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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

653 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

653

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 421

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DE SEZEEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500399

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrer une carte de séjour pluriannuelle à un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le requérant s'étant désisté de sa demande principale après l'obtention du titre de séjour, le tribunal a acté ce désistement. Il a néanmoins condamné l'État à verser au requérant 1 200 euros au titre des frais exposés pour le litige, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DE SEZE

19 février 2026• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508156

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 11 avril 2025 refusant un titre de séjour à un jeune majeur anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet du Val-d'Oise avait commis une erreur de droit en n'appréciant pas globalement la situation du requérant au regard des critères de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment en omettant de prendre en compte l'avis de la structure d'accueil. L'obligation de quitter le territoire française a été annulée en conséquence, et l'État a été condamné à verser une somme au requérant au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DE SEZE

19 février 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601853

Sujet principal : Demande en référé-suspension et injonction concernant le rejet implicite d'une demande de carte de résident d'une réfugiée. Juridiction : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Don d'acte du désistement partiel de la requérante et condamnation de l'État à lui verser 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Textes appliqués : Articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DE SEZE

18 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602573

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui demandait la suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate qu'aucune décision de rejet implicite n'est encore née, le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étant pas expiré. La demande est donc jugée irrecevable, entraînant également le rejet des conclusions accessoires (aide juridictionnelle provisoire, injonction, astreinte).

Avocat : DE SEZE

18 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424193

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrer une carte de résident. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales après l'obtention du titre, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a néanmoins condamné l'Etat à verser au requérant 700 euros au titre des frais exposés pour le litige, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : DE SEZE

17 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428456

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement du requérant concernant ses conclusions à fin d'annulation et d'injonction, après que le préfet de police lui a délivré une carte de résident. Le juge a néanmoins condamné l'État à verser au requérant la somme de 700 euros au titre des frais exposés pour le litige, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administratif.

Avocat : DE SEZE

17 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514232

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante suite à la délivrance de la carte de résident sollicitée. Il condamne néanmoins l'État (le préfet de Seine-et-Marne) à lui verser 1 000 euros au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le désistement a été enregistré sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : DE SEZE

17 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601819

Le Tribunal administratif de Versailles a statué sur une demande d'aide juridictionnelle provisoire et sur un désistement dans le cadre d'un référé-liberté. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a donné acte de son désistement pur et simple concernant ses demandes de suspension et d'injonction. La décision a été rendue en application de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique et des articles L. 521-2 et L. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : DE SEZE

17 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410448

Le Tribunal administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de carte de résident d'un étranger reconnu réfugié. La juridiction a jugé que l'administration avait méconnu l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance d'une telle carte de plein droit. Elle a enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois, ainsi qu'une autorisation provisoire de séjour permettant de travailler.

Avocat : DE SEZE

17 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603416

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi en référé-suspension, a ordonné la suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour d'un ressortissant afghan reconnu réfugié. Le juge a retenu l'urgence au regard de la suspension de son contrat de travail et de l'absence de ressources consécutives à l'expiration de son attestation de prolongation d'instruction. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DE SEZE

16 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603800

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus implicite de titre de séjour (carte de résident) déposée par une ressortissante ivoirienne, parent d'un enfant reconnu réfugié. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas établie. **Motifs et textes appliqués** : La requérante, qui formulait une première demande de titre de séjour, n'a pas justifié de circonstances particulières créant une situation de précarité suffisamment grave et immédiate. Le juge relève notamment l'absence d'éléments sur les ressources du conjoint et sur ses propres conditions de séjour antérieures.

Avocat : DE SEZE

16 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601551

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un refus implicite de délivrer une carte de séjour pluriannuelle à un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré la situation précaire du requérant, car il disposait encore d'une attestation de prolongation d'instruction valide au moment de la requête. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DE SEZE

16 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600321

**Sujet principal** : Demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de carte de résident présentée par un réfugié. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension. Il estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée, notamment au regard de l'article L. 424-1 du CESEDA, et que l'urgence n'est pas caractérisée en l'absence de preuve d'une privation de ressources ou d'un risque d'expulsion. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : DE SEZE

13 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511403

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet de police était compétent pour signer la décision et que la procédure, notamment l'avis médical de l'OFII et l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, était régulière au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les droits garantis par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DE SEZE

13 février 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517963

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet d'une demande de carte de séjour pluriannuelle déposée par un bénéficiaire de la protection subsidiaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (7ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande d'admission à l'aide juridictionnelle à titre provisoire, car le requérant n'a pas préalablement déposé de demande d'aide juridictionnelle. Sur le fond, il constate la naissance d'une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par le code des étrangers, et annule cette décision. Il enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour pluriannuelle au requérant dans un délai de deux mois. **Textes appliqués** : Articles L. 424-9, L. 561-1, R. 424-7, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : DE SEZE

10 février 2026• 7ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428267

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant suite à la délivrance de la carte de séjour qu'il sollicitait. Il condamne l'Etat à verser à son avocat la somme de 800 euros au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, le requérant bénéficiant de l'aide juridictionnelle. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 761-1 du même code.

Avocat : DE SEZE

10 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600579

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'une demande de référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) visant à enjoindre au préfet de police de délivrer un titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de sa demande principale, la juge des référés a donné acte de ce désistement. Elle a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais exposés par le requérant (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : DE SEZE

6 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600480

**Sujet principal** : Demande en référé pour obtenir une injonction de délivrance de titre de séjour et la condamnation de l'État aux dépens. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge donne acte du désistement du requérant concernant l'injonction, mettant ainsi fin à cette demande. Il condamne néanmoins l'État à verser au requérant une somme de 600 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 (cadre du référé) et L. 761-1 du code de justice administrative (condamnation aux frais irrépétibles).

Avocat : DE SEZE

6 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601354

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a examiné une demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une carte de séjour pluriannuelle. Le requérant, un jeune adulte handicapé entré pour réunification familiale, invoquait une situation d'urgence due à la précarité engendrée par l'absence de titre. Le juge a admis le demandeur à l'aide juridictionnelle à titre provisoire, mais a constaté que la délivrance ultérieure d'une carte de séjour pluriannuelle par la préfecture avait rendu la demande de suspension sans objet, le requérant s'étant d'ailleurs désisté de cette conclusion. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : DE SEZE

6 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601857

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant sa demande de suspension et d'injonction relative au renouvellement de son titre de séjour. Le juge applique l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour condamner l'État à verser au requérant la somme de 600 euros au titre des frais exposés pour le litige. La décision implicite de rejet du préfet n'est pas examinée sur le fond en raison de ce désistement.

Avocat : DE SEZE

5 février 2026