854 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
854
Décisions totales
383 581
Ordonnances
245 771
Avec résumé IA
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à assurer l'exécution d'une précédente injonction ordonnant à la préfecture de réexaminer la situation d'un étranger et de lui délivrer une autorisation provisoire de travail. Considérant l'inexécution de la première ordonnance comme un élément nouveau, le juge a modifié celle-ci en y adjoignant une astreinte de 100 euros par jour de retard pour en garantir l'exécution, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais engagés pour l'instance.
Avocat : DE SEZE
Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'un référé-suspension concernant le rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour d'un bénéficiaire de protection subsidiaire. La juridiction constate que la décision administrative attaquée est devenue sans objet, le préfet ayant accordé une carte de résident et une attestation provisoire postérieurement à l'introduction du recours. En conséquence, le juge des référés déclare qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande de suspension, mais condamne l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : DE SEZE
Le Tribunal Administratif de Paris statue sur une demande de référé-liberté concernant le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour d'un ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales (suspension et injonction), le juge se limite à prononcer son admission provisoire à l'aide juridictionnelle. Il ordonne également à l'Etat de verser à son avocat une somme de 800 euros au titre des frais liés au litige, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et sous réserve de conditions.
Avocat : DE SEZE
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a donné acte du désistement du requérant concernant sa demande d'injonction et d'astreinte visant à obtenir la délivrance de son titre de séjour, celle-ci étant devenue sans objet après la remise du document. La juridiction a rejeté la demande de prise en charge des frais d'instance par l'État, au motif que les conditions légales n'étaient pas remplies. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Avocat : DE SEZE
Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une demande de référé-liberté (article L. 521-1 du CJA) concernant le renouvellement d'un titre de séjour. Le requérant, un ressortissant afghan bénéficiaire d'une protection subsidiaire, demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident. Le juge a admis le bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a considéré que la condition d'urgence était caractérisée, en raison de la présomption d'urgence attachée à un refus de renouvellement de titre de séjour.
Avocat : DE SEZE
Avocat : DE SEZE
Le Tribunal Administratif de Versailles statue sur une requête en excès de pouvoir concernant le refus implicite d'une carte de résident pour un réfugié. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales après l'obtention de la carte, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne néanmoins l'Etat à verser au requérant une somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.
Avocat : DE SEZE
Sujet principal : Recours contre une décision de l'OFII portant cessation des conditions matérielles d'accueil d'une demandeuse d'asile. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (6ème chambre). Solution retenue : Le tribunal déclare la requête irrecevable pour défaut de recours administratif préalable obligatoire, sans examiner le fond. Textes appliqués : Article D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) imposant un recours gracieux préalable.
Avocat : DE SEZE
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre le préfet du Val-d'Oise pour inexécution d'une précédente ordonnance. Le requérant s'étant désisté après que l'administration eut délivré un titre de séjour provisoire, le juge a donné acte de ce désistement partiel. Il a néanmoins condamné l'Etat à verser au requérant la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés dans le litige.
Avocat : DE SEZE
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant la demande de carte de résident d'un ressortissant afghan reconnu réfugié. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance de plein droit de cette carte aux réfugiés. Elle a enjoint à l'administration de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois.
Avocat : DE SEZE
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision de l'OFII refusant le rétablissement de ses conditions matérielles d'accueil. La juridiction a jugé que l'OFII avait régulièrement procédé à une évaluation de la vulnérabilité du demandeur et que son refus, motivé par le non-respect des exigences des autorités chargées de l'asile, était légal au regard de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a été accordée en application de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991.
Avocat : DE SEZE
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet de renouvellement d'un titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge constate que la condition d'urgence est remplie (présomption applicable aux demandes de renouvellement), permettant d'examiner la suite de la requête. La décision sur le fond de la suspension (existence d'un doute sérieux) n'est pas encore rendue dans cet extrait. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (délais de renouvellement).
Avocat : DE SEZE
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant étant titulaire d'une attestation de prolongation d'instruction valide lui permettant un séjour régulier et le droit de travailler. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : DE SEZE
**Sujet principal** : Demande en référé-suspension d'un ressortissant algérien contre le refus de titre de séjour, assortie d'une demande d'aide juridictionnelle provisoire. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés admet le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire. En revanche, il rejette sa demande de suspension de l'exécution de la décision préfectorale, estimant que la condition d'urgence n'est pas établie. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique (admission provisoire).
Avocat : DE SEZE
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), a admis un ressortissant algérien au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire et a suspendu l'exécution du refus de titre de séjour qui lui était opposé. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la fin imminente de sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance, le plaçant dans une situation de grande précarité. Il a également considéré que les moyens soulevés, notamment ceux fondés sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur l'article L. 424-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale.
Avocat : DE SEZE
Sujet principal : Demande de modification d'une ordonnance de référé et liquidation d'une astreinte pour défaut de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour à un étranger. Juridiction : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). Solution retenue : Le tribunal fait droit à la requête. Il modifie l'ordonnance précédente pour enjoindre au préfet de délivrer sans délai l'attestation de prolongation d'instruction, sous une nouvelle astreinte, et procède à la liquidation de l'astreinte initiale pour la période de retard. Textes appliqués : Articles L. 521-4 et L. 911-7 du code de justice administrative.
Avocat : DE SEZE
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français notifiées à un ressortissant malien. Le tribunal a jugé que la délivrance ultérieure d'une autorisation provisoire de séjour par la préfecture avait implicitement abrogé l'obligation de quitter le territoire, rendant cette partie du recours sans objet. Concernant le refus de titre de séjour, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, pour statuer sur sa légalité.
Avocat : DE SEZE
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé du retrait d'une carte de résident. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, l'intéressé disposant d'un récépissé valide lui permettant de séjourner et de travailler légalement. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonnent la suspension à la démonstration d'une situation d'urgence.
Avocat : DE SEZE
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-suspension, a admis provisoirement la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Il a ensuite rejeté sa demande de suspension d'une décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident, estimant que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas caractérisée en l'absence de circonstances particulières. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que celles du code de justice administrative.
Avocat : DE SEZE
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à un ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, ni une situation d'urgence justifiant la suspension. La juridiction a toutefois admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle, en application de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991.
Avocat : DE SEZE