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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

48 526 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

48 526

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DEEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301614

Le Tribunal Administratif d'Orléans a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour pour raison médicale (article L. 425-9 du CESEDA). La juridiction a annulé la décision, estimant que l'avis du collège médical de l'OFII, requis pour ce type de titre, n'était pas établi dans le respect des règles procédurales fixées par l'arrêté du 27 décembre 2016. Elle a enjoint au préfet de réexaminer la situation de la requérante dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

5 mars 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401468

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête d'un officier demandant l'annulation du refus d'agréer sa démission. Le juge a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit, car le militaire, ayant bénéficié d'une formation spécialisée et n'ayant pas atteint le terme de son engagement, ne pouvait démissionner qu'à titre exceptionnel en vertu de l'article L. 4139-13 du code de la défense. La décision s'appuie également sur l'article 37 du décret n° 2008-943, relatif aux conditions de démission des officiers.

Avocat : SELARL FIDELIO AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
5 mars 2026
• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401649

Le Tribunal administratif d'Orléans (2ème chambre) a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Semoy pour une résidence hôtelière et un bâtiment de restauration. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, constatant que l'arrêté avait été signé par un adjoint disposant d'une délégation régulière, et a jugé que les insuffisances alléguées dans le dossier de demande (notamment concernant l'insertion paysagère au regard des articles R.* 431-8 et R. 111-27 du code de l'urbanisme) n'étaient pas de nature à vicier la légalité de l'autorisation. La demande de condamnation de la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

5 mars 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401829

Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de Mme D..., greffière, qui demandait l'annulation de son arrêté d'admission à la retraite pour invalidité non imputable au service. La juridiction écarte les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence du signataire, au vice de procédure et au défaut de motivation, en s'appuyant sur le code des relations entre le public et l'administration et le code général de la fonction publique. Elle estime que la procédure, incluant l'avis conforme du conseil médical, a été régulièrement suivie et que l'arrêté attaqué est légal.

Avocat : SELARL DEREC

5 mars 2026• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401329

Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le refus préfectoral de déduire une période de suspension administrative d’une suspension pénale du permis de conduire. Le juge estime que le préfet, face à une décision judiciaire définitive fixant les dates d’exécution de la peine, était en situation de compétence liée et ne pouvait accéder à la demande. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la route relatives à l’exécution des sanctions.

Avocat : DECAMPS

5 mars 2026• juge unique (2)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405642

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête en annulation d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que l'arrêté préfectoral, pris par un secrétaire général dûment habilité, est légalement motivé et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de la vie familiale (article 8 de la CEDH), ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ABDELLATIF

5 mars 2026• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408878

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté préfectoral du 23 mai 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant de la requérante et prononçant son éloignement. Le juge a estimé que le préfet du Nord n'avait pas suffisamment motivé sa décision en ne démontrant pas l'absence de caractère réel et sérieux des études poursuivies. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEWAELE

5 mars 2026• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412126

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté préfectoral du 30 mai 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., un ressortissant malien anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance. La juridiction a jugé que le préfet du Nord avait méconnu les dispositions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne procédant pas à un examen suffisant de la situation personnelle et de l'intégration de l'intéressé. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation du pays de destination sont également annulées, et l'administration est enjointe de procéder à un nouvel examen de la demande de titre de séjour.

Avocat : DEWAELE

5 mars 2026• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601096

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers la Pologne, État responsable de l'examen de sa demande. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le transfert était légal au regard du règlement Dublin III (règlement UE n° 604/2013), notamment sur le fondement de la prise d'empreintes dans le fichier Eurodac. Il a également estimé que les moyens tirés d'une violation des droits fondamentaux et d'une erreur d'appréciation n'étaient pas fondés en l'espèce.

Avocat : DEWAELE

5 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2200745

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du Groupement Forestier Laporte, qui n'a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai imparti. Le tribunal rejette la demande de la société CMGO de condamnation du requérant aux frais irrépétibles. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative relatifs à la procédure de désistement.

Avocat : DEFRADAS

5 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504976

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision de révocation d'une professeure des écoles pour insuffisance de motivation. Le juge a estimé que les faits d'insuffisance professionnelle ne justifiaient pas une sanction disciplinaire et que les griefs de gestes violents n'étaient pas suffisamment détaillés pour permettre un contrôle de proportionnalité. La décision s'appuie sur les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : DEZEMPTE

5 mars 2026• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602212

Le Tribunal Administratif de Marseille a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers l'Allemagne et un arrêté d'assignation à résidence d'un ressortissant turc. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le signataire des arrêtés était compétent et que le moyen tiré de l'atteinte à la vie privée était insuffisamment précis. Il a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire. Les textes appliqués incluent le règlement Dublin (UE n° 604/2013) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DESPIERRES

5 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501337

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé trois titres exécutoires émis par le département de la Côte-d'Or contre une obligée alimentaire, au motif qu'ils ne respectaient pas les exigences de motivation prévues par l'article 24 du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012. Cependant, le tribunal a rejeté la demande de décharge définitive du paiement des sommes réclamées, cette annulation pour vice de forme n'éteignant pas nécessairement la créance. La demande d'allocation de frais a également été rejetée.

Avocat : DELACHARLERIE JACQUES

5 mars 2026• CH 3 JU
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600557

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait procédé à l'examen requis de la situation personnelle et de la vulnérabilité du demandeur d'asile, conformément aux articles L. 551-16 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, le tribunal a accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : MEHDAOUI ABDELLAH

5 mars 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600564

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé l'arrêté du 9 février 2026 renouvelant l'assignation à résidence d'un ressortissant tunisien. La juridiction a jugé que la durée totale des assignations prononcées sur le fondement de l'article L. 731-1 du CESEDA, pour une même obligation de quitter le territoire, dépassait la limite maximale de 135 jours fixée par l'article L. 732-3 du même code. Le tribunal a ainsi sanctionné un excès de pouvoir de l'autorité administrative.

Avocat : SCP BON DE SAULCE LATOUR

5 mars 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600637

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête d'une demandeuse d'asile visant à annuler le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile applicable aux demandes de réexamen, était légalement motivé et avait pris en compte la situation de la requérante, qui n'avait pas démontré une vulnérabilité particulière justifiant une prise en charge. La juridiction a toutefois accordé à la requérante le bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : MEHDAOUI ABDELLAH

5 mars 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600640

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné le recours d'un demandeur d'asile contre le refus de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le juge a annulé la décision de l'Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 23 janvier 2026, estimant qu'elle ne démontrait pas avoir pris en compte la vulnérabilité du requérant, comme l'exigent les articles L. 551-16 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande de rétablissement sous deux mois et a accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : MEHDAOUI ABDELLAH

5 mars 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600439

Le Tribunal Administratif de Besançon rejette la requête de M. C... visant à annuler un arrêté de remise aux autorités allemandes (procédure Dublin) et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal estime que l'administration a respecté ses obligations d'information prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 et que les autres moyens soulevés, notamment ceux fondés sur la Convention européenne des droits de l'homme, ne sont pas établis. La décision s'appuie principalement sur le règlement Dublin (UE n° 604/2013) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DESSOLIN

5 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506275

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur l'entrée et le séjour irréguliers de l'intéressé, n'était entachée ni d'un vice d'incompétence ni d'une erreur de fait, et qu'elle ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les principes issus de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOURRET MENDEL

5 mars 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206005

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du maire de Voiron du 28 mars 2022 retirant un permis de construire. Le juge a retenu que le retrait, intervenu pour illégalité, était tardif car la notification au bénéficiaire était intervenue après l'expiration du délai légal de trois mois suivant la délivrance du permis, méconnaissant ainsi les articles L. 424-5 et R. 424-10 du code de l'urbanisme. L'administration n'a pas rapporté la preuve que la notification recommandée avait été régulièrement présentée dans le délai imparti.

Avocat : SELAS FIDAL - BUREAU DE LYON

5 mars 2026• 1ère Chambre