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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

653 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

653

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 461

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DE SEZEEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507856

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de séjour en tant que bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 800 euros à M. A... au titre des frais irrépétibles.

Avocat : DE SEZE

17 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414672

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A..., réfugié afghan, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, le requérant s’est vu délivrer le titre demandé, ce qui a conduit à un désistement de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande de frais d’instance, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit. La solution retenue est fondée sur les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

DE SEZE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
17 novembre 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519448

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. La condition d'urgence a été reconnue, car l'absence de titre de séjour a entraîné la suspension de son contrat de travail et la perte de ses prestations sociales. Un doute sérieux a été établi sur la légalité de la décision, au regard des articles L. 424-9 et L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la délivrance d'une carte de séjour pluriannuelle aux bénéficiaires de la protection subsidiaire.

Avocat : DE SEZE

14 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531686

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant afghan reconnu réfugié. Le juge constate que M. A... réside en Sarthe, et non à Paris, et que la décision attaquée émane du préfet de la Sarthe. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal se déclare incompétent territorialement pour connaître du litige, la compétence revenant au Tribunal Administratif de Nantes. La requête est donc rejetée.

Avocat : DE SEZE

13 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513032

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de l’Essonne refusant à M. A..., ressortissant guinéen, la délivrance d’une carte de résident en qualité de parent d’enfant réfugié. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, la précarité administrative et matérielle invoquée n’étant pas distincte de celle de tout demandeur d’un premier titre de séjour. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code, sans instruction ni audience.

Avocat : DE SEZE

10 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518424

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une situation de précarité suffisamment grave pour justifier une suspension, et qu'aucun doute sérieux n'affectait la légalité de la décision. La demande d'injonction et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DE SEZE

7 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429367

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police de Paris refusant de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal retient que ce refus méconnaît l'article L. 424-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose la délivrance d'une carte de séjour pluriannuelle dès l'obtention de cette protection. Il enjoint au préfet de délivrer le titre dans un délai de deux mois. L'État est condamné à verser 1 000 euros au conseil du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : DE SEZE

5 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518258

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension du refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de résident en tant que parent d’enfant réfugié. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales en cours d’instance, désistement dont le juge lui a donné acte. Le tribunal a prononcé l’admission provisoire de M. A... à l’aide juridictionnelle et a condamné l’État à verser 500 euros à son avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : DE SEZE

3 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432169

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de Paris de lui délivrer une carte de résident. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après avoir été admise à l’aide juridictionnelle totale. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche fait droit à la demande de frais d’instance, condamnant l’État à verser 1 000 euros à son avocat en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DE SEZE

31 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512772

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de carte de résident de M. A..., ressortissant ivoirien, formulée en qualité de parent d'enfant réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation invoquée par le requérant n'étant pas distincte de celle d'autres demandeurs d'un premier titre de séjour et ne modifiant pas ses conditions matérielles de vie actuelles. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans instruction ni audience.

Avocat : DE SEZE

29 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530004

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait d’enjoindre au préfet de police de le convoquer pour la délivrance d’un titre de séjour. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car le requérant dispose déjà d’une attestation de décision favorable et d’une convocation pour un récépissé, documents lui permettant de justifier de la régularité de son séjour et de travailler. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres conditions.

Avocat : DE SEZE

29 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511956

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par M. A..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, contestant le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant qu'une décision implicite de rejet était née du silence gardé pendant quatre mois. Il a ensuite suspendu l'exécution de cette décision, considérant la condition d'urgence remplie et le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité.

Avocat : DE SEZE

28 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517549

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A... contre un refus implicite de titre de séjour, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, lieu de résidence du requérant à Malakoff (Hauts-de-Seine). Par ordonnance du 28 octobre 2025, il a transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : DE SEZE

28 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517957

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de carte de séjour pluriannuelle de M. C..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant disposait d'une attestation de prolongation d'instruction valide jusqu'en janvier 2026, et que le délai d'instruction, bien que long, ne constituait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : DE SEZE

28 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514658

Le Tribunal administratif de Melun, saisi de deux requêtes en référé-suspension par M. A... et Mme C..., parents d'enfants réfugiés, contestait le rejet implicite de leurs demandes de carte de résident. Le préfet du Val-de-Marne a produit, en cours d'instance, une attestation de prolongation d'instruction valable trois mois pour chaque requérant. Constatant que cette délivrance faisait disparaître l'urgence et l'objet du litige, le juge des référés a donné acte du désistement des requérants sur leurs conclusions principales. Il a toutefois fait droit à leurs demandes de frais irrépétibles, condamnant l'État à verser 1 500 euros à leur avocat au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

Avocat : DE SEZE

28 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514660

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... et de Mme C... de leurs conclusions principales tendant à la suspension des décisions implicites de rejet de leurs demandes de carte de résident en qualité de parent d'enfant réfugié. Ce désistement fait suite à la délivrance par le préfet du Val-de-Marne d'attestations de prolongation d'instruction, rendant sans objet la condition d'urgence. En conséquence, le tribunal a donné acte de ce désistement. Il a également fait droit à leurs demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, en mettant à la charge de l'État une somme de 500 euros pour chaque requérant à verser à leur avocat, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : DE SEZE

28 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516281

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur une requête en suspension d’un refus implicite de renouvellement de titre de séjour, a pris acte du désistement de la requérante, Mme C..., de ses conclusions principales après que le préfet lui a délivré une attestation de prolongation d’instruction. Le juge a prononcé l’admission provisoire de l’intéressée à l’aide juridictionnelle et a condamné l’État à verser 1 500 euros à son avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : DE SEZE

27 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515704

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge constate que la demande de titre de séjour de l’intéressé, en tant que parent d’un enfant réfugié, doit être effectuée via le téléservice « ANEF » conformément aux articles R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et aux arrêtés des 27 avril 2021 et 1er août 2023. Il relève que M. A... ne justifie pas avoir accompli les diligences nécessaires pour utiliser ce téléservice ni avoir rencontré une impossibilité technique justifiant le recours à une solution de substitution. En l’absence de contestation sérieuse sur l’obligation d’utiliser le téléservice, la demande est rejetée.

Avocat : DE SEZE

27 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516274

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’une demande de suspension d’une décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu une attestation de prolongation d’instruction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 500 euros à son avocat au titre des frais de justice, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : DE SEZE

27 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412330

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de résident en qualité de réfugié. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après la remise d’un titre de séjour. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rejeté la demande de frais d’instance présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, compte tenu de l’admission de l’intéressé à l’aide juridictionnelle totale.

Avocat : DE SEZE

24 octobre 2025