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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

653 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

653

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 221

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DE SEZEEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603553

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a examiné une demande de suspension d'un arrêté préfectoral de rejet de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et a ordonné la suspension de l'exécution de l'arrêté attaqué. Cette suspension a été prononcée au titre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge estimant que la condition d'urgence était remplie et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DE SEZE

6 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308786

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur deux requêtes d'un demandeur d'asile contestant le refus puis la cessation de ses conditions matérielles d'accueil (CMA) par l'OFII. Le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur l'annulation du premier refus, celui-ci ayant été remplacé par une décision ultérieure. Concernant la décision de cessation des CMA, le tribunal a annulé cette dernière pour vice de procédure, constatant que la procédure contradictoire prévue par les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) n'avait pas été respectée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DE SEZE

3 mars 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314035

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur deux requêtes d'un demandeur d'asile contestant le refus puis la cessation de ses conditions matérielles d'accueil (CMA) par l'OFII. Le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur l'annulation du premier refus, celui-ci ayant été rendu sans objet par une décision ultérieure de l'OFII accordant les CMA. Concernant la décision de cessation des CMA, le tribunal l'a annulée pour vice de procédure, relevant que l'OFII n'avait pas respecté la procédure contradictoire prévue par les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : DE SEZE

3 mars 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517854

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir concernant le rejet implicite d'une demande de carte de séjour par un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales d'annulation et d'injonction, le tribunal a simplement donné acte de ce désistement. Il a néanmoins condamné l'État à lui verser 1500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés et non compris dans les dépens.

Avocat : DE SEZE

3 mars 2026• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600820

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une carte de résident pour un réfugié. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu une nouvelle attestation de prolongation d'instruction, le juge a constaté l'absence d'urgence et a rejeté la demande de suspension. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives au référé-suspension.

Avocat : DE SEZE

2 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602886

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a examiné une demande de suspension d'un rejet implicite de titre de séjour. Le juge a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle au vu de l'urgence, mais a rejeté sa demande de suspension. Il a estimé que le moyen tiré d'un défaut d'examen réel et sérieux de sa situation, notamment au regard de sa vie familiale (article L. 423-7 du CESEDA et article 8 de la CEDH), ne créait pas un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : DE SEZE

27 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528014

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant ses conclusions principales visant l'annulation du rejet de son titre de séjour et une injonction à l'administration. Il prononce son admission provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence. Enfin, il condamne l'Etat à verser une somme de 1 500 euros à l'avocat du requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DE SEZE

27 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509520

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant ses conclusions principales visant l'annulation du refus d'enregistrement de sa demande d'asile. Il rejette sa demande de condamnation de l'État à une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du même code, relatif aux pouvoirs du président de formation de jugement.

Avocat : DE SEZE

27 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428751

Le Tribunal administratif de Paris statue par ordonnance sur une requête relative à une demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction. Il rejette également la demande d'admission à l'aide juridictionnelle provisoire, celle-ci étant devenue sans objet après l'octroi de l'aide juridictionnelle totale, et ne condamne pas l'État aux frais du litige.

Avocat : DE SEZE

26 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429517

Le Tribunal administratif de Paris statue sur une requête initialement dirigée contre le rejet implicite d'une demande de carte de résident de réfugié. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), le tribunal donne acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne néanmoins l'État à verser au requérant une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés dans le litige.

Avocat : DE SEZE

26 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520275

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant l'annulation du refus de carte de résident et l'injonction au préfet de police. Il constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, celle-ci ayant été accordée. Enfin, il condamne l'État à verser 800 euros au conseil de la requérante au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DE SEZE

25 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602831

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de suspension de l'exécution du refus implicite de renouvellement de titre de séjour d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a admis l'urgence mais a estimé que le requérant n'avait pas soulevé un moyen créant un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a, en revanche, été accordée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 424-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DE SEZE

25 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602834

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a examiné la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et a ordonné la suspension de l'exécution de la décision préfectorale. Cette suspension a été prononcée au titre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge estimant que la condition d'urgence était remplie en cas de refus de renouvellement et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : DE SEZE

25 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426413

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé le refus implicite du préfet de police de délivrer une carte de séjour pluriannuelle à une bénéficiaire de la protection subsidiaire. La juridiction a jugé que ce refus méconnaissait l'article L. 424-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance de plein droit de ce titre. Elle a enjoint à l'administration de délivrer la carte dans un délai de trois mois.

Avocat : DE SEZE

25 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426427

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer une carte de séjour pluriannuelle à un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a jugé que ce refus méconnaissait l'article L. 424-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance de plein droit de ce titre de séjour. Il a en conséquence enjoint à l'administration de délivrer la carte dans un délai de trois mois.

Avocat : DE SEZE

25 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420333

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. En effet, l'objet du litige a disparu puisque le préfet de police a délivré une carte de résident au requérant après l'introduction de son recours. Le tribunal rejette également la demande de remboursement de frais d'instance, au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le requérant bénéficiant de l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : DE SEZE

24 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515892

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés déclare la demande sans objet, car la requérante a obtenu un récépissé de sa demande de titre de séjour après l'introduction de son recours, ce qui satisfait l'objet de sa requête. Il rejette également sa demande d'allocation de somme d'argent. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (conditions de l'urgence et de l'utilité pour une mesure de référé).

Avocat : DE SEZE

24 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603971

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un rejet implicite de carte de séjour pluriannuelle. Le juge a estimé que la requérante, sollicitant un changement de fondement de titre, n'avait pas justifié de circonstances particulières caractérisant l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, faute de démonstration d'une situation de précarité matérielle suffisante.

Avocat : DE SEZE

24 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600863

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi d'une demande de référé-suspension et d'injonction concernant le refus de renouvellement d'un titre de séjour "vie privée et familiale" d'un ressortissant algérien pour raisons médicales. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que l'absence de titre de séjour ne créait pas en l'espèce une situation d'urgence justifiant une mesure provisoire, et a renvoyé l'examen du fond de la demande d'annulation devant la formation de jugement ordinaire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé (article L. 521-1) et sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : DE SEZE

23 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412467

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de délivrer une carte de résident à un bénéficiaire du statut de réfugié. Le tribunal constate que la requête est devenue sans objet, l'intéressé ayant finalement obtenu sa carte de séjour avant le jugement. Il n'y a donc pas lieu de statuer sur le fond, mais l'État est condamné à verser 1 100 euros au requérant au titre des frais irrépétibles.

Avocat : DE SEZE

19 février 2026• 11ème chambre