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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

105 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

105

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DE CLERCKEffacer tout
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502739

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B, ressortissante russe, qui sollicitait la suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Haute-Loire refusant de lui délivrer une carte de résident. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas justifié de circonstances particulières établissant une urgence justifiant une intervention rapide du juge. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DE CLERCK

26 septembre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02089

Avocat : DE CLERCK

25 septembre 2025• 5ème chambre
« Précédent123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502682

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante russe, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Haute-Loire concernant sa demande de carte de résident. La requête a été jugée irrecevable car la requérante n'avait pas joint, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code, une copie de sa requête en annulation de la décision contestée. En conséquence, le juge des référés a rejeté la demande sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DE CLERCK

19 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512607

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision de l'OFII du 4 juillet 2025 clôturant la demande de regroupement familial de M. C. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, car l'annulation éventuelle de la décision au fond permettrait à l'administration de réexaminer la demande initiale, déposée avant la majorité de sa fille aînée. La simple séparation prolongée et le risque de dépassement du délai de majorité ne suffisent pas à établir une atteinte grave et immédiate justifiant la suspension. La requête est rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DE CLERCK

18 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517785

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que la requérante résidait dans le Val-de-Marne à la date de la décision attaquée, il a appliqué l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence. Par ordonnance, il a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Melun, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : DE CLERCK

28 août 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503909

Cette requête en référé liberté, déposée par une ressortissante camerounaise devant le Tribunal administratif d’Orléans, visait à obtenir, sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, l’enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour et la délivrance d’un récépissé avec autorisation de travail. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté de travailler, à sa vie privée et familiale, ainsi qu’à sa liberté d’aller et venir, en raison du refus implicite du préfet d’Indre-et-Loire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la situation de précarité financière et la suspension du contrat de travail ne caractérisant pas, en l’espèce, une urgence nécessitant une intervention du juge dans un délai de quarante-huit heures.

Avocat : DE CLERCK

31 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521329

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, qui demandait d'enjoindre au préfet d'Indre-et-Loire d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue est un rejet pour incompétence territoriale, le tribunal estimant que le litige relève de la compétence du tribunal administratif d'Orléans, en application des articles R. 221-3 et R. 312-8 du code de justice administrative.

Avocat : DE CLERCK

26 juillet 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502986

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait d'enjoindre au préfet d'Indre-et-Loire de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'utilité de la mesure n'était pas remplie, le préfet soutenant sans être contredit que Mme A ne résidait plus dans le département, rendant la préfecture d'Indre-et-Loire territorialement incompétente en application de l'article R. 431-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : DE CLERCK

17 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511009

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. B visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge constate que le requérant, dont le titre de séjour a expiré, a rencontré des difficultés techniques pour prendre rendez-vous en ligne et n'a pas obtenu de réponse de l'administration après plusieurs relances. En raison de l'urgence présumée liée au renouvellement d'un titre de séjour et de l'absence de contestation sérieuse, le tribunal fait droit à la demande et enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de fixer un rendez-vous à M. B dans un délai de six semaines.

Avocat : DE CLERCK

15 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512282

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant afghan, d'une demande d'injonction visant à obtenir une convocation pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, M. B avait reçu une convocation pour la délivrance d'un récépissé, rendant les conclusions principales sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et a condamné l'État à verser 800 euros à l'avocat de M. B au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : DE CLERCK

3 juillet 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501604

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, ressortissante russe, qui contestait le retrait de sa carte de résident consécutif à la perte de son statut de réfugié. La requête, enregistrée le 6 juin 2025, était tardive car le délai de recours contentieux d'un mois, prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, expirait au plus tard le 2 février 2025, et n'avait pas été prorogé par le recours gracieux formé par l'intéressée. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le fond.

Avocat : DE CLERCK

1 juillet 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500752

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme C, ressortissante russe, qui contestait un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement était légale, car la notification de la décision de la Cour nationale du droit d’asile (CNDA) était régulière et que les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation n’étaient pas fondés. Il a également estimé que la décision fixant le pays de destination était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l’article 3 de la même convention. Enfin, l’interdiction de retour a été validée, le préfet ayant suffisamment motivé sa décision au regard des critères de l’article L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

Avocat : DE CLERCK

25 juin 2025• 3ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02105

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13 juin 2025• 5ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307875

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a annulé la décision du 3 mai 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis avait rejeté la demande de regroupement familial de Mme C au bénéfice de son fils. Le tribunal a jugé que le motif de refus, fondé sur la vétusté de l'installation électrique du logement, n'était pas fondé, la requérante ayant produit un diagnostic de conformité. Cette solution a été retenue sur le fondement de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif aux conditions de logement pour le regroupement familial. Le tribunal a enjoint au préfet d'accorder le regroupement familial sollicité.

Avocat : DE CLERCK

2 juin 2025• 11ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417339

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, agent privé de sécurité, contestant le retrait de sa carte professionnelle par le CNAPS. Le tribunal a jugé que la décision de retrait était suffisamment motivée en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a estimé que le CNAPS n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, dès lors que le comportement de M. B était de nature à porter atteinte à la sécurité des personnes ou des biens, justifiant ainsi le retrait pour urgence. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DE CLERCK

22 mai 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302766

Avocat : DE CLERCK

18 mars 2025• 5ème chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307427

Avocat : DE CLERCK

11 mars 2025• 7éme chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406161

Avocat : DE CLERCK

6 février 2025• 7ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03762

Avocat : DE CLERCK

16 janvier 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00996

Avocat : DE CLERCK

19 décembre 2024• Juge des référés