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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

48 526 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

48 526

Décisions totales

383 581

Ordonnances

301 991

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DEEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506490

Le Tribunal administratif de Lyon a annulé les décisions de la préfète de l'Ardèche refusant un titre de séjour à Mme B... et lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a relevé d'office que l'OQTF était entachée d'illégalité car elle découlait nécessairement d'un premier refus de titre de séjour antérieur, lui-même annulé. Les autres mesures (délai de départ, pays de renvoi, interdiction de retour, astreinte) sont annulées par voie de conséquence.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

26 février 2026• 2ème chambre
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302081

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme B... épouse A... d’une demande d’indemnisation de 125 000 euros pour les préjudices résultant de ses conditions d’emploi et de son licenciement par la chambre des métiers et de l’artisanat de la Guyane. La juridiction a rejeté l’exception d’incompétence soulevée par la défense, estimant que le litige relevait bien de sa compétence compte tenu du statut de l’agent et des motifs du licenciement, qui ne se limitaient pas à une faute personnelle. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal s’est fondé sur la loi n° 52-1311 du 10 décembre 1952 et le statut du personnel des chambres de métiers et de l’artisanat pour statuer sur le fond.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP DE CONTI.AVOCATS

26 février 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401533

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. D..., voisin immédiat, d’une demande d’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Matoury pour trois logements jumelés. Après avoir examiné les moyens, le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, estimant que le requérant ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant au regard de la nature et de l’impact du projet. Cette solution s’appuie sur l’article R. 600-4 du code de l’urbanisme et la jurisprudence constante du Conseil d’État.

Avocat : SELASU ROBO CASSILDE MAGALI

26 février 2026• 1ère Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600366

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme C... contestant son transfert aux autorités néerlandaises et son assignation à résidence. La requérante soutenait notamment que le préfet du Doubs avait méconnu les règlements européens (UE) n° 604/2013 et (CE) n° 1560/2003, et qu'il aurait dû faire usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la procédure de transfert était régulière et que l'état de santé de l'intéressée ne justifiait pas l'application de la clause discrétionnaire. En conséquence, la demande d'annulation des arrêtés préfectoraux a été rejetée.

Avocat : DESSOLIN

26 février 2026• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600368

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... contestant son transfert aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile, et son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que le préfet du Doubs avait respecté les obligations d'information prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, la remise de la brochure commune et l'entretien individuel étant suffisants. Il a également jugé que la décision de transfert n'était pas entachée d'erreur de droit, le préfet n'ayant pas à faire usage de son pouvoir discrétionnaire en l'absence de circonstances particulières, et que l'assignation à résidence était légale par voie de conséquence. La solution retenue s'appuie sur les règlements (UE) n° 604/2013 et (CE) n° 1560/2003, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DESSOLIN

26 février 2026• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600370

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que l'OFII avait légalement motivé sa décision en se fondant sur l'abandon du lieu d'hébergement par le requérant, conformément aux articles L. 551-10 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité du refus, en l'absence d'éléments démontrant une vulnérabilité particulière ou des raisons valables justifiant le départ de l'hébergement.

Avocat : DESSOLIN

26 février 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301721

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., détenu, contre la décision du 24 janvier 2023 du directeur interrégional des services pénitentiaires confirmant une sanction de dix jours de cellule disciplinaire pour détention de stupéfiants et d’un téléphone. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de la décision initiale, des vices de procédure (défaut de convocation régulière, absence d’information sur le droit de se taire), un défaut de motivation et une erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision du directeur interrégional s’était substituée à celle de la commission de discipline, rendant inopérant le moyen d’incompétence, et que les autres moyens n’étaient pas fondés au regard des articles R. 234-17, R. 234-18 et R. 234-32 du code pénitentiaire, ainsi que de l’article 9 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen.

Avocat : SCUDERONI

26 février 2026• 4ème Chambre
TA106Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400948

Le Tribunal Administratif de la Guyane annule l'arrêté du 14 mai 2024 par lequel le préfet de la Guyane a refusé de renouveler la carte de résident de M. B... A..., ressortissant brésilien, et lui a fait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal estime que le motif de menace grave pour l'ordre public, fondé sur des condamnations pénales isolées et anciennes de 2019, n'est pas suffisamment établi pour justifier le refus de renouvellement au titre de l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer la carte de résident sollicitée dans un délai de deux mois.

Avocat : SELASU ROBO CASSILDE MAGALI

26 février 2026• 1ère Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600383

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que M. B... avait bien été informé, conformément à l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, des conditions de refus de l'allocation. Il a également estimé que l'OFII avait procédé à un examen particulier de sa situation, notamment via un entretien de vulnérabilité. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : DESSOLIN

26 février 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503769

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la décision du préfet de la Haute-Garonne du 21 mars 2025 refusant le regroupement familial pour son époux. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que Mme B... n'apportait pas la preuve que son époux ne résidait pas irrégulièrement en France à la date de la décision. Il a également estimé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais d'instance.

Avocat : DERBALI ASSIA

26 février 2026• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-1800957

Le Tribunal Administratif de Rennes statue sur le recours pour excès de pouvoir de M. C... et Mme D... contre le refus d'Enedis de retirer un transformateur électrique implanté sur leur parcelle. Après avoir sursis à statuer en 2020 pour une question préjudicielle de propriété, le tribunal constate que le tribunal judiciaire de Lorient a, par jugement du 29 novembre 2023, reconnu la propriété d'Enedis sur la parcelle litigieuse. En conséquence, le tribunal rejette la demande principale de nouveau sursis et la demande subsidiaire d'annulation et d'injonction, faute pour les requérants de justifier d'un droit de propriété sur l'emprise de l'ouvrage. La solution retenue s'appuie sur l'autorité de la chose jugée par le juge judiciaire en matière de propriété.

Avocat : SARL MAUDET-CAMUS AVOCATS

26 février 2026• 6ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603279

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour études. Le juge estime que le requérant, malgré la proximité de la rentrée universitaire, ne démontre pas le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, faute de justification de l'urgence.

Avocat : DECARNIN

26 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403685

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé la décision du préfet de la Seine-Maritime rejetant une demande de regroupement familial. Le juge a retenu un vice de procédure, constatant l'absence de consultation obligatoire du maire sur les conditions de ressources et de logement, en méconnaissance de l'article L. 434-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'administration est donc tenue de réexaminer régulièrement la demande du requérant.

Avocat : EDEN AVOCATS

26 février 2026• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503941

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 28 juillet 2025 refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet de la Seine-Maritime avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en refusant le titre de séjour au titre de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) était régulière. Le tribunal a également jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'article 14 de la loi du 26 janvier 2024, n'étaient pas fondés.

Avocat : EDEN AVOCATS

26 février 2026• 3 ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300673

Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur un recours en plein contentieux concernant la non-conformité de places de stationnement pour personnes handicapées à Meaux. Le requérant, titulaire d'une carte mobilité inclusion, demandait réparation et une injonction de mise en conformité. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant notamment que la demande préalable était trop imprécise pour lier le contentieux et que la commune n'était pas tenue aux prescriptions techniques en l'absence de travaux d'ampleur. La décision s'appuie sur la loi du 11 février 2005 et ses textes d'application relatifs à l'accessibilité.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY - BF2A

26 février 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509278

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant le moyen d'incompétence de la signataire et en estimant que la motivation était suffisante au regard des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également considéré qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant déjà été accordée de manière définitive.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI

26 février 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523445

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "Etrangers urgents", a rejeté la requête de M. C... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers le Danemark au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que les griefs tirés d'un défaut d'entretien individuel et d'une méconnaissance des procédures n'étaient pas établis, et a constaté la régularité de la décision de transfert. La décision s'appuie principalement sur le règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI

26 février 2026• Etrangers urgents
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508235

Avocat : SELAS FROGER & ZAJDELA

25 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508235.20260225• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision

Conseil d'État — N° 507122

Avocat : SELAS FROGER & ZAJDELA

25 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507122.20260225• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506466

Avocat : SCP RICHARD;SELAS FROGER & ZAJDELA

25 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506466.20260225• 4ème chambre jugeant seule