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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

653 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

653

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 221

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DE SEZEEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522276

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet du Val-d'Oise refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas une situation de précarité suffisamment grave et imminente, notamment au regard de son maintien temporaire à l'aide sociale à l'enfance et des possibilités d'hébergement par l'OFII. En outre, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : DE SEZE

11 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515634

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, a pris acte de son désistement après que le préfet du Val-de-Marne lui a délivré un récépissé de demande de titre de séjour. Le requérant contestait le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour et de délivrance d’une carte de résident, invoquant les articles L. 424-9 et L. 424-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La demande de frais de justice a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DE SEZE

9 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523050

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge constate que le requérant réside en Seine-Saint-Denis et que, en application des articles R. 312-8 et R. 522-8-1 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Montreuil. Par conséquent, la requête est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : DE SEZE

8 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515538

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. C..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, de sa demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident. Le désistement fait suite à la délivrance par le préfet du Val-de-Marne d’une nouvelle attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 4 février 2026. En conséquence, le juge a condamné l’État à verser 1 500 euros à M. C... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DE SEZE

8 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519505

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de fixer un rendez-vous à un ressortissant afghan reconnu réfugié, en vue de la délivrance de son titre de séjour. Le juge a estimé que l’absence de convocation depuis sept mois, malgré une décision favorable, constituait une situation d’urgence et que la mesure était utile sans faire obstacle à une décision administrative. L’injonction a été prononcée sans astreinte, et les conclusions fondées sur l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées.

Avocat : DE SEZE

5 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520784

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 600 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'Etat.

Avocat : DE SEZE

4 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314150

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis d'enregistrer sa demande d'asile en procédure normale. Le tribunal a jugé que cette demande, présentée après une décision de transfert vers la Slovénie, devait être regardée comme une sollicitation de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. En l'absence d'éléments nouveaux postérieurs à l'arrêté de transfert, le refus contesté s'est borné à confirmer la décision initiale, rendant les conclusions irrecevables.

Avocat : DE SEZE

4 décembre 2025• 12ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313612

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de carte de résident de M. A..., ressortissant chinois reconnu réfugié. Le tribunal juge que cette décision méconnaît l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose la délivrance d'une carte de résident de dix ans aux réfugiés. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer ce titre dans un délai de deux mois, sans astreinte, et condamne l'État à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : DE SEZE

4 décembre 2025• 12ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520853

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions tendant à la suspension du refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de résident en qualité de réfugiée. La requérante, qui avait été admise provisoirement à l’aide juridictionnelle, a maintenu uniquement ses conclusions relatives aux frais de justice. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 600 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : DE SEZE

4 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522086

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. La condition d'urgence a été présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-9 et L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : DE SEZE

4 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520752

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par Mme B... d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de carte de résident en qualité de parent d'enfant réfugié. La requérante s'est désistée de ses conclusions à fin de suspension et d'injonction, désistement dont il a été donné acte. Le tribunal a admis Mme B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi de 1991, l'Etat a été condamné à verser 600 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'Etat.

Avocat : DE SEZE

3 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522309

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfecture des Hauts-de-Seine refusant de délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d’instruction avec autorisation de travail à M. B..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour le requérant de justifier de démarches suffisantes pour obtenir le document sollicité. La requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DE SEZE

3 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2409827

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 21 mars 2024 par laquelle le directeur de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé d'accorder les conditions matérielles d'accueil à M. A..., un ressortissant afghan demandeur d'asile. Le tribunal retient que l'OFII a commis une erreur de fait en se fondant sur le refus initial d'orientation en région de l'intéressé, alors que celui-ci s'était rétracté dans son recours administratif préalable. Cette solution est fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DE SEZE

3 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513682

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour en tant que réfugié. Après avoir été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, le requérant s’est désisté de ses demandes principales d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : DE SEZE

2 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2302603

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de M. B... contre deux décisions de l'OFII : le refus initial des conditions matérielles d'accueil (24 octobre 2022) et leur cessation ultérieure (27 mars 2023). Le requérant contestait notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'information dans une langue comprise, l'absence d'évaluation de sa vulnérabilité, et l'erreur d'appréciation sur le caractère tardif de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les procédures avaient été régulièrement suivies et que les décisions de l'OFII étaient fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 551-10, L. 551-15 et L. 522-2.

Avocat : DE SEZE

2 décembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304354

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné deux requêtes de M. B... contestant des décisions de l'OFII relatives aux conditions matérielles d'accueil des demandeurs d'asile. La première requête visait le refus initial du 24 octobre 2022, et la seconde la décision de cessation du 27 mars 2023. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen particulier, des vices de procédure concernant l'information et l'entretien de vulnérabilité, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté les deux requêtes de M. B... et les conclusions accessoires.

Avocat : DE SEZE

2 décembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401256

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B... contestant le refus implicite de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rappelé que le recours administratif préalable obligatoire se substitue à la décision initiale, rendant inopérants les moyens dirigés contre cette dernière. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DE SEZE

2 décembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505993

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant à M. B..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d’une carte de résident. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l’article L. 424-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que le requérant justifiait de quatre années de résidence régulière et remplissait les conditions pour obtenir une carte de résident de dix ans. Il a enjoint au préfet de délivrer cette carte dans un délai de deux mois, ainsi qu’une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans l’attente. L’État a été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : DE SEZE

2 décembre 2025• 8ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407936

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la préfète du Val-de-Marne avait suffisamment motivé sa décision et procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DE SEZE

2 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513823

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Yvelines refusant de délivrer une carte de résident à M. A..., ressortissant pakistanais reconnu réfugié par l'OFPRA le 23 février 2022. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'attente anormalement longue du titre de séjour depuis avril 2022, privant l'intéressé d'opportunités professionnelles et de logement. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci méconnaissant les articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent la délivrance d'une carte de résident aux réfugiés. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de dix jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : DE SEZE

2 décembre 2025