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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

48 526 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

48 526

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DEEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215335

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre la décision ministérielle du 3 octobre 2022 ayant ajourné la demande de naturalisation du requérant. La juridiction estime que la décision, motivée par un rappel à la loi pour transport d'arme en 2018, est suffisamment motivée au sens de l'article 27 du code civil et ne constitue pas une erreur manifeste d'appréciation. Elle rappelle que le ministre dispose d'un pouvoir d'appréciation pour évaluer l'opportunité d'accorder la naturalisation, en vertu des articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993, et peut prendre en compte des éléments défavorables même en l'absence de condamnation.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

5 mars 2026• 7ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406765

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a estimé que le préfet des Alpes-Maritimes n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en considérant que la présence du requérant, en raison de ses condamnations pénales, constituait une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L.432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres conclusions, dont la demande d'injonction et celle fondée sur l'article L.761-1 du code de justice administrative, ont également été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DEBRAY-PIANA

5 mars 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507003

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A... visant à obtenir une provision sur une créance d'allocation temporaire d'invalidité. Le juge a jugé la requête irrecevable car la requérante n'avait pas préalablement adressé de demande de paiement à l'administration, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Cette condition de recevabilité est applicable aux demandes de provision fondées sur l'article R. 541-1 du même code.

Avocat : SCP PATRICK DEUDON

5 mars 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600444

Le Tribunal Administratif de Besançon rejette la requête de Mme A... E... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 14 février 2026 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. La juridiction estime que le préfet du Doubs a légalement exercé sa compétence, a suffisamment motivé sa décision et a procédé à un examen sérieux de la situation de l'intéressée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La décision est fondée sur les dispositions de l'article L. 612-6 du CESEDA, applicable en l'absence de délai de départ volontaire.

Avocat : ABDELLI - ALVES

5 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502597

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour, fondée sur les articles L. 435-1 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a retenu que le préfet de la Gironde, gardant le silence sur la demande, avait émis une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-1 du même code. Cette décision a été jugée illégale pour défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué ses motifs à l'intéressée dans le délai d'un mois fixé par l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : LANDETE

5 mars 2026• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504309

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que le droit d'être entendu du requérant, invoqué sur le fondement de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, n'avait pas été méconnu, cette disposition ne s'appliquant pas directement aux autorités nationales. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne.

Avocat : VELEZ DE LA CALLE

5 mars 2026• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506195

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté préfectoral du 13 août 2025 refusant le renouvellement d'une carte de séjour temporaire à un étudiant étranger et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le refus fondé sur le défaut de réponse à une convocation était illégal, car l'absence du requérant, en déplacement familial impératif à l'étranger, n'était pas imputable à sa négligence. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEMIR

5 mars 2026• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506785

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant une carte de séjour "vie privée et familiale" et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet de la Gironde avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en constatant l'absence de conditions médicales exceptionnelles justifiant un titre de séjour au titre de l'article L. 425-9 du CESEDA. Les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la motivation, à la procédure et à la conventionnalité de la décision, ont été écartés.

Avocat : JOURDAIN DE MUIZON

5 mars 2026• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508909

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'une difficulté d'exécution concernant un jugement ayant annulé le refus de titre de séjour d'un ressortissant algérien et enjoint son renouvellement. Le tribunal a jugé que l'administration, en délivrant un certificat de résidence d'un an, avait correctement exécuté l'injonction, celle-ci n'impliquant pas nécessairement la délivrance d'un titre de dix ans. La juridiction a donc rejeté la demande de précision et d'astreinte, en application des articles L. 911-1 et L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : JOURDAIN DE MUIZON

5 mars 2026• 3ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505491

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral des Pyrénées-Orientales ordonnant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour. Le juge a rejeté les requêtes, estimant que le préfet était compétent pour signer l'arrêté et que les griefs tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 613-1 du CESEDA n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOURRET MENDEL

5 mars 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215254

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du ministre de l'intérieur rejetant la demande de naturalisation de M. A... La juridiction a jugé que le motif de refus, fondé sur l'absence d'« accomplissements particuliers » ou de « qualités singulières », était insuffisamment motivé, méconnaissant ainsi les exigences de l'article 27 du code civil et de l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a renvoyé l'affaire au ministre pour un nouvel examen.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

5 mars 2026• 7ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502034

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté, signé par un secrétaire général délégataire, était régulier, suffisamment motivé et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. Elle a jugé que l'ingérence de l'autorité publique, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers, était justifiée au regard de la situation irrégulière prolongée du requérant et de l'absence d'éléments familiaux particulièrement contraignants.

Avocat : SKANDER

5 mars 2026• 4ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400353

**Sujet principal** : Recours contre un arrêté municipal plaçant une fonctionnaire territoriale en congé de maladie ordinaire et demandant sa mise en congé pour invalidité imputable au service. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande d'annulation. Il estime que la requérante ne démontre pas que le refus de l'entendre par le conseil médical, dû à son retard, a entaché la procédure d'une illégalité, ni que l'avis médical contesté est entaché d'une erreur manifeste d'appréciation. **Textes appliqués** : Décret n° 87-602 du 30 juillet 1987 (notamment son article 7 relatif à la procédure devant les conseils médicaux) et loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale.

Avocat : SELAS CABINET DEVARENNE ASSOCIÉS

5 mars 2026• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500872

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante turque, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 20 janvier 2025 refusant le renouvellement de sa carte de résident et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet du Pas-de-Calais n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en constatant que la requérante, en raison de séjours fréquents en Turquie et de l'absence d'activité professionnelle en France, n'avait plus sa résidence habituelle sur le territoire national au sens des articles L. 433-2 et L. 433-3-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'erreur matérielle sur la date de première entrée dans l'arrêté a été jugée sans incidence sur la légalité de la décision.

Avocat : DEBLIQUIS

5 mars 2026• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601182

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. Le tribunal a rejeté la requête de l'étranger, considérant que le préfet du Nord avait légalement pris les mesures contestées, notamment l'obligation de quitter le territoire français sans délai et l'interdiction de retour d'un an. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DEWAELE

5 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424692

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrer un passeport français à la requérante. Le tribunal a annulé la décision de l'ambassadeur de France aux Comores, considérant que les doutes de l'administration sur la nationalité et l'identité de la requérante, titulaire d'un certificat de nationalité française et d'un acte de naissance transcrit par décision judiciaire, n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les articles du code civil relatifs à la preuve de la nationalité et sur les dispositions du décret n°2005-1726 du 30 décembre 2005 concernant la délivrance des passeports.

Avocat : LEUDET

5 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404235

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation de pôle des urgences, a rejeté les requêtes de Mme A... visant à annuler les décisions du département de l'Eure et de la CAF lui réclamant le remboursement d'indu du RSA, de l'ALS et de la prime d'activité. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la compétence de l'autorité, à l'assermentation de l'agent de contrôle et au respect des droits de la défense, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de l'action sociale et des familles régissant le contrôle et le recouvrement des prestations sociales.

Avocat : DESFARGES

5 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404237

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation de pôle des urgences, a rejeté les requêtes de Mme A... visant à annuler les décisions de recouvrement d'indu de RSA, d'ALS et de prime d'activité. Le tribunal a jugé que les procédures de contrôle et de recours amiable, contestées au regard des articles L. 114-10 et L. 114-21 du code de la sécurité sociale ainsi que des articles L. 262-46 et suivants du code de l'action sociale et des familles, étaient régulières. Il a également estimé que les droits de la défense avaient été respectés et que les irrégularités de forme invoquées n'étaient pas de nature à entacher la légalité des décisions attaquées.

Avocat : DESFARGES

5 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501378

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. A... B... visant à contester la mise à sa charge d'un indu de RSA et d'aides au logement. Le tribunal a jugé que le recours préalable obligatoire n'avait pas été exercé dans le délai légal de deux mois, rendant la requête irrecevable. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à la procédure de recours contre les décisions de récupération des prestations sociales.

Avocat : DESFARGES

5 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501379

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. B... contestant la mise à sa charge d'indu de prestations sociales (RSA et aides au logement). Le tribunal a jugé irrecevable le recours concernant le RSA pour défaut de recours préalable obligatoire dans les délais. Sur le fond, il a estimé que les procédures de contrôle et de recouvrement étaient régulières et que les décisions étaient légalement motivées, notamment au regard des articles L. 262-46 et suivants du code de l'action sociale et des familles. La demande de remise de dette a également été rejetée.

Avocat : DESFARGES

5 mars 2026• POLE URGENCES