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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

653 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

653

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 221

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DE SEZEEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522313

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi en référé suspension d’un refus de titre de séjour opposé à un jeune majeur anciennement placé à l’aide sociale à l’enfance. Le juge a examiné la condition d’urgence, présumée en matière de refus de renouvellement mais non pour un premier titre, et a estimé que la décision préjudiciait gravement à la situation du requérant en interrompant son parcours scolaire et son contrat d’apprentissage. Sur le doute sérieux, il a relevé que le préfet n’avait pas procédé à un examen global de la situation au regard de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment en omettant de prendre en compte l’avis de la structure d’accueil. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de la décision attaquée et enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours.

Avocat : DE SEZE

22 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409780

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de résident en qualité de réfugié. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement dont il a été donné acte par ordonnance. Le tribunal a toutefois fait droit à sa demande de frais irrépétibles en condamnant l’État à verser 800 euros à son avocat, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DE SEZE

22 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514678

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. A..., qui contestait le refus implicite du préfet de l'Essonne de lui délivrer une carte de résident en tant que parent d'enfant réfugié. Le juge des référés a admis provisoirement M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Pour faire droit à la demande de suspension, il a considéré que la condition d'urgence était remplie, le refus de titre de séjour ayant une incidence immédiate sur la situation de l'intéressé, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision au regard des articles L. 314-11, L. 424-2 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DE SEZE

22 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534206

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d’une demande de suspension d’un refus implicite de renouvellement de titre de séjour et de délivrance d’une carte de résident. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que le préfet lui a délivré une nouvelle attestation de prolongation d’instruction. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande de frais d’instance, sans faire droit à la demande de l’intéressé sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DE SEZE

22 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406394

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. C... A... de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de résident en qualité de réfugié. Le requérant, admis à l’aide juridictionnelle totale, avait confirmé son désistement après une demande du tribunal fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions et a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DE SEZE

22 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522222

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" en tant que parent d'enfant français. Le juge des référés a écarté la fin de non-recevoir du préfet, estimant que la poursuite de l'instruction n'empêchait pas la naissance d'une décision implicite. Constatant que la condition d'urgence était présumée remplie en cas de refus de renouvellement de titre de séjour et que le préfet n'avait pas renversé cette présomption, le tribunal a examiné le moyen tiré de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DE SEZE

20 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522959

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. A..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. La juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-9 et L. 424-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : DE SEZE

19 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311266

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... demandant l'annulation de la décision implicite de l'OFII refusant le rétablissement de ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'administration avait procédé à un examen particulier de sa situation et que la décision implicite n'était pas entachée d'un défaut de motivation faute de demande de communication des motifs. Il a également jugé que l'absence de preuve de la formation spécifique de l'agent évaluant la vulnérabilité ne suffisait pas à établir une irrégularité de procédure. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DE SEZE

17 décembre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520754

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi par Mme A... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était amené à statuer sur une demande de modification d'une précédente ordonnance du 27 mars 2025, au motif que le préfet de la Seine-Saint-Denis n'avait pas exécuté l'injonction de réexaminer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet avait finalement fait droit à la demande de titre de séjour de l'intéressée en l'invitant à retirer sa carte de séjour pluriannuelle, ce qui a privé d'objet la demande d'exécution. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur cette demande et a rejeté les conclusions accessoires.

Avocat : DE SEZE

15 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534797

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension par M. C..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, contestant le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction après avoir obtenu une nouvelle attestation de prolongation d'instruction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a admis l'intéressé à l'aide juridictionnelle provisoire. Il a également condamné l'État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DE SEZE

15 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534908

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant afghan bénéficiant de la protection subsidiaire, pour suspendre la décision implicite du préfet de police rejetant le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction après que le préfet l'a convoqué pour la délivrance d'un nouveau récépissé et le réexamen de sa situation. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 800 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : DE SEZE

15 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522085

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de fixer un rendez-vous à Mme B..., ressortissante kenyane, afin qu'elle puisse déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la requérante justifiait de circonstances particulières (situation précaire, enfant réfugié, grossesse) et de dysfonctionnements répétés de la plateforme ANEF, caractérisant l'urgence et l'utilité de la mesure. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DE SEZE

12 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517695

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement remis une carte de résident à l’intéressé, conduisant M. A... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance et a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais d’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DE SEZE

12 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521266

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions en annulation et injonction, le préfet de police lui ayant finalement délivré une carte de résident valable dix ans. Le juge a constaté que le litige principal était devenu sans objet. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais d'instance.

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12 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521009

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... en raison de l'inexécution par le préfet du Val-d'Oise d'une précédente ordonnance du 23 mai 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Constatant que le préfet n'avait pas exécuté ces injonctions, ce qui constitue un élément nouveau, le juge a modifié les mesures initiales. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour sous un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et de renouveler l'autorisation provisoire de séjour sous deux jours. La décision applique les articles L. 521-4 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DE SEZE

11 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522114

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet du Val-d'Oise. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance des articles L. 424-10, L. 424-11 et R. 424-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : DE SEZE

11 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522273

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 16 octobre 2025 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., un ressortissant ivoirien pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. La juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car le refus compromettait la poursuite de sa formation et de son contrat d'apprentissage, le plaçant dans une situation de grande précarité. Elle a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DE SEZE

11 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522274

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du préfet du Val-d'Oise refusant un titre de séjour à un ressortissant sénégalais confié à l’aide sociale à l’enfance. La juge a reconnu l’urgence, caractérisée par la fin de la prise en charge du jeune majeur et l’impossibilité de poursuivre sa formation et son contrat d’apprentissage. Elle a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressé dans un délai de quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans l’attente.

Avocat : DE SEZE

11 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522275

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du préfet du Val-d'Oise refusant un titre de séjour à un ressortissant malien pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il a considéré que la condition d'urgence était remplie, car le refus de séjour compromettait la poursuite de sa formation et de son contrat d'apprentissage, le plaçant dans une situation de précarité. En revanche, il a estimé qu'aucun des moyens invoqués, notamment ceux tirés de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête en suspension a été rejetée.

Avocat : DE SEZE

11 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522277

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution du refus de titre de séjour opposé par le préfet du Val-d'Oise à un ressortissant ivoirien anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance. La juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car la décision compromettait gravement la poursuite de sa formation et de son contrat d'apprentissage, le plaçant dans une situation de grande précarité. Elle a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas procédé à un examen global de la situation du requérant au regard des critères de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DE SEZE

11 décembre 2025