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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

196 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

196

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 521

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : DE SEZEEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516090

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne le refus du préfet de police d'enregistrer la demande d'asile de M. B, ressortissant congolais, en procédure normale. Le juge des référés a constaté que M. B, domicilié à Paris, justifiait d'une situation d'urgence et que le refus de l'administration portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit d'asile. En application des articles L. 521-1 et R. 521-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'arrêté du 10 mai 2019, le tribunal a enjoint au préfet de police de procéder à l'enregistrement de la demande d'asile de l'intéressé.

Avocat : DE SEZE

13 juin 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2312698

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a constaté que la décision implicite attaquée était purement confirmative d'une précédente décision de refus du 28 février 2023, devenue définitive faute de recours administratif préalable obligatoire exercé dans les délais. En application des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, cette irrecevabilité a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DE SEZE

23 mai 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433344

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle en qualité de parent d’enfant protégé. En cours d’instance, le préfet de police a finalement délivré le titre sollicité, valable jusqu’en 2029, conduisant le requérant à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné l’État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais irrépétibles.

Avocat : DE SEZE

22 mai 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314566

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B pour contester le refus du préfet de police d’enregistrer sa demande d’asile en procédure normale. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré l’attestation de demande d’asile en procédure normale, rendant les conclusions principales sans objet. Le tribunal a donc constaté, par ordonnance, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les demandes d’annulation et d’injonction. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 100 euros au conseil de la requérante au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : DE SEZE

21 mai 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308372

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’OFII portant cessation de ses conditions matérielles d’accueil. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Le surplus des conclusions, notamment celles fondées sur l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relatives aux frais irrépétibles, a été rejeté. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DE SEZE

20 mai 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423523

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident en tant que parent de réfugié. M. A s’étant désisté de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, le tribunal lui a donné acte de ce désistement par ordonnance. Le juge a également constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant été accordée à titre définitif. Enfin, les conclusions présentées au titre des frais d’instance ont été rejetées, le tribunal estimant qu’il n’y avait pas lieu d’en faire application.

Avocat : DE SEZE

20 mai 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418561

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A, un réfugié, pour contester le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident. Après que le préfet a finalement accordé ce titre de séjour, le requérant s'est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. En revanche, il a rejeté la demande de frais de justice présentée par son avocat au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DE SEZE

30 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305828

Refus de renouvellement d’attestation de demande d’asile. Tribunal administratif de Paris. Non-lieu à statuer sur les conclusions d’annulation et d’injonction, car l’OFPRA a enregistré la demande d’asile du requérant après l’introduction du recours. Rejet de la demande de frais de justice. Application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 761-1 du même code.

Avocat : DE SEZE

29 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412803

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte du désistement de M. B, qui contestait le refus implicite du préfet de police de renouveler sa carte de résident. Le requérant s'est désisté de ses conclusions en annulation et injonction après que le préfet a conclu au non-lieu. Le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à l'avocat de M. B au titre des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : DE SEZE

22 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428225

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A pour contester le rejet implicite de sa demande de carte de résident par le préfet de police. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction) après que le préfet a conclu au non-lieu. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, l'État a été condamné à verser 800 euros à l'avocat de Mme A, sous réserve de son admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : DE SEZE

18 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427636

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A pour contester le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident en qualité de réfugié. En cours d'instance, le préfet a finalement délivré le titre de séjour sollicité, valable dix ans. Par une ordonnance, le tribunal a constaté que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire mais a rejeté sa demande de frais de justice.

Avocat : DE SEZE

17 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509822

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de titre de séjour opposé à M. A, parent d’un enfant réfugié. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de diligences suffisantes entre la naissance de la décision contestée (13 août 2023) et l’introduction de son recours (10 avril 2025). La demande a été rejetée sans examen du moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DE SEZE

17 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412045

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B, réfugiée, pour contester le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales après que le préfet a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l'État à verser 1 000 euros à l'avocat de Mme B au titre des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : DE SEZE

10 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424518

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A pour contester le refus implicite de la préfecture de police de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction) après que le préfet a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fondement des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : DE SEZE

10 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414785

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B, bénéficiaire de la protection subsidiaire, contestant le rejet implicite de sa demande de carte de séjour pluriannuelle. En cours d’instance, le préfet de police lui a délivré le titre sollicité, valable de 2025 à 2029. M. B s’est alors désisté de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : DE SEZE

3 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430284

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A pour contester le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de séjour en qualité de bénéficiaire de la protection subsidiaire. En cours d'instance, le préfet a finalement délivré le titre de séjour sollicité, conduisant M. A à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocat, après avoir admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : DE SEZE

1 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507754

Avocat : DE SEZE

28 mars 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417635

Avocat : DE SEZE

20 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403455

Avocat : DE SEZE

18 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327839

Avocat : DE SEZE

14 mars 2025