ses obligations. La juridiction a estimé que les droits de la défense avaient été respectés et que les faits reprochés (propos tenus sur la hiérarchie et refus d'utiliser un véhicule de service) constituaient bien une faute disciplinaire. La décision s'appuie sur les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique ainsi que sur le décret du 18 septembre 1989 relatif à la procédure disciplinaire.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le juge a constaté que les décisions de retrait de points contestées n'étaient pas mentionnées sur le relevé d'information intégral produit par l'administration, ce qui rendait la demande d'annulation irrecevable. La décision a été prise en application de l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions par voie électronique, n'ayant pas répondu, est réputé s'être désisté en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de la demande d'annulation et d'injonction.
Avocat : DEME