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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

48 526 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

48 526

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 293

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DEEffacer tout
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401545

Sujet principal : Recours contre des titres exécutoires et une décision de rejet de recours préalable concernant des indus de RSA et une amende administrative, émis par le département de la Haute-Saône. Juridiction : Tribunal Administratif de Besançon (juge unique, 2ème chambre). Solution retenue : La décision ne figure pas dans l'extrait fourni. Le résumé doit se limiter aux éléments présents : les requêtes demandent l'annulation de ces actes et la décharge des sommes, en invoquant des vices de forme (défaut de signature habilitée, défaut de motivation), des vices de procédure (incompétence, violation des droits de la défense) et des erreurs de droit. Textes appliqués (invoqués par les requérants) : Articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, L. 553-2 et R. 133-9-2 du code de la sécurité sociale, L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, L. 114-10 et L. 114-21 du code de la sécurité sociale, L. 262-47 et R. 262-90 du code de l'action sociale et des familles,

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

11 mars 2026• Juge unique 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213077

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que la décision ministérielle était suffisamment motivée et que le ministre de l'intérieur, dans l'exercice de son large pouvoir d'appréciation, pouvait légalement fonder son refus sur des éléments défavorables, tels qu'une ancienne procédure pénale pour violences et une insertion professionnelle jugée insuffisante. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ALDEGUER

11 mars 2026• Président 2
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601155

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre le retrait de son certificat de résidence algérien de 10 ans et son remplacement par une autorisation provisoire de séjour (APS). La juridiction estime que le requérant ne démontre pas l'urgence caractérisée, malgré la présomption liée au retrait de titre, car l'APS délivrée l'autorise à travailler et il ne justifie pas d'un emploi salarié. Elle considère également qu'aucun doute sérieux n'existe sur la légalité de la décision préfectorale, fondée sur une menace à l'ordre public suite à une garde à vue et des poursuites judiciaires, et appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : DEZALLE

11 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400502

Le Tribunal administratif de Lyon statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir contre des décisions implicites de rejet de recours gracieux concernant des retraits de points sur le permis de conduire. Après un désistement partiel du requérant, le tribunal rejette le surplus de la requête, considérant irrecevables les conclusions concernant les infractions restantes, car elles n'ont pas donné lieu à retrait de points. La juridiction applique les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative et rejette également les demandes de condamnation aux dépens présentées par les deux parties.

Avocat : DEHAN

11 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603919

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension, rejette les demandes de suspension d'un arrêté d'expulsion et d'un arrêté d'assignation à résidence. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de ces mesures prises par le ministre de l'intérieur. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DE SA PALLIX

11 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604374

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers l'Espagne pris dans le cadre du règlement Dublin III. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet de police du 6 février 2026, estimant que l'administration n'avait pas établi la régularité de la procédure, notamment en ce qui concerne la remise des brochures d'information et la tenue d'un entretien personnel dans des conditions conformes aux articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également prononcé l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

11 mars 2026• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509469

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête d'un ressortissant algérien demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le juge a estimé que le préfet, dans l'exercice de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en tenant compte des attaches familiales du requérant en Algérie et de son absence d'insertion professionnelle en France. La décision s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien et les principes généraux du droit des étrangers.

Avocat : DEMPSEY

11 mars 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513601

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D... B... visant à annuler plusieurs arrêtés d'éloignement pris par le préfet de police de Paris. Le juge a estimé que le préfet était territorialement compétent, la situation irrégulière de l'étranger ayant été constatée à Paris, et que la délégation de signature était régulière. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : DEBAZAC

11 mars 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502036

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le retrait de points sur son permis de conduire. La juridiction a jugé que la réalité de l'infraction commise le 20 septembre 2022 était légalement établie par une condamnation pénale définitive du Tribunal judiciaire de Paris. En conséquence, le moyen tiré d'un défaut d'information préalable, prévu aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, ne pouvait être retenu pour contester ce retrait de points.

Avocat : DEHAN

11 mars 2026• 10ème Chambre (JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502091

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler des décisions de retrait de points sur son permis de conduire. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions relatives à cinq infractions, les points ayant déjà été restitués avant l'introduction du recours. Concernant les autres infractions, le tribunal a estimé que l'administration avait satisfait à son obligation d'information prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, notamment par l'utilisation d'appareils électroniques affichant les mentions légales requises.

Avocat : CADET

11 mars 2026• 10ème Chambre (JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502295

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'invalidation de son permis de conduire et plusieurs retraits de points. La juridiction a jugé que la décision d'invalidation était devenue sans objet suite à sa suppression du fichier et à la régularisation du solde de points, et que plusieurs conclusions étaient irrecevables (décision retirée ou inexistante). Concernant le moyen principal, le tribunal a écarté le grief tiré du défaut d'information préalable au retrait de points, considérant que le requérant n'apportait aucun élément mettant en doute l'exactitude du relevé d'information intégral, document qui fait foi jusqu'à preuve du contraire, et que les dispositions des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route avaient été respectées.

Avocat : DE CAUMONT ERIC

11 mars 2026• 10ème Chambre (JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509017

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur un recours en excès de pouvoir contre des décisions de retrait de points et d'invalidation d'un permis de conduire. Le tribunal a déclaré irrecevables ou sans objet la plupart des conclusions, notamment concernant l'invalidation du permis (devenue caduque après un stage de récupération de points) et les retraits de points antérieurs à la requête qui avaient déjà été effacés. Il a rejeté le surplus des moyens, notamment celui tiré du défaut d'information préalable (articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route), en relevant que le requérant n'apportait aucun élément concret pour contester les mentions du relevé d'information intégral.

Avocat : DE CAUMONT ERIC

11 mars 2026• 10ème Chambre (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521200

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), a suspendu la décision du maire refusant de délivrer une attestation d'employeur rectifiée. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la requérante étant privée de revenus, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité du refus, notamment au regard des articles R. 1234-9 du code du travail et R. 332-27 du code général de la fonction publique.

Avocat : DELPHINE KRZISCH

11 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603176

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation de juge unique des étrangers urgents, a été saisi d'un recours contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assorti d'une interdiction de retour. Le juge a relevé d'office que les conclusions relatives à l'assignation à résidence étaient irrecevables, cette mesure n'étant pas une décision distincte, et a indiqué que le surplus du litige, concernant la légalité de l'OQTF et de l'interdiction de retour, devait être renvoyé devant une formation collégiale du tribunal. La décision applique les articles L. 614-2 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DELORME

11 mars 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603473

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler plusieurs arrêtés préfectoraux d'éloignement (OQTF sans délai, interdiction de retour, etc.). Le tribunal a jugé que le préfet des Hauts-de-Seine n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la présence irrégulière de l'intéressé, malgré ses attaches familiales en France, justifiait ces mesures. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'examen des conventions relatives aux droits de l'homme et de l'enfant.

Avocat : TAVARES DE PINHO

11 mars 2026• Etrangers urgents
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 513377

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

10 mars 2026ECLI:FR:CEORD:2026:513377.20260310• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412935

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait sa demande d'annulation d'une décision de retrait de points sur son permis de conduire. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de l'affaire. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour enregistrer ce désistement.

Avocat : DEHAN

10 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517364

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un licenciement disciplinaire d'un professeur contractuel, s'est déclaré incompétent. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Montreuil, considérant que la compétence territoriale est déterminée par le lieu de la dernière affectation de l'agent. Cette solution s'appuie sur les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, appliqués via la procédure de transmission prévue à l'article R. 351-3 du même code.

Avocat : SCP DELAVALLADE - RAIMBAULT

10 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605990

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de maintien en rétention et de demandes d'injonctions liées à une procédure d'asile. Le juge constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le principal, la rétention ayant pris fin suite à une ordonnance de remise en liberté de la cour d'appel de Paris. Il rejette la demande d'allocation de somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle n'est pas justifiée en l'espèce.

Avocat : SCHWILDEN

10 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506254

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant camerounais, parent d'un enfant français. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet du Nord en date du 1er avril 2025, considérant que le refus de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation et méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : DEWAELE

10 mars 2026• 2ème Chambre