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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

658 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

658

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 275

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DE SEZEEffacer tout
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01102

Avocat : DE SEZE

12 novembre 2025• 4ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01470

Avocat : DE SEZE

12 novembre 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518424

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une situation de précarité suffisamment grave pour justifier une suspension, et qu'aucun doute sérieux n'affectait la légalité de la décision. La demande d'injonction et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DE SEZE

7 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429367

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police de Paris refusant de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal retient que ce refus méconnaît l'article L. 424-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose la délivrance d'une carte de séjour pluriannuelle dès l'obtention de cette protection. Il enjoint au préfet de délivrer le titre dans un délai de deux mois. L'État est condamné à verser 1 000 euros au conseil du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : DE SEZE

5 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518258

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension du refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de résident en tant que parent d’enfant réfugié. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales en cours d’instance, désistement dont le juge lui a donné acte. Le tribunal a prononcé l’admission provisoire de M. A... à l’aide juridictionnelle et a condamné l’État à verser 500 euros à son avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : DE SEZE

3 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530004

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait d’enjoindre au préfet de police de le convoquer pour la délivrance d’un titre de séjour. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car le requérant dispose déjà d’une attestation de décision favorable et d’une convocation pour un récépissé, documents lui permettant de justifier de la régularité de son séjour et de travailler. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres conditions.

Avocat : DE SEZE

29 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517957

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de carte de séjour pluriannuelle de M. C..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant disposait d'une attestation de prolongation d'instruction valide jusqu'en janvier 2026, et que le délai d'instruction, bien que long, ne constituait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : DE SEZE

28 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514658

Le Tribunal administratif de Melun, saisi de deux requêtes en référé-suspension par M. A... et Mme C..., parents d'enfants réfugiés, contestait le rejet implicite de leurs demandes de carte de résident. Le préfet du Val-de-Marne a produit, en cours d'instance, une attestation de prolongation d'instruction valable trois mois pour chaque requérant. Constatant que cette délivrance faisait disparaître l'urgence et l'objet du litige, le juge des référés a donné acte du désistement des requérants sur leurs conclusions principales. Il a toutefois fait droit à leurs demandes de frais irrépétibles, condamnant l'État à verser 1 500 euros à leur avocat au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

Avocat : DE SEZE

28 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514660

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... et de Mme C... de leurs conclusions principales tendant à la suspension des décisions implicites de rejet de leurs demandes de carte de résident en qualité de parent d'enfant réfugié. Ce désistement fait suite à la délivrance par le préfet du Val-de-Marne d'attestations de prolongation d'instruction, rendant sans objet la condition d'urgence. En conséquence, le tribunal a donné acte de ce désistement. Il a également fait droit à leurs demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, en mettant à la charge de l'État une somme de 500 euros pour chaque requérant à verser à leur avocat, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : DE SEZE

28 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511956

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par M. A..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, contestant le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant qu'une décision implicite de rejet était née du silence gardé pendant quatre mois. Il a ensuite suspendu l'exécution de cette décision, considérant la condition d'urgence remplie et le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité.

Avocat : DE SEZE

28 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516274

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’une demande de suspension d’une décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu une attestation de prolongation d’instruction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 500 euros à son avocat au titre des frais de justice, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : DE SEZE

27 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516281

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur une requête en suspension d’un refus implicite de renouvellement de titre de séjour, a pris acte du désistement de la requérante, Mme C..., de ses conclusions principales après que le préfet lui a délivré une attestation de prolongation d’instruction. Le juge a prononcé l’admission provisoire de l’intéressée à l’aide juridictionnelle et a condamné l’État à verser 1 500 euros à son avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : DE SEZE

27 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516658

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer Mme B..., bénéficiaire de la protection subsidiaire, afin qu’elle puisse déposer sa demande de titre de séjour. La requérante justifiait d’une impossibilité technique persistante à utiliser le téléservice « ANEF », malgré ses nombreuses démarches, créant une situation d’urgence et d’utilité. Le juge a considéré que l’administration doit recevoir l’étranger et enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DE SEZE

24 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514225

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de Seine-et-Marne sur la demande de carte de résident de Mme A..., ressortissante guinéenne reconnue réfugiée. Le juge a estimé que la condition d'urgence était caractérisée, la requérante se trouvant en situation irrégulière et sans ressources avec son enfant, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, qui méconnaissait les articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction avec autorisation de travail dans un délai de dix jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : DE SEZE

24 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517480

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi par M. A... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a modifié une précédente ordonnance du 21 juillet 2025. Le requérant invoquait l'inexécution de cette ordonnance, qui enjoignait au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le tribunal a constaté que cette injonction n'avait pas été exécutée, constituant un élément nouveau justifiant une modification de la mesure. Il a donc enjoint au préfet de délivrer le document requis sous astreinte de 50 euros par jour de retard, en application des articles L. 521-4 et L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : DE SEZE

23 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517848

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant de délivrer une carte de séjour pluriannuelle à M. A..., bénéficiaire de la protection subsidiaire. La condition d'urgence a été reconnue en raison de la situation administrative et financière précaire du requérant, privé de document de séjour depuis l'expiration de son attestation de prolongation d'instruction. Le juge a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 561-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DE SEZE

23 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528693

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L.521-1 du Code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A..., ressortissante guinéenne bénéficiant du statut de réfugié, qui sollicitait la suspension de la décision implicite du préfet de police rejetant sa demande de carte de résident. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler, rendant sans objet les conclusions aux fins d’injonction. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus de la requête, tout en admettant provisoirement Mme A... à l’aide juridictionnelle. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : DE SEZE

22 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515725

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de fixer un rendez-vous à Mme A..., ressortissante chinoise réfugiée, afin qu’elle puisse déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la requérante était dans l’impossibilité de déposer sa demande via le téléservice « ANEF » depuis plusieurs mois, malgré le recours au dispositif d’accompagnement prévu par l’arrêté du 1er août 2023. Cette situation a été jugée constitutive d’une urgence et d’une utilité justifiant la mesure, sans contestation sérieuse. L’injonction a été prononcée sans astreinte, et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DE SEZE

20 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527930

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de convoquer M. B..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, sous quinze jours pour lui remettre sa carte de résident, dont la fabrication avait été notifiée comme favorable depuis août 2024. La condition d'urgence a été reconnue en raison des difficultés administratives et professionnelles persistantes causées par l'absence de délivrance du titre. Le juge a également admis le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : DE SEZE

20 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501242

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant de délivrer une carte de résident de dix ans à M. A..., parent d’une enfant reconnue réfugiée. La solution retenue est fondée sur les articles L. 424-1, L. 424-3 et R. 424-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : DE SEZE

16 octobre 2025• 8ème Chambre