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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

658 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

658

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DE SEZEEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523646

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant guinéen, d'une demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dont l'article L. 435-3.

Avocat : DE SEZE

16 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523660

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 8 octobre 2025 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant tunisien anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance. La juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, la décision mettant brutalement fin à son parcours scolaire et professionnel et le plaçant en situation de précarité. Elle a également estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l'attente.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DE SEZE

16 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516085

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a rejeté la demande de carte de résident de Mme A..., ressortissante mauritanienne reconnue réfugiée. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur de droit en lui délivrant une carte de séjour pluriannuelle « vie privée et familiale » au lieu de la carte de résident de dix ans prévue par l’article L. 424-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il enjoint au préfet de lui délivrer ce titre dans un délai d’un mois et condamne l’État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : DE SEZE

15 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524447

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par M. A... pour demander la liquidation de l'astreinte provisoire fixée par une ordonnance du 4 décembre 2025, qui enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Le tribunal a constaté que le préfet avait exécuté cette injonction avec un retard de seize jours, du 15 au 31 décembre 2025, sans justifier de circonstances particulières. En application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, il a liquidé provisoirement l'astreinte à un montant de 800 euros, correspondant à 50 euros par jour de retard.

Avocat : DE SEZE

14 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536920

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à ce qu'il soit enjoint au préfet de police de lui fixer un rendez-vous pour la remise de sa carte de résident. Le juge a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de l'instance, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle. Cette somme est due sous réserve de l'admission définitive de M. B... à l'aide juridictionnelle et de la renonciation de son avocat à percevoir la part contributive de l'État.

Avocat : DE SEZE

13 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513959

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B..., ressortissant soudanais bénéficiaire de la protection subsidiaire, a rejeté sa demande d’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de séjour pluriannuelle. Le tribunal a constaté que le préfet des Hauts-de-Seine n’avait pas produit d’observations en défense, mais a estimé que la décision implicite était née du silence gardé pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge n’ayant pas relevé de méconnaissance des articles L. 424-9, R. 424-7 et L. 561-1 du même code.

Avocat : DE SEZE

13 janvier 2026• 7ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312005

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. B..., un ressortissant mauritanien demandant l'indemnisation de son préjudice suite à la suspension illégale de ses conditions matérielles d'accueil par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII), a examiné la requête. Le tribunal a constaté que le préjudice financier lié à la non-perception de l'allocation pour demandeur d'asile avait déjà été réparé par l'exécution d'un précédent jugement ayant enjoint le rétablissement des droits, rendant cette partie de la demande sans objet. En revanche, le tribunal a reconnu que la privation de ressources et d'hébergement pendant dix mois, ayant contraint le requérant à vivre à la rue, constitue un préjudice moral et un trouble dans les conditions d'existence. Sur le fondement des articles L. 551-13 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a condamné l'OFII à verser à M. B... une somme de 1 500 euros en réparation de ce préjudice moral.

Avocat : DE SEZE

13 janvier 2026• 6ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522974

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d’enfant réfugié. Le requérant a été admis provisoirement à l’aide juridictionnelle. L’État a été condamné à verser 800 euros à son avocat au titre des frais d’instance, sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DE SEZE

12 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422380

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle l'OFII a cessé de verser l'allocation pour demandeur d'asile à Mme B... C... à compter de janvier 2024, en raison d'un vice de procédure, cette décision n'étant pas écrite et motivée comme l'exige l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, le tribunal rejette les conclusions dirigées contre la décision du 21 juin 2024, estimant qu'elle est suffisamment motivée et que les moyens soulevés (défaut d'examen, vice de procédure, erreur manifeste d'appréciation) ne sont pas fondés.

Avocat : DE SEZE

12 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415303

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet du préfet de police refusant de délivrer une carte de résident à M. A..., ressortissant afghan reconnu réfugié. Le tribunal a jugé que le préfet, n'ayant pas produit de mémoire malgré une mise en demeure, était réputé avoir acquiescé aux faits et qu'aucun motif ne justifiait le refus de délivrance de la carte de résident de dix ans, en application des articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer cette carte dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : DE SEZE

9 janvier 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410446

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant les conditions matérielles d'accueil à M. A... D..., demandeur d'asile égyptien. Le tribunal juge que l'OFII a commis une erreur de droit en appliquant l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le requérant avait déjà obtenu ces conditions lors de sa demande d'asile initiale en mai 2023. La solution retenue est l'annulation du refus, fondée sur une méconnaissance des dispositions légales applicables.

Avocat : DE SEZE

8 janvier 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406566

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant à Mme A... épouse B..., ressortissante bangladaise bénéficiaire de la protection subsidiaire, la délivrance d'une carte de résident de dix ans. Le tribunal a jugé que la requérante remplissait les conditions des articles L. 424-9 et L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, justifiant de quatre années de résidence régulière. Le préfet, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, a été réputé avoir acquiescé aux faits exposés. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer la carte de résident sollicitée dans un délai de deux mois.

Avocat : DE SEZE

8 janvier 2026• 12ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536565

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui n'avait pas reçu sa carte de résident depuis près d'un an malgré une décision favorable. Le juge a constaté que cette situation anormalement longue, privant le requérant de droits essentiels (titre de voyage, permis de conduire, emploi, logement), caractérisait une urgence justifiant une mesure utile. Il a enjoint au préfet de police de convoquer M. B... dans un délai de quinze jours pour lui remettre son titre de séjour.

Avocat : DE SEZE

7 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536815

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police rejetant sa demande de carte de résident en qualité de réfugié. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales aux fins de suspension et d'injonction, désistement dont le juge lui a donné acte. En conséquence, le tribunal a prononcé l'admission provisoire de M. A... à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à lui verser 800 euros au titre des frais d'instance, sur le fondement des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DE SEZE

7 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214696

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... demandant l'annulation de la décision de l'OFII du 12 septembre 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, et que l'OFII avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que la procédure contradictoire avait été respectée, le requérant n'ayant pas présenté d'observations dans le délai imparti. La décision s'appuie sur les articles L. 551-16 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DE SEZE

7 janvier 2026• 5ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522837

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant le renouvellement de son titre de séjour et à l’injonction de délivrance d’un titre provisoire. Ce désistement est intervenu après que le préfet a produit une attestation de prolongation d’instruction, rendant le litige sans objet sur ces points. En conséquence, le tribunal a donné acte du désistement et condamné l’État à verser 600 euros à M. B... au titre des frais de l’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : DE SEZE

6 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522968

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que le préfet de la Seine-Saint-Denis lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction. La requérante, qui demandait la suspension du refus implicite de délivrance d'une carte de résidente, a ainsi vu son recours devenir sans objet. Le tribunal a admis Mme A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 600 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DE SEZE

6 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535382

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A..., ressortissante sénégalaise, d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d’une carte de résident, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, le préfet ayant délivré une attestation de prolongation d’instruction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 800 euros au titre des frais de justice, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DE SEZE

5 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524137

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. B..., qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. En conséquence, il a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête. Aucune des dispositions invoquées, notamment les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative, n'a été appliquée au fond en raison de ce désistement.

Avocat : DE SEZE

2 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536684

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour demander la suspension du refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident. En cours d'instance, le préfet a indiqué avoir accordé le titre sollicité, ce qui a conduit M. A... à se désister de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 800 euros à l'avocat de M. A... au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : DE SEZE

31 décembre 2025