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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

854 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

854

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 468

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DE SEZEEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522114

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet du Val-d'Oise. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance des articles L. 424-10, L. 424-11 et R. 424-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : DE SEZE

11 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522273

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 16 octobre 2025 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., un ressortissant ivoirien pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. La juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car le refus compromettait la poursuite de sa formation et de son contrat d'apprentissage, le plaçant dans une situation de grande précarité. Elle a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DE SEZE

11 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522274

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du préfet du Val-d'Oise refusant un titre de séjour à un ressortissant sénégalais confié à l’aide sociale à l’enfance. La juge a reconnu l’urgence, caractérisée par la fin de la prise en charge du jeune majeur et l’impossibilité de poursuivre sa formation et son contrat d’apprentissage. Elle a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressé dans un délai de quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans l’attente.

Avocat : DE SEZE

11 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522275

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du préfet du Val-d'Oise refusant un titre de séjour à un ressortissant malien pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il a considéré que la condition d'urgence était remplie, car le refus de séjour compromettait la poursuite de sa formation et de son contrat d'apprentissage, le plaçant dans une situation de précarité. En revanche, il a estimé qu'aucun des moyens invoqués, notamment ceux tirés de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête en suspension a été rejetée.

Avocat : DE SEZE

11 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522277

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution du refus de titre de séjour opposé par le préfet du Val-d'Oise à un ressortissant ivoirien anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance. La juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car la décision compromettait gravement la poursuite de sa formation et de son contrat d'apprentissage, le plaçant dans une situation de grande précarité. Elle a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas procédé à un examen global de la situation du requérant au regard des critères de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DE SEZE

11 décembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522258

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant ivoirien, d'une demande de suspension de la décision du préfet du Val-d'Oise du 3 septembre 2025 refusant son titre de séjour. Le requérant invoquait l'urgence, liée à la fin de sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a reconnu l'urgence mais a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : DE SEZE

11 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522276

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet du Val-d'Oise refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas une situation de précarité suffisamment grave et imminente, notamment au regard de son maintien temporaire à l'aide sociale à l'enfance et des possibilités d'hébergement par l'OFII. En outre, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : DE SEZE

11 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515634

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, a pris acte de son désistement après que le préfet du Val-de-Marne lui a délivré un récépissé de demande de titre de séjour. Le requérant contestait le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour et de délivrance d’une carte de résident, invoquant les articles L. 424-9 et L. 424-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : DE SEZE

9 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523050

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge constate que le requérant réside en Seine-Saint-Denis et que, en application des articles R. 312-8 et R. 522-8-1 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Montreuil. Par conséquent, la requête est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : DE SEZE

8 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515538

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. C..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, de sa demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident. Le désistement fait suite à la délivrance par le préfet du Val-de-Marne d’une nouvelle attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 4 février 2026. En conséquence, le juge a condamné l’État à verser 1 500 euros à M. C... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DE SEZE

8 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519505

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de fixer un rendez-vous à un ressortissant afghan reconnu réfugié, en vue de la délivrance de son titre de séjour. Le juge a estimé que l’absence de convocation depuis sept mois, malgré une décision favorable, constituait une situation d’urgence et que la mesure était utile sans faire obstacle à une décision administrative. L’injonction a été prononcée sans astreinte, et les conclusions fondées sur l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées.

Avocat : DE SEZE

5 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520784

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 600 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'Etat.

Avocat : DE SEZE

4 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314150

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis d'enregistrer sa demande d'asile en procédure normale. Le tribunal a jugé que cette demande, présentée après une décision de transfert vers la Slovénie, devait être regardée comme une sollicitation de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. En l'absence d'éléments nouveaux postérieurs à l'arrêté de transfert, le refus contesté s'est borné à confirmer la décision initiale, rendant les conclusions irrecevables.

Avocat : DE SEZE

4 décembre 2025• 12ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313612

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de carte de résident de M. A..., ressortissant chinois reconnu réfugié. Le tribunal juge que cette décision méconnaît l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose la délivrance d'une carte de résident de dix ans aux réfugiés. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer ce titre dans un délai de deux mois, sans astreinte, et condamne l'État à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : DE SEZE

4 décembre 2025• 12ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520853

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions tendant à la suspension du refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de résident en qualité de réfugiée. La requérante, qui avait été admise provisoirement à l’aide juridictionnelle, a maintenu uniquement ses conclusions relatives aux frais de justice. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 600 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : DE SEZE

4 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522086

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. La condition d'urgence a été présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-9 et L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : DE SEZE

4 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520752

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par Mme B... d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de carte de résident en qualité de parent d'enfant réfugié. La requérante s'est désistée de ses conclusions à fin de suspension et d'injonction, désistement dont il a été donné acte. Le tribunal a admis Mme B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi de 1991, l'Etat a été condamné à verser 600 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'Etat.

Avocat : DE SEZE

3 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522309

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfecture des Hauts-de-Seine refusant de délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d’instruction avec autorisation de travail à M. B..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour le requérant de justifier de démarches suffisantes pour obtenir le document sollicité. La requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DE SEZE

3 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2409827

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 21 mars 2024 par laquelle le directeur de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé d'accorder les conditions matérielles d'accueil à M. A..., un ressortissant afghan demandeur d'asile. Le tribunal retient que l'OFII a commis une erreur de fait en se fondant sur le refus initial d'orientation en région de l'intéressé, alors que celui-ci s'était rétracté dans son recours administratif préalable. Cette solution est fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DE SEZE

3 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513682

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour en tant que réfugié. Après avoir été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, le requérant s’est désisté de ses demandes principales d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : DE SEZE

2 décembre 2025