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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

653 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

653

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 461

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DE SEZEEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513823

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Yvelines refusant de délivrer une carte de résident à M. A..., ressortissant pakistanais reconnu réfugié par l'OFPRA le 23 février 2022. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'attente anormalement longue du titre de séjour depuis avril 2022, privant l'intéressé d'opportunités professionnelles et de logement. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci méconnaissant les articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent la délivrance d'une carte de résident aux réfugiés. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de dix jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : DE SEZE

2 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533507

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension de la décision du préfet de police refusant d'enregistrer la demande d'asile de Mme B... et de sa fille mineure. La requérante invoquait l'urgence liée à sa situation de précarité et un doute sérieux sur la légalité du refus, estimant que les autorités françaises étaient devenues compétentes pour traiter sa demande. Lors de l'audience, Mme B... s'est désistée de ses propres conclusions, ne maintenant la demande qu'au nom de sa fille. Le tribunal a constaté ce désistement partiel et a donné acte de ce désistement pour les conclusions de Mme B... à titre personnel.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DE SEZE

1 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530858

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A..., réfugié, d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir sous astreinte la fixation d’un rendez-vous pour la délivrance de sa carte de résident. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, le préfet ayant indiqué que le titre était en cours de fabrication. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté la demande de frais d’instance, faute de demande d’aide juridictionnelle et de fondement légal pour en mettre la charge à l’État.

Avocat : DE SEZE

1 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515309

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. A... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour obtenir une astreinte en raison de l'inexécution d'une précédente ordonnance du 7 juillet 2025 enjoignant au préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un document provisoire de séjour, a pris acte du désistement du requérant après que le préfet a convoqué l'intéressé pour remettre le récépissé demandé. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, le juge constatant que l'exécution de l'injonction initiale est devenue effective. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État (préfet de Seine-et-Marne) est condamné à verser 2 000 euros à M. A... au titre des frais irrépétibles.

Avocat : DE SEZE

1 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518884

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à M. A... C..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d'une simple attestation de prolongation d'instruction ne privait pas la requête d'objet. Il a ensuite constaté que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-9 et L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus et enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de huit jours.

Avocat : DE SEZE

1 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505159

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de carte de résident en qualité de parent de réfugié. Le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sa demande d’admission provisoire à l’aide juridictionnelle a été rejetée faute de dépôt préalable d’une demande d’aide juridictionnelle. Enfin, les conclusions présentées au titre des frais d’instance ont été rejetées, le tribunal estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DE SEZE

27 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520819

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour née du silence du préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, jugeant qu'une décision implicite de rejet était bien née le 6 juillet 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le juge des référés n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais la décision reconnaît l'existence d'une décision implicite attaquable.

Avocat : DE SEZE

26 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518107

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions en suspension et injonction, après que celui-ci a renoncé à contester le refus de titre de séjour du préfet du Val-d’Oise. Le juge a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Aucun texte du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’a été appliqué au fond, le litige ayant pris fin avant tout examen de la légalité de la décision.

Avocat : DE SEZE

24 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513279

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par M. A..., ressortissant turc, contestant la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de l'Essonne sur sa demande de carte de résident en tant que membre de famille de réfugié. Le juge a constaté que la demande, déposée le 10 février 2025, était complète et que le préfet ne pouvait opposer un motif d'attente lié aux titres de séjour de la famille, cette condition n'étant pas prévue par l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'urgence a été reconnue, le requérant se trouvant sans aucun document de séjour, en situation de précarité. La solution retenue est la suspension de la décision implicite de rejet, avec injonction au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de 10 jours.

Avocat : DE SEZE

24 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533457

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. A..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. La juge des référés constate que la condition d’urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, n’est pas remplie en l’espèce, car le requérant n’établit pas que sa situation personnelle et professionnelle subit une atteinte suffisamment grave et immédiate du fait de ce refus. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DE SEZE

24 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520649

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant à M. B... un titre de séjour au titre de l'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le refus de titre de séjour ne constitue pas un refus de renouvellement et que M. B... n'a pas justifié de circonstances particulières démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré ses allégations sur son parcours scolaire et son contrat d'apprentissage. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DE SEZE

20 novembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304831

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A... contestant le refus du préfet de la région Nouvelle-Aquitaine de l’autoriser à exploiter des terres agricoles, au profit de l’EARL Les Feneteaux, dans le cadre du contrôle des structures. Le requérant invoquait notamment une procédure irrégulière devant la commission départementale d’orientation de l’agriculture et une méconnaissance du schéma directeur régional des exploitations agricoles (SDREA). Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que la procédure était régulière et que l’ordre de priorité avait été correctement appliqué conformément au SDREA et au code rural et de la pêche maritime. En conséquence, il a rejeté la requête de M. A... et n’a pas fait droit à sa demande de frais de justice.

Avocat : SELARL DE SEZE ET BLANCHY

20 novembre 2025• 4ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520622

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant la délivrance d'un premier titre de séjour à M. A..., ressortissant sénégalais. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant, entré irrégulièrement en France en décembre 2024, ne justifie pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate, malgré les risques de perte de son contrat d'apprentissage et de la prise en charge par l'aide sociale à l'enfance. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DE SEZE

20 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520644

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant un titre de séjour à M. B..., un étranger majeur anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le refus de titre de séjour ne constituait pas un refus de renouvellement et que M. B... n'avait pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. La décision a été rendue sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DE SEZE

20 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520645

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant la délivrance d'un premier titre de séjour à M. A..., un ressortissant étranger entré irrégulièrement en France à 16 ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le refus d'un premier titre de séjour ne crée pas, par lui-même, une présomption d'urgence, et les circonstances invoquées (perte de la prise en charge par l'aide sociale à l'enfance et du contrat d'apprentissage) ne constituaient pas des atteintes suffisamment graves et immédiates à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DE SEZE

20 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520653

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le refus portait sur un premier titre de séjour et que le requérant, entré irrégulièrement en France à l'âge de 17 ans, ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. La décision a été prise en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DE SEZE

20 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520647

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. A..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le refus d'un premier titre de séjour ne créant pas, en l'espèce, une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation du requérant, malgré son parcours scolaire et son contrat d'apprentissage. La décision a été prise en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DE SEZE

20 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517175

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer Mme A..., ressortissante burkinabaise, afin qu'elle puisse déposer sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant réfugié. La requérante justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure, étant dans l'impossibilité de finaliser sa demande en ligne via l'ANEF et se trouvant en situation irrégulière avec un enfant à charge. Le tribunal a retenu que l'administration n'avait pas répondu à ses multiples démarches, caractérisant ainsi une carence. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DE SEZE

20 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532413

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, de ses conclusions en suspension et injonction. Ce désistement fait suite à la délivrance par le préfet de police d'une nouvelle attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : DE SEZE

18 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507856

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de séjour en tant que bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 800 euros à M. A... au titre des frais irrépétibles.

Avocat : DE SEZE

17 novembre 2025