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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

48 526 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

48 526

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DEEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604320

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La juridiction a jugé que la décision attaquée, fondée sur le non-respect des obligations de coopération du demandeur d'asile, était régulière et suffisamment motivée. Elle a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 551-16.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

9 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519158

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant ses conclusions principales (annulation et injonction) dans un litige relatif au refus de délivrance d'un titre de séjour. La juridiction ne statue donc pas sur le fond de l'affaire. Elle condamne néanmoins l'État à verser à la requérante la somme de 1000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés et non compris dans les dépens.

Avocat : DELORME

9 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507259

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet d'un titre de séjour prise par le préfet du Val-d'Oise à l'encontre d'un ressortissant tunisien. Le juge a retenu un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré une demande régulière du requérant, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de statuer à nouveau sur la demande de titre de séjour dans un délai déterminé.

Avocat : DESPRAT

9 mars 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601189

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... C... visant à annuler son arrêté de transfert vers la Belgique au titre du règlement Dublin III. La juridiction a jugé que le préfet du Val-d'Oise n'avait pas méconnu les dispositions du règlement (UE) n°604/2013, notamment son article 17, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a estimé que la requérante n'établissait pas l'existence d'attaches familiales fortes en France et que le pouvoir d'appréciation discrétionnaire de l'administration n'avait pas été entaché d'erreur manifeste.

Avocat : MADEC

9 mars 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601755

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension (art. L. 521-1 CJA), rejette la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire pour solde de points nul. Le juge retient la fin de non-recevoir opposée par le ministre de l'intérieur, considérant que le recours en annulation contre la décision d'invalidation du 20 octobre 2025 est irrecevable pour tardiveté, car formé hors du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La décision relative au refus de comptabiliser les points du stage (17 décembre 2025) n'est pas examinée sur le fond en l'absence de moyens sérieux invoqués contre sa légalité.

Avocat : FAFOWORA DE LOMBARDON

9 mars 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02408

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG & ASSOCIES

9 mars 2026• Juge des référés
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602848

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande d’injonction visant à ordonner à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous pour le dépôt d’une demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, en situation irrégulière depuis son arrivée en France et n’ayant pas cherché à régulariser sa situation auparavant, ne démontre aucune urgence particulière justifiant une mesure sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision est rendue par application de l’article L. 522-3 du même code, permettant le rejet sans instruction lorsque la condition d’urgence n’est pas remplie.

Avocat : DEME

9 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602146

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'une demande de référé-suspension contre le rejet implicite du renouvellement d'une carte de séjour pluriannuelle. Le juge a rejeté la demande, estimant que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative, tout en relevant que la condition d'urgence était, en principe, satisfaite dans ce type de contentieux.

Avocat : SAUVADET

9 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603394

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 27 février 2026, qui refusait un titre de séjour, ordonnait l'éloignement sans délai volontaire et prononçait une interdiction de retour de cinq ans. La décision s'appuie sur le Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant notamment une erreur manifeste d'appréciation de la situation personnelle du requérant et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CAPDEFOSSE

9 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305063

Le Tribunal administratif de Marseille donne acte du désistement d'instance du requérant concernant son recours contre le refus de reconnaissance d'un accident de service par le recteur de l'académie d'Aix-Marseille. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour valider ce désistement. Elle condamne également l'État à verser au requérant la somme de 700 euros au titre des frais exposés, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL REBUFAT DENIS ET ASSOCIES

9 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601038

Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la demande de la société TIME IS NOW visant à faire accepter son offre de nantissement de fonds de commerce comme garantie d'un sursis de paiement de créances fiscales contestées. Le juge estime que l'offre de garantie, fondée sur une attestation d'expert-comptable jugée insuffisamment détaillée et postérieure au refus de l'administration, n'est pas de nature à garantir le recouvrement de la créance, notamment au vu des résultats déficitaires de la société. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 277 du livre des procédures fiscales relatives à la constitution de garanties.

Avocat : SÉRÉE DE ROCH

9 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501570

La société Viamedis conteste devant le Tribunal Administratif de Montpellier une saisie administrative à tiers détenteur (SATD) émise pour recouvrer des créances hospitalières. Le tribunal se déclare incompétent, considérant que la contestation porte sur le bien-fondé même des créances et non sur la régularité de la procédure de recouvrement. Il juge que le litige relève de la compétence du juge de l'exécution, conformément aux dispositions des articles L. 281 et R. 281-1 du livre des procédures fiscales, et rejette la requête comme irrecevable.

Avocat : DERRIENNIC & ASSOCIES

9 mars 2026• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601551

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête en annulation d'un arrêté d'éloignement urgent. Le tribunal écarte tous les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence du signataire, au défaut de motivation, au défaut d'examen particulier de la situation de l'intéressé et à la méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur les conventions internationales invoquées.

Avocat : DELAGNE

9 mars 2026• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601582

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'éloignement urgent. Le tribunal a jugé que le préfet d'Ille-et-Vilaine avait légalement pris cette décision, considérant que l'intéressé ne pouvait justifier d'un séjour régulier en France et constituait une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la méconnaissance des droits au séjour et au respect de la vie familiale, n'ont pas été retenus.

Avocat : DELAGNE

9 mars 2026• Eloignement urgent
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601254

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la demande de suspension en référé de la société Iroko Zen, qui contestait le refus d'agrément d'un nouveau locataire par la communauté d'agglomération Valence Romans Agglo. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, malgré l'inoccupation des locaux, car la société n'avait pas démontré l'impossibilité de trouver un autre locataire. La décision s'appuie sur le code de justice administrative et le cahier des charges de la zone d'aménagement concerté concernée.

Avocat : ADDEN AVOCATS

9 mars 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302387

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C... qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 2,5 millions d'euros pour un prétendu manquement dans l'organisation du service public de la santé, lié à un retard de diagnostic de son autisme et à des effets secondaires médicamenteux. La juridiction a d'abord mis hors de cause l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (ONIAM), estimant que le préjudice invoqué ne relevait pas d'un accident médical, d'une affection iatrogène ou d'une infection nosocomiale au sens de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. Concernant la responsabilité de l'État, le tribunal a jugé que le requérant n'apportait pas la preuve d'une carence caractérisée dans l'organisation du service public de la santé qui serait à l'origine directe de son préjudice.

Avocat : DE LA GRANGE ET FITOUSSI AVOCATS

9 mars 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504829

**Sujet principal** : Recours en annulation d'un arrêté préfectoral imposant une interdiction de retour sur le territoire et une assignation à résidence à un ressortissant étranger. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette les moyens soulevés par le requérant. Il écarte notamment le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, au vu d'une délégation de signature régulière, et juge inopérant le grief tiré de la méconnaissance de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, celui-ci ne s'appliquant pas aux autorités nationales. **Textes appliqués** : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment article L. 611-1 4°), Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne (article 41), et Code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DEBAZAC

9 mars 2026• 2ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603187

Le Tribunal Administratif de Melun rejette la demande de suspension en référé-liberté d'un ressortissant afghan, réfugié, visant l'implicite de rejet de sa demande de carte de séjour pluriannuelle. Le juge estime que le courriel de la préfecture indiquant que le titre "n'est pas encore disponible" ne caractérise pas une décision de rejet, implicite ou explicite, et que la délivrance d'attestations provisoires ne suffit pas à l'établir. Par conséquent, le requérant ne démontre pas l'existence d'une décision faisant grief dont la suspension pourrait être ordonnée en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DE SEZE

9 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603233

**Sujet principal** : Demande d'injonctions en référé-liberté pour obtenir la convocation à un enregistrement de demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête dans toutes ses conclusions. Il estime que le requérant ne démontre pas que sa situation justifie, en urgence, les mesures sollicitées, car il n'établit pas de manière suffisante la réalité de ses attaches familiales en France ni sa capacité à s'occuper de son oncle. **Textes appliqués** : L'ordonnance est rendue en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans instruction contradictoire lorsque la demande ne présente pas de caractère d'urgence ou est manifestement mal fondée.

Avocat : POULLIEUX - DELCOUR

9 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601431

Le Tribunal Administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'un ressortissant algérien visant à enjoindre la préfète de l'Essonne de le convoquer pour le dépôt de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que le requérant, dont la demande en ligne était toujours valide et n'expirait que dans plusieurs jours, ne démontrait pas l'urgence particulière requise pour une première demande de titre, cette notion étant principalement retenue pour les renouvellements. La juridiction a appliqué les principes du droit des étrangers, notamment ceux découlant du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, concernant l'obligation pour l'administration de procéder à l'enregistrement des demandes dans un délai raisonnable.

Avocat : MOULOUADE

9 mars 2026