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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

653 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

653

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 121

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DE SEZEEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416849

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant de renouveler le titre de séjour de M. B A, ressortissant somalien bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal applique l'article L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose la délivrance d'une carte de résident de dix ans après quatre ans de résidence régulière. En l'absence de mémoire en défense du préfet, malgré une mise en demeure, les faits exposés par le requérant sont réputés établis. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer une carte de résident de dix ans à M. B A.

Avocat : DE SEZE

15 septembre 2025• 9ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412947

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police refusant de délivrer une carte de résident à M. C, ressortissant afghan reconnu réfugié. Le tribunal constate que le préfet, malgré une mise en demeure, n’a pas produit de mémoire et est réputé avoir acquiescé aux faits, et qu’aucun motif ne s’oppose à la délivrance du titre. La solution retenue se fonde sur les articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui imposent la délivrance d’une carte de résident de dix ans aux réfugiés. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer cette carte.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DE SEZE

12 septembre 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515090

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de carte de résident en qualité de parent d’enfant réfugié. Le requérant a été admis au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire en application de la loi du 10 juillet 1991. En conséquence, l’Etat a été condamné à verser une somme de 600 euros à son avocat, sous réserve des conditions prévues par l’article 37 de ladite loi.

Avocat : DE SEZE

11 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507619

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Val d’Oise du 15 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser à M. A... une somme de 1 100 euros au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : DE SEZE

10 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418271

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions en annulation et injonction, après que le requérant a déclaré se désister de ces demandes suite à la production d’un mémoire en défense par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple, et a donc donné acte de celui-ci sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, il a rejeté les conclusions de M. B tendant à la condamnation de l’État au titre des frais d’instance, estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire droit à cette demande dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : DE SEZE

10 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513396

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. B..., ressortissant malien, à un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour en tant que parent d'enfant réfugié. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, M. B. étant dans l'impossibilité de déposer sa demande via le téléservice de l'ANEF et ses démarches auprès de la préfecture étant restées sans réponse. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le principe selon lequel l'administration doit recevoir un étranger et enregistrer sa demande dans un délai raisonnable.

Avocat : DE SEZE

10 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402528

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d’accueil. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d’office et en a donné acte par ordonnance.

Avocat : DE SEZE

9 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524885

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi en référé suspension par M. C, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, contestant le refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après que le préfet a proposé de lui délivrer un récépissé en attendant la fabrication de sa carte de résident. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : DE SEZE

8 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524891

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi en référé suspension par M. B, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales aux fins de suspension et d'injonction, désistement auquel le juge des référés a donné acte. La demande de frais de justice présentée sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée. L'ordonnance se fonde sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DE SEZE

8 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524426

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A d’une requête en référé suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, visant à contester le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales à fin de suspension et d’injonction, désistement dont il a été donné acte par l’ordonnance. Le juge des référés a rejeté les conclusions relatives aux frais irrépétibles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, faute pour l’avocat de justifier d’une demande d’aide juridictionnelle.

Avocat : DE SEZE

8 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505966

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l’instruction de sa demande de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucune conclusion tendant à l’annulation d’une décision administrative ou à des conclusions indemnitaires, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, l’affaire a été tranchée par ordonnance sans invitation préalable à régulariser.

Avocat : DE SEZE

4 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514975

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de délivrance d'une carte de séjour pluriannuelle opposée par le préfet des Hauts-de-Seine à M. B, ressortissant soudanais bénéficiaire de la protection subsidiaire. La juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la précarité de la situation de l'intéressé, privé de titre de séjour depuis l'expiration de son attestation de prolongation d'instruction, ce qui l'empêche de travailler, de voyager et d'engager une procédure de réunification familiale. Elle a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison de la méconnaissance des articles L. 424-9, L. 561-1 et R. 424-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DE SEZE

4 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505967

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'instruction de sa demande de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucune conclusion tendant à l'annulation d'une décision administrative ou à une demande indemnitaire, en violation des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables.

Avocat : DE SEZE

4 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419393

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que le préfet a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en outre condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : DE SEZE

3 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432043

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte du désistement pur et simple de Mme B de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus implicite de délivrance d’une carte de résident. La requérante, bénéficiaire de l’aide juridictionnelle totale, a néanmoins maintenu ses conclusions au titre des frais de justice. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la contribution à l’aide juridictionnelle.

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28 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430738

Désistement de M. C de son recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance d’une carte de résident. Le Tribunal administratif de Paris donne acte de ce désistement pur et simple. L’État est condamné à verser 800 euros au requérant au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

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28 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513205

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, considérant qu'une décision implicite de rejet était née à l'issue du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Toutefois, la condition d'urgence, pourtant présumée en cas de refus de renouvellement, n'a pas été retenue en l'espèce en raison de circonstances particulières non précisées, conduisant au rejet de la demande de suspension.

Avocat : DE SEZE

26 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2400762

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 8 décembre 2023 par laquelle l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme A, une demandeuse d'asile centrafricaine. Le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'un défaut d'examen de la vulnérabilité de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également relevé que l'OFII n'avait pas démontré avoir pris en compte la vulnérabilité de Mme A ni avoir mené un entretien d'évaluation conforme aux articles L. 522-1 et suivants du CESEDA. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : DE SEZE

26 août 2025• 8ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511609

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer Mme C, ressortissante burkinabaise et mère d'un enfant réfugié, afin qu'elle puisse déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'intéressée ne pouvant justifier de la régularité de son séjour, ce qui affectait sa situation matérielle et celle de sa famille. La mesure a été jugée utile pour pallier le dysfonctionnement de la plateforme de téléservice "ANEF", conformément aux articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et aux arrêtés des 27 avril 2021 et 1er août 2023. L'administration a été condamnée à verser 1 200 euros à Mme C au titre des frais de justice.

Avocat : DE SEZE

25 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427455

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A pour contester le rejet implicite de sa demande de carte de séjour pluriannuelle en tant que bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction) après que le préfet de police a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche fait droit à la demande de frais irrépétibles, condamnant l'État à verser 1 000 euros à M. A au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : DE SEZE

18 août 2025