854 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
854
Décisions totales
383 581
Ordonnances
253 020
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée comme sans objet, la demande initiale ayant été déclarée caduque. Enfin, le tribunal a rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Avocat : DE SEZE
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. La demande d’admission provisoire à l’aide juridictionnelle a été déclarée sans objet, M. A... ayant déjà obtenu l’aide juridictionnelle totale. Enfin, les conclusions présentées au titre des frais de justice (articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991) ont été rejetées.
Avocat : DE SEZE
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de carte de résident en qualité de réfugié. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Ses conclusions accessoires tendant à l’application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées. La solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : DE SEZE
Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 25 mars 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé les conditions matérielles d'accueil à M. A..., un demandeur d'asile sénégalais. Le tribunal retient que l'OFII, qui n'a pas produit de mémoire en défense et est réputé avoir acquiescé aux faits, n'a pas procédé à l'évaluation de la vulnérabilité du requérant, comme l'exigent les articles L. 522-1, L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette omission constitue un vice de procédure justifiant l'annulation de la décision.
Avocat : DE SEZE
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 25 novembre 2025 refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant malien. La juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le requérant étant isolé et risquant de perdre son hébergement et sa formation en apprentissage. Elle a également retenu que le moyen tiré de l'absence de prise en compte de l'avis de la structure d'accueil, en méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Avocat : DE SEZE
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de carte de résident en tant que parent d'enfant réfugié. En cours d'instance, le préfet a délivré une attestation de prolongation d'instruction, ce qui a conduit M. B... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 600 euros à l'avocat de M. B... au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : DE SEZE
Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé d'enregistrer la demande d'asile de M. C... en procédure normale. Le tribunal constate que le délai de six mois pour procéder au transfert de l'intéressé vers l'Espagne, prévu à l'article 29 du règlement (UE) n° 604/2013, était expiré, ce qui a transféré la responsabilité de l'examen de la demande d'asile à la France. En conséquence, le préfet ne pouvait plus refuser l'enregistrement de la demande. Le jugement enjoint au préfet de procéder à cet enregistrement dans un délai de cinq jours.
Avocat : DE SEZE
Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a annulé la décision du 4 janvier 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B..., un ressortissant angolais. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait refuser l'enregistrement au seul motif que l'intéressé ne remplissait pas la condition de résidence habituelle d'un an, prévue à l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), sans examiner si sa demande était abusive ou dilatoire. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer un récépissé avec autorisation de travail, sous astreinte de 50 euros par jour de retard après un délai de 15 jours. La décision s'appuie sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du CESEDA, ainsi que sur l'article L. 425-9.
Avocat : DE SEZE
Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 28 mars 2024 clôturant sa demande de carte de résident en qualité de parent d'enfant réfugié. Le tribunal a d'abord admis provisoirement M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a jugé que la décision attaquée constituait un simple refus d'enregistrement de la demande, et non un refus de séjour, rendant les conclusions dirigées contre un prétendu refus de séjour irrecevables. Le tribunal a ensuite annulé la décision de refus d'enregistrement, estimant que le préfet ne pouvait refuser d'enregistrer la demande et de délivrer un récépissé que si le dossier était incomplet, ce qui n'était pas établi en l'espèce. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-10, R. 431-11 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : DE SEZE
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme A... de sa demande tendant à la modification d'une précédente ordonnance du 22 décembre 2025, qui enjoignait au préfet de l'Essonne de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. La requérante s'est désistée après avoir obtenu une nouvelle attestation de prolongation d'instruction. Le tribunal a condamné l'État à verser 500 euros à Mme A... au titre des frais de l'instance, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : DE SEZE
Refus de conditions matérielles d'accueil par l'OFII annulé par le Tribunal Administratif de Paris. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur d'appréciation en refusant ces conditions à un nourrisson guinéen né en France, au motif que sa demande d'asile avait été présentée plus de 90 jours après sa naissance. La juridiction a considéré que l'hospitalisation de la mère après un accouchement par césarienne compliqué constituait un motif légitime de retard. La décision s'appuie sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : DE SEZE
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. A... contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour par la préfecture de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal, constatant que le requérant résidait à Villepinte (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.
Avocat : DE SEZE
Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant guinéen, d'une demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dont l'article L. 435-3.
Avocat : DE SEZE
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 8 octobre 2025 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant tunisien anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance. La juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, la décision mettant brutalement fin à son parcours scolaire et professionnel et le plaçant en situation de précarité. Elle a également estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l'attente.
Avocat : DE SEZE
Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a rejeté la demande de carte de résident de Mme A..., ressortissante mauritanienne reconnue réfugiée. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur de droit en lui délivrant une carte de séjour pluriannuelle « vie privée et familiale » au lieu de la carte de résident de dix ans prévue par l’article L. 424-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il enjoint au préfet de lui délivrer ce titre dans un délai d’un mois et condamne l’État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice.
Avocat : DE SEZE
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par M. A... pour demander la liquidation de l'astreinte provisoire fixée par une ordonnance du 4 décembre 2025, qui enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Le tribunal a constaté que le préfet avait exécuté cette injonction avec un retard de seize jours, du 15 au 31 décembre 2025, sans justifier de circonstances particulières. En application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, il a liquidé provisoirement l'astreinte à un montant de 800 euros, correspondant à 50 euros par jour de retard.
Avocat : DE SEZE
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à ce qu'il soit enjoint au préfet de police de lui fixer un rendez-vous pour la remise de sa carte de résident. Le juge a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de l'instance, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle. Cette somme est due sous réserve de l'admission définitive de M. B... à l'aide juridictionnelle et de la renonciation de son avocat à percevoir la part contributive de l'État.
Avocat : DE SEZE
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d'une demande de liquidation d'astreinte sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative, a constaté l'inexécution par le préfet de la Seine-Saint-Denis d'une ordonnance du 8 novembre 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet de réexaminer la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme B... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, sous astreinte de 50 euros par jour. Faute d'exécution à la date du 6 janvier 2026, le juge a liquidé provisoirement l'astreinte à 2 850 euros pour la période du 11 novembre 2025 au 6 janvier 2026, sans modifier son taux. La demande de frais irrépétibles a été rejetée.
Avocat : DE SEZE
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B..., ressortissant soudanais bénéficiaire de la protection subsidiaire, a rejeté sa demande d’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de séjour pluriannuelle. Le tribunal a constaté que le préfet des Hauts-de-Seine n’avait pas produit d’observations en défense, mais a estimé que la décision implicite était née du silence gardé pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge n’ayant pas relevé de méconnaissance des articles L. 424-9, R. 424-7 et L. 561-1 du même code.
Avocat : DE SEZE
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. B..., un ressortissant mauritanien demandant l'indemnisation de son préjudice suite à la suspension illégale de ses conditions matérielles d'accueil par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII), a examiné la requête. Le tribunal a constaté que le préjudice financier lié à la non-perception de l'allocation pour demandeur d'asile avait déjà été réparé par l'exécution d'un précédent jugement ayant enjoint le rétablissement des droits, rendant cette partie de la demande sans objet. En revanche, le tribunal a reconnu que la privation de ressources et d'hébergement pendant dix mois, ayant contraint le requérant à vivre à la rue, constitue un préjudice moral et un trouble dans les conditions d'existence. Sur le fondement des articles L. 551-13 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a condamné l'OFII à verser à M. B... une somme de 1 500 euros en réparation de ce préjudice moral.
Avocat : DE SEZE