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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

658 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

658

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 758

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DE SEZEEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526441

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi en référé suspension d’une décision implicite de refus de délivrance d’une carte de résident à un ressortissant ivoirien, parent d’enfant réfugié. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu une attestation de prolongation d’instruction. Le juge a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 800 euros au titre des frais d’instance, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DE SEZE

26 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516247

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant de délivrer une carte de résident à Mme B, ressortissante afghane réfugiée. La juge a constaté l'urgence, car l'absence de titre place la requérante dans une situation de précarité et d'isolement, la privant de ressources et de droits attachés à son statut. Elle a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas justifié du refus alors que Mme B remplit les conditions des articles L. 424-1 et L. 424-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir de plein droit une carte de résident en tant que réfugiée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DE SEZE

25 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516029

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant afghan, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité de bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet du Val-d'Oise, estimant que la simple poursuite de l'instruction de la demande ne rendait pas le litige sans objet. Constatant que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que la durée anormalement longue de l'instruction avait des conséquences sur la situation du requérant, le juge des référés a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet.

Avocat : DE SEZE

25 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403617

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant afghan, qui demandait l'annulation de la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant de lui rétablir les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que le requérant n'avait pas justifié de raisons valables pour expliquer son non-respect des obligations liées à l'offre de prise en charge initiale, notamment le défaut de rejoindre son hébergement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles relatifs aux conditions matérielles d'accueil.

Avocat : DE SEZE

23 septembre 2025• 8ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515278

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin de suspension et d’injonction après avoir obtenu une attestation de prolongation d’instruction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 600 euros à son avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : DE SEZE

20 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515189

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu une attestation de prolongation d’instruction. Le juge a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 600 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DE SEZE

20 septembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515908

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer une carte de séjour pluriannuelle à M. B, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire depuis 2020. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la protection dont bénéficie le requérant et de l'absence de contestation par le préfet. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-9 et L. 561-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : DE SEZE

17 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515553

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 31 juillet 2025 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant ivoirien pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la situation précaire du requérant et de l'interruption de son parcours d'insertion. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur de droit au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DE SEZE

17 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515552

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 31 juillet 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant guinéen pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision mettant brutalement fin au parcours scolaire du requérant et le plaçant dans une situation précaire. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas procédé à une appréciation globale de la situation de M. A au regard des critères de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DE SEZE

17 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515551

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 31 juillet 2025 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, un ressortissant ivoirien majeur anciennement pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. La solution retenue repose sur l'urgence caractérisée par les conséquences graves de la décision sur la situation personnelle et professionnelle du requérant, ainsi que sur l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.

Avocat : DE SEZE

17 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515493

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour modifier une précédente ordonnance du 31 juillet 2025, demeurée inexécutée par le préfet du Val-d'Oise. Constatant que le préfet n'avait pas procédé au réexamen de la situation de M. A ni délivré l'autorisation provisoire de séjour initialement ordonnée, le juge a considéré cette inexécution comme un élément nouveau justifiant une modification des mesures. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation sous 15 jours et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous 5 jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : DE SEZE

16 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510134

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par Mme A, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Essonne de lui délivrer une carte de résident en tant que membre de famille de réfugié. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales à fin de suspension et d'injonction, désistement dont il a été donné acté. Le tribunal a prononcé son admission provisoire à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais d'instance, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DE SEZE

16 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416849

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant de renouveler le titre de séjour de M. B A, ressortissant somalien bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal applique l'article L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose la délivrance d'une carte de résident de dix ans après quatre ans de résidence régulière. En l'absence de mémoire en défense du préfet, malgré une mise en demeure, les faits exposés par le requérant sont réputés établis. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer une carte de résident de dix ans à M. B A.

Avocat : DE SEZE

15 septembre 2025• 9ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412947

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police refusant de délivrer une carte de résident à M. C, ressortissant afghan reconnu réfugié. Le tribunal constate que le préfet, malgré une mise en demeure, n’a pas produit de mémoire et est réputé avoir acquiescé aux faits, et qu’aucun motif ne s’oppose à la délivrance du titre. La solution retenue se fonde sur les articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui imposent la délivrance d’une carte de résident de dix ans aux réfugiés. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer cette carte.

Avocat : DE SEZE

12 septembre 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515090

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de carte de résident en qualité de parent d’enfant réfugié. Le requérant a été admis au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire en application de la loi du 10 juillet 1991. En conséquence, l’Etat a été condamné à verser une somme de 600 euros à son avocat, sous réserve des conditions prévues par l’article 37 de ladite loi.

Avocat : DE SEZE

11 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513396

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. B..., ressortissant malien, à un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour en tant que parent d'enfant réfugié. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, M. B. étant dans l'impossibilité de déposer sa demande via le téléservice de l'ANEF et ses démarches auprès de la préfecture étant restées sans réponse. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le principe selon lequel l'administration doit recevoir un étranger et enregistrer sa demande dans un délai raisonnable.

Avocat : DE SEZE

10 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524891

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi en référé suspension par M. B, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales aux fins de suspension et d'injonction, désistement auquel le juge des référés a donné acte. La demande de frais de justice présentée sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée. L'ordonnance se fonde sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DE SEZE

8 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524885

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi en référé suspension par M. C, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, contestant le refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après que le préfet a proposé de lui délivrer un récépissé en attendant la fabrication de sa carte de résident. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : DE SEZE

8 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524426

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A d’une requête en référé suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, visant à contester le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales à fin de suspension et d’injonction, désistement dont il a été donné acte par l’ordonnance. Le juge des référés a rejeté les conclusions relatives aux frais irrépétibles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, faute pour l’avocat de justifier d’une demande d’aide juridictionnelle.

Avocat : DE SEZE

8 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514975

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de délivrance d'une carte de séjour pluriannuelle opposée par le préfet des Hauts-de-Seine à M. B, ressortissant soudanais bénéficiaire de la protection subsidiaire. La juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la précarité de la situation de l'intéressé, privé de titre de séjour depuis l'expiration de son attestation de prolongation d'instruction, ce qui l'empêche de travailler, de voyager et d'engager une procédure de réunification familiale. Elle a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison de la méconnaissance des articles L. 424-9, L. 561-1 et R. 424-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DE SEZE

4 septembre 2025