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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

653 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

653

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 421

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DE SEZEEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524309

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 25 novembre 2025 refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant malien. La juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le requérant étant isolé et risquant de perdre son hébergement et sa formation en apprentissage. Elle a également retenu que le moyen tiré de l'absence de prise en compte de l'avis de la structure d'accueil, en méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DE SEZE

26 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600500

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de carte de résident en tant que parent d'enfant réfugié. En cours d'instance, le préfet a délivré une attestation de prolongation d'instruction, ce qui a conduit M. B... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 600 euros à l'avocat de M. B... au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DE SEZE

24 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314386

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé d'enregistrer la demande d'asile de M. C... en procédure normale. Le tribunal constate que le délai de six mois pour procéder au transfert de l'intéressé vers l'Espagne, prévu à l'article 29 du règlement (UE) n° 604/2013, était expiré, ce qui a transféré la responsabilité de l'examen de la demande d'asile à la France. En conséquence, le préfet ne pouvait plus refuser l'enregistrement de la demande. Le jugement enjoint au préfet de procéder à cet enregistrement dans un délai de cinq jours.

Avocat : DE SEZE

22 janvier 2026• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403118

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a annulé la décision du 4 janvier 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B..., un ressortissant angolais. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait refuser l'enregistrement au seul motif que l'intéressé ne remplissait pas la condition de résidence habituelle d'un an, prévue à l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), sans examiner si sa demande était abusive ou dilatoire. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer un récépissé avec autorisation de travail, sous astreinte de 50 euros par jour de retard après un délai de 15 jours. La décision s'appuie sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du CESEDA, ainsi que sur l'article L. 425-9.

Avocat : DE SEZE

22 janvier 2026• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406391

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 28 mars 2024 clôturant sa demande de carte de résident en qualité de parent d'enfant réfugié. Le tribunal a d'abord admis provisoirement M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a jugé que la décision attaquée constituait un simple refus d'enregistrement de la demande, et non un refus de séjour, rendant les conclusions dirigées contre un prétendu refus de séjour irrecevables. Le tribunal a ensuite annulé la décision de refus d'enregistrement, estimant que le préfet ne pouvait refuser d'enregistrer la demande et de délivrer un récépissé que si le dossier était incomplet, ce qui n'était pas établi en l'espèce. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-10, R. 431-11 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DE SEZE

22 janvier 2026• 11ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600365

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme A... de sa demande tendant à la modification d'une précédente ordonnance du 22 décembre 2025, qui enjoignait au préfet de l'Essonne de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. La requérante s'est désistée après avoir obtenu une nouvelle attestation de prolongation d'instruction. Le tribunal a condamné l'État à verser 500 euros à Mme A... au titre des frais de l'instance, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DE SEZE

20 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418626

Refus de conditions matérielles d'accueil par l'OFII annulé par le Tribunal Administratif de Paris. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur d'appréciation en refusant ces conditions à un nourrisson guinéen né en France, au motif que sa demande d'asile avait été présentée plus de 90 jours après sa naissance. La juridiction a considéré que l'hospitalisation de la mère après un accouchement par césarienne compliqué constituait un motif légitime de retard. La décision s'appuie sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DE SEZE

20 janvier 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523125

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. A... contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour par la préfecture de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal, constatant que le requérant résidait à Villepinte (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : DE SEZE

20 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523646

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant guinéen, d'une demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dont l'article L. 435-3.

Avocat : DE SEZE

16 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523660

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 8 octobre 2025 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant tunisien anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance. La juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, la décision mettant brutalement fin à son parcours scolaire et professionnel et le plaçant en situation de précarité. Elle a également estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l'attente.

Avocat : DE SEZE

16 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516085

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a rejeté la demande de carte de résident de Mme A..., ressortissante mauritanienne reconnue réfugiée. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur de droit en lui délivrant une carte de séjour pluriannuelle « vie privée et familiale » au lieu de la carte de résident de dix ans prévue par l’article L. 424-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il enjoint au préfet de lui délivrer ce titre dans un délai d’un mois et condamne l’État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : DE SEZE

15 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524447

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par M. A... pour demander la liquidation de l'astreinte provisoire fixée par une ordonnance du 4 décembre 2025, qui enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Le tribunal a constaté que le préfet avait exécuté cette injonction avec un retard de seize jours, du 15 au 31 décembre 2025, sans justifier de circonstances particulières. En application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, il a liquidé provisoirement l'astreinte à un montant de 800 euros, correspondant à 50 euros par jour de retard.

Avocat : DE SEZE

14 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536920

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à ce qu'il soit enjoint au préfet de police de lui fixer un rendez-vous pour la remise de sa carte de résident. Le juge a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de l'instance, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle. Cette somme est due sous réserve de l'admission définitive de M. B... à l'aide juridictionnelle et de la renonciation de son avocat à percevoir la part contributive de l'État.

Avocat : DE SEZE

13 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513959

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B..., ressortissant soudanais bénéficiaire de la protection subsidiaire, a rejeté sa demande d’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de séjour pluriannuelle. Le tribunal a constaté que le préfet des Hauts-de-Seine n’avait pas produit d’observations en défense, mais a estimé que la décision implicite était née du silence gardé pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge n’ayant pas relevé de méconnaissance des articles L. 424-9, R. 424-7 et L. 561-1 du même code.

Avocat : DE SEZE

13 janvier 2026• 7ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312005

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. B..., un ressortissant mauritanien demandant l'indemnisation de son préjudice suite à la suspension illégale de ses conditions matérielles d'accueil par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII), a examiné la requête. Le tribunal a constaté que le préjudice financier lié à la non-perception de l'allocation pour demandeur d'asile avait déjà été réparé par l'exécution d'un précédent jugement ayant enjoint le rétablissement des droits, rendant cette partie de la demande sans objet. En revanche, le tribunal a reconnu que la privation de ressources et d'hébergement pendant dix mois, ayant contraint le requérant à vivre à la rue, constitue un préjudice moral et un trouble dans les conditions d'existence. Sur le fondement des articles L. 551-13 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a condamné l'OFII à verser à M. B... une somme de 1 500 euros en réparation de ce préjudice moral.

Avocat : DE SEZE

13 janvier 2026• 6ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522974

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d’enfant réfugié. Le requérant a été admis provisoirement à l’aide juridictionnelle. L’État a été condamné à verser 800 euros à son avocat au titre des frais d’instance, sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DE SEZE

12 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422380

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle l'OFII a cessé de verser l'allocation pour demandeur d'asile à Mme B... C... à compter de janvier 2024, en raison d'un vice de procédure, cette décision n'étant pas écrite et motivée comme l'exige l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, le tribunal rejette les conclusions dirigées contre la décision du 21 juin 2024, estimant qu'elle est suffisamment motivée et que les moyens soulevés (défaut d'examen, vice de procédure, erreur manifeste d'appréciation) ne sont pas fondés.

Avocat : DE SEZE

12 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312738

Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions principales tendant à l’annulation du refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle en tant que bénéficiaire de la protection subsidiaire, ainsi que de ses demandes d’injonction sous astreinte. En conséquence, l’ordonnance constate ce désistement et rejette le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de la formation de jugement de donner acte des désistements.

Avocat : DE SEZE

9 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415303

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet du préfet de police refusant de délivrer une carte de résident à M. A..., ressortissant afghan reconnu réfugié. Le tribunal a jugé que le préfet, n'ayant pas produit de mémoire malgré une mise en demeure, était réputé avoir acquiescé aux faits et qu'aucun motif ne justifiait le refus de délivrance de la carte de résident de dix ans, en application des articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer cette carte dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : DE SEZE

9 janvier 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410446

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant les conditions matérielles d'accueil à M. A... D..., demandeur d'asile égyptien. Le tribunal juge que l'OFII a commis une erreur de droit en appliquant l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le requérant avait déjà obtenu ces conditions lors de sa demande d'asile initiale en mai 2023. La solution retenue est l'annulation du refus, fondée sur une méconnaissance des dispositions légales applicables.

Avocat : DE SEZE

8 janvier 2026• 4ème Chambre