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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

854 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

854

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 741

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DE SEZEEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509840

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par M. A, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour et de délivrance d'une carte de résident. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant était en possession d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 3 août 2025, ce qui lui permettait de séjourner régulièrement en France. Cette solution est fondée sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DE SEZE

18 avril 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509928

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de carte de résident de Mme A, en qualité de parent d'enfant réfugié. La condition d'urgence a été reconnue, la requérante étant privée de tout document de séjour et de travail, ce qui la place, ainsi que son enfant réfugié, dans une situation de précarité administrative et financière. Le juge a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de huit jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DE SEZE

18 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428225

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A pour contester le rejet implicite de sa demande de carte de résident par le préfet de police. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction) après que le préfet a conclu au non-lieu. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, l'État a été condamné à verser 800 euros à l'avocat de Mme A, sous réserve de son admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : DE SEZE

18 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427636

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A pour contester le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident en qualité de réfugié. En cours d'instance, le préfet a finalement délivré le titre de séjour sollicité, valable dix ans. Par une ordonnance, le tribunal a constaté que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire mais a rejeté sa demande de frais de justice.

Avocat : DE SEZE

17 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509822

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de titre de séjour opposé à M. A, parent d’un enfant réfugié. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de diligences suffisantes entre la naissance de la décision contestée (13 août 2023) et l’introduction de son recours (10 avril 2025). La demande a été rejetée sans examen du moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DE SEZE

17 avril 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311896

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B..., demandeur d'asile, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du 15 septembre 2023 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin au versement des conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une irrégularité de procédure et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire avait été respectée. Il a estimé que l'OFII avait pu légalement fonder sa décision sur le non-respect par M. B... des exigences des autorités chargées de l'asile, sans erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : DE SEZE

15 avril 2025• 6ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507127

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B, ressortissant ivoirien et parent d’un enfant réfugié, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police rejetant sa demande de carte de résident. M. B s’est désisté de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, désistement auquel le tribunal a donné acte. Le juge des référés a admis M. B au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et a condamné l’État à verser 1 100 euros à son avocat au titre des frais de justice, sous réserve des conditions prévues par la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DE SEZE

11 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507703

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par Mme B d’une demande de modification d’une précédente ordonnance du 9 octobre 2024, sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, afin d’obtenir un réexamen de sa situation et la délivrance d’un titre de séjour avec autorisation de travail. La requérante s’est désistée de ses conclusions à fin d’injonction, désistement auquel le tribunal a donné acte. Le juge a prononcé l’admission provisoire de Mme B à l’aide juridictionnelle et, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : DE SEZE

11 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412045

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B, réfugiée, pour contester le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales après que le préfet a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l'État à verser 1 000 euros à l'avocat de Mme B au titre des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : DE SEZE

10 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424518

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A pour contester le refus implicite de la préfecture de police de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction) après que le préfet a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fondement des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : DE SEZE

10 avril 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400298

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 13 novembre 2023 par laquelle le directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de Bobigny avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme A, une ressortissante srilankaise demandeuse d'asile. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure : la requérante n'a pas bénéficié du délai de quinze jours prévu à l'article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour présenter ses observations écrites avant la décision, ce qui constitue une méconnaissance du principe du contradictoire et une garantie insuffisamment respectée.

Avocat : DE SEZE

10 avril 2025• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507798

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de convoquer M. A, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, afin de lui remettre son titre de séjour, dans un délai de quinze jours. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, constatant que le titre de séjour n'avait pas été délivré malgré une décision favorable prise en 2023 et plusieurs relances, ce qui causait un préjudice administratif et professionnel au requérant. L'ordonnance applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : DE SEZE

7 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414785

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B, bénéficiaire de la protection subsidiaire, contestant le rejet implicite de sa demande de carte de séjour pluriannuelle. En cours d’instance, le préfet de police lui a délivré le titre sollicité, valable de 2025 à 2029. M. B s’est alors désisté de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : DE SEZE

3 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430284

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A pour contester le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de séjour en qualité de bénéficiaire de la protection subsidiaire. En cours d'instance, le préfet a finalement délivré le titre de séjour sollicité, conduisant M. A à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocat, après avoir admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : DE SEZE

1 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324871

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant afghan, contestant le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, du défaut d'examen de sa vulnérabilité et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le règlement (UE) n° 604/2013.

Avocat : DE SEZE

31 mars 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507754

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer une carte de résident à un réfugié afghan. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable l'autorisant à séjourner et travailler. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.

Avocat : DE SEZE

28 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507114

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé par Mme B, ressortissante ivoirienne, pour contester le rejet implicite de sa demande de titre de séjour fondée sur l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après qu'elle a obtenu une attestation de prolongation d'instruction. Il a également admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et condamné l'État à verser 800 euros à son avocat sous conditions.

Avocat : DE SEZE

26 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310074

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) à verser 3 000 euros à M. A pour le préjudice moral et les troubles dans les conditions d'existence subis. Cette condamnation fait suite à l'annulation, par un précédent jugement du 22 février 2021, de la décision du 28 novembre 2019 suspendant les conditions matérielles d'accueil de M. A, cette illégalité constituant une faute engageant la responsabilité de l'OFII. Le tribunal a estimé que la période de dix mois sans allocation ni hébergement, durant laquelle M. A a vécu dans une tente, justifiait une indemnisation de 3 000 euros, rejetant le surplus de sa demande de 8 000 euros. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour faute de l'administration et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DE SEZE

26 mars 2025• 8ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417635

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Val-d’Oise de renouveler son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 20 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, et a rejeté le surplus des conclusions, estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire droit à la demande de frais. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 (1° et 5°) du code de justice administrative.

Avocat : DE SEZE

20 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403455

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A d’une demande d’annulation du refus du préfet de police de lui délivrer une carte de résident en qualité de parent d’enfant réfugié. Après que le préfet a finalement délivré le titre de séjour sollicité, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à l’avocat de M. A, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : DE SEZE

18 mars 2025