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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

658 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

658

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 368

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DE SEZEEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604202

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de délivrance d'une carte de résident pour réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le préfet avait délivré au requérant une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'en septembre 2026. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives au référé-suspension.

Avocat : DE SEZE

17 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603437

**Sujet principal** : Demande en référé-suspension concernant le refus implicite de délivrance d'une carte de résident à un réfugié. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement partiel du requérant concernant les conclusions à fin d'injonction et rejette le surplus de la requête, notamment les demandes d'aide juridictionnelle provisoire et de condamnation aux frais irrépétibles. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (référé-suspension), article L. 761-1 du même code et article 37 de la loi du 10 juillet 1991 (frais irrépétibles).

Avocat : DE SEZE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
16 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601296

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer un ressortissant afghan à un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour dans un délai d'une semaine. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée par l'impossibilité persistante pour le requérant de déposer sa demande via le téléservice administratif, blocage technique non contesté par l'administration. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce dernier prévoyant le renouvellement de plein droit en carte de résident pour les bénéficiaires de la protection subsidiaire.

Avocat : DE SEZE

12 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602554

Le Tribunal Administratif de Versailles a statué sur une demande de référé-suspension concernant une décision implicite de rejet d'une carte de résident. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré la longueur de l'instruction, car la requérante disposait d'une attestation de prolongation d'instruction valide. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DE SEZE

12 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606305

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, en raison de la présomption attachée à une demande de renouvellement, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité du refus au regard des articles L. 424-9 et L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la suspension de la décision implicite de refus a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DE SEZE

12 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604177

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à assurer l'exécution d'une précédente injonction adressée au préfet du Val-d'Oise concernant la situation d'un ressortissant étranger. Le juge a constaté que l'administration n'avait procédé qu'à une exécution partielle de l'ordonnance antérieure, en délivrant une autorisation provisoire de travail mais sans réexaminer la situation de l'intéressé. Sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, il a enjoint au préfet de procéder à ce réexamen dans un délai de 15 jours sous astreinte, et a condamné l'Etat à verser une somme au requérant en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : DE SEZE

12 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516253

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de carte de résident formulée par une personne reconnue réfugiée. Le juge a estimé que le préfet des Hauts-de-Seine avait méconnu les articles L. 424-1, L. 424-4 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne statuant pas dans le délai légal de trois mois. Il a enjoint à l'administration de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois et a condamné l'Etat à verser une somme au titre des frais exposés pour le litige.

Avocat : DE SEZE

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601620

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer un étranger pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée en raison des conséquences de l'absence de titre sur la situation de l'intéressé, qui avait engagé ses démarches en temps utile mais rencontrait un blocage administratif. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et condamne l'État à verser 500 euros au requérant au titre des frais d'instance.

Avocat : DE SEZE

11 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509795

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur un recours en excès de pouvoir visant le refus implicite de renouveler une carte de séjour pluriannuelle. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, considérant qu'une décision implicite de rejet était bien née du silence de l'administration au-delà du délai de quatre mois prévu par le code de l'entrée et du séjour des étrangers (articles R. 432-1 et R. 432-2). Il a également admis provisoirement le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : DE SEZE

10 mars 2026• 8ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508924

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, donne acte du désistement du requérant concernant ses demandes de suspension et d'injonction relatives au rejet implicite de sa demande de carte de résident. Il rejette sa demande de condamnation de l'État au paiement de frais sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y a pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : DE SEZE

9 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603532

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'un arrêté préfectoral ordonnant à un ressortissant sénégalais de quitter le territoire français. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la rupture brutale de l'intégration du requérant et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment quant à l'appréciation de sa situation personnelle au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La suspension est ordonnée en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DE SEZE

6 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603568

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ordonnant à un ressortissant guinéen de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision de rejet de son titre de séjour, fondée sur l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. En revanche, l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été accordée en raison de l'urgence de la situation.

Avocat : DE SEZE

6 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603569

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ordonnant à un ressortissant gambien de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré la situation de l'intéressé, et qu'aucun moyen ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision de rejet de titre de séjour. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DE SEZE

6 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603553

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a examiné une demande de suspension d'un arrêté préfectoral de rejet de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et a ordonné la suspension de l'exécution de l'arrêté attaqué. Cette suspension a été prononcée au titre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge estimant que la condition d'urgence était remplie et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DE SEZE

6 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308786

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur deux requêtes d'un demandeur d'asile contestant le refus puis la cessation de ses conditions matérielles d'accueil (CMA) par l'OFII. Le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur l'annulation du premier refus, celui-ci ayant été remplacé par une décision ultérieure. Concernant la décision de cessation des CMA, le tribunal a annulé cette dernière pour vice de procédure, constatant que la procédure contradictoire prévue par les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) n'avait pas été respectée.

Avocat : DE SEZE

3 mars 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314035

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur deux requêtes d'un demandeur d'asile contestant le refus puis la cessation de ses conditions matérielles d'accueil (CMA) par l'OFII. Le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur l'annulation du premier refus, celui-ci ayant été rendu sans objet par une décision ultérieure de l'OFII accordant les CMA. Concernant la décision de cessation des CMA, le tribunal l'a annulée pour vice de procédure, relevant que l'OFII n'avait pas respecté la procédure contradictoire prévue par les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : DE SEZE

3 mars 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517854

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir concernant le rejet implicite d'une demande de carte de séjour par un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales d'annulation et d'injonction, le tribunal a simplement donné acte de ce désistement. Il a néanmoins condamné l'État à lui verser 1500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés et non compris dans les dépens.

Avocat : DE SEZE

3 mars 2026• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600820

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une carte de résident pour un réfugié. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu une nouvelle attestation de prolongation d'instruction, le juge a constaté l'absence d'urgence et a rejeté la demande de suspension. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives au référé-suspension.

Avocat : DE SEZE

2 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602886

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a examiné une demande de suspension d'un rejet implicite de titre de séjour. Le juge a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle au vu de l'urgence, mais a rejeté sa demande de suspension. Il a estimé que le moyen tiré d'un défaut d'examen réel et sérieux de sa situation, notamment au regard de sa vie familiale (article L. 423-7 du CESEDA et article 8 de la CEDH), ne créait pas un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : DE SEZE

27 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602831

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de suspension de l'exécution du refus implicite de renouvellement de titre de séjour d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a admis l'urgence mais a estimé que le requérant n'avait pas soulevé un moyen créant un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a, en revanche, été accordée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 424-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DE SEZE

25 février 2026