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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

97 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

97

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 956

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DEBAZACEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504796

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant pakistanais, contestant l’arrêté du préfet du Val-d’Oise du 2 juin 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d’une délégation régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée au regard des articles L. 613-1 et L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. En conséquence, la demande d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : DEBAZAC

17 octobre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506533

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant pakistanais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen particulier de la situation. Il a estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en refusant l'admission exceptionnelle au séjour, compte tenu de l'absence de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires justifiant une régularisation. Par conséquent, la décision du préfet a été confirmée.

« Précédent12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DEBAZAC

16 octobre 2025• 8ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512165

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... C..., ressortissante tunisienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 13 novembre 2024. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également rappelé que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas applicable aux ressortissants tunisiens pour l'admission au séjour au titre du travail, en raison de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, mais que le préfet disposait d'un pouvoir général de régularisation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DEBAZAC

15 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513718

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la décision du 1er août 2025 par laquelle l'OFII lui a refusé le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure était régulière, notamment concernant l'information délivrée en turc. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 141-3, L. 551-10, R. 551-23, L. 522-1, L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : DEBAZAC

13 octobre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508501

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 18 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les principes généraux du droit de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : DEBAZAC

9 octobre 2025• 12ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410110

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... tendant à l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a considéré que le silence gardé par la préfète de l'Essonne n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet, faute pour le requérant d'avoir été mis en possession d'un récépissé de demande. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été jugées manifestement irrecevables sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : DEBAZAC

30 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403340

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant kazakhstanais, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Val-de-Marne. Le tribunal a estimé que la procédure d'avis du collège de médecins de l'Ofii était régulière et que le requérant n'établissait pas ne pas pouvoir bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. En conséquence, la décision de refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination ont été jugées légales.

Avocat : DEBAZAC

24 septembre 2025• 7ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507726

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant nigérien, pour obtenir un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le requérant justifiait d'une situation d'urgence en raison de l'absence de réponse de la préfecture de l'Essonne à sa demande déposée en 2022, le plaçant en situation irrégulière et l'empêchant de poursuivre sa formation. Le tribunal a fait droit à sa demande en enjoignant au préfet de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler, dans un délai de huit jours. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le principe selon lequel l'administration doit enregistrer une demande de titre de séjour dans un délai raisonnable.

Avocat : DEBAZAC

23 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508501

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 8 octobre 2024 par lequel le préfet de police avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant ivoirien, et l'avait obligé à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait refuser la carte de résident de plein droit prévue au 4° de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile au seul motif que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public, sans établir la réalité de cette menace. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (refus de titre, obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour) ont été annulées.

Avocat : DEBAZAC

17 septembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501964

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A, ressortissant pakistanais, contestant un arrêté préfectoral du 9 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une méconnaissance du droit de l'Union européenne, en soutenant qu'il devait faire l'objet d'une réadmission vers le Portugal. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, en se fondant sur les articles L. 611-1 et L. 621-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le règlement (UE) 2016/399 (code frontières Schengen). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : DEBAZAC

11 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501596

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme B, ressortissante ougandaise, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Saône l'assignent à résidence pour six mois. La requérante invoquait une erreur de droit et d'appréciation, notamment au regard de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'erreur de droit, considérant que l'impossibilité d'exécuter l'éloignement pouvait résulter de l'absence de documents de voyage valides. Il a également écarté les moyens relatifs à la vulnérabilité et à la fréquence des obligations de présentation, jugeant la décision proportionnée. En conséquence, la requête a été rejetée, ainsi que les demandes de frais de justice.

Avocat : DEBAZAC

18 août 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406672

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant russe, qui contestait l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre par le préfet des Yvelines le 24 avril 2024. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme (droit à la vie privée et familiale) et l’erreur manifeste d’appréciation. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : DEBAZAC

29 juillet 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510092

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant le renouvellement de l'autorisation provisoire de séjour pour protection temporaire de M. B. Le juge a rappelé que l'urgence est présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour et que, selon les articles L. 581-3 et R. 581-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce document doit être renouvelé automatiquement pendant toute la durée de la protection temporaire. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des dispositions applicables.

Avocat : DEBAZAC

29 juillet 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507408

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant pakistanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence de la signataire, insuffisance de motivation), soit dépourvus de précisions suffisantes (erreur manifeste d'appréciation). La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes ne comportant que des moyens de légalité externe manifestement infondés ou non assortis de précisions.

Avocat : DEBAZAC

18 juillet 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502201

Avocat : DEBAZAC

4 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502201.20250604• 2ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507859

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Montreuil concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A B contre un arrêté du préfet de police du 2 mai 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le juge constate que l'arrêté attaqué a été pris par le préfet de police, dont le siège est à Paris. En application des articles R. 922-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que la requête relève de la compétence du Tribunal administratif de Paris et ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : DEBAZAC

2 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513925

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi après transmission par le tribunal de Cergy-Pontoise, a examiné la requête de M. A B contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. Constatant que M. B résidait au Portugal à la date de la décision attaquée, le tribunal a estimé ne pouvoir appliquer la règle de compétence du lieu de résidence (article R. 312-8 du code de justice administrative). Il a donc appliqué la règle de droit commun de l’article R. 312-1, désignant le tribunal administratif d’Amiens comme compétent, et a transmis le dossier au président de la section du contentieux du Conseil d’État pour régler ce conflit de compétence.

Avocat : DEBAZAC

2 juin 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415759

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 28 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était légale, car le droit au séjour de M. A avait pris fin après le rejet définitif de sa demande d'asile par la CNDA le 3 octobre 2024, conformément aux articles L. 611-1, L. 542-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés par le requérant, notamment la méconnaissance des textes relatifs au droit d'asile, ont été écartés comme infondés. Par conséquent, les conclusions accessoires (délai de départ, interdiction de retour, injonction et frais) ont également été rejetées.

Avocat : DEBAZAC

28 mai 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415865

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Val-d’Oise du 22 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoque de nombreux moyens, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d’être entendu, l’erreur de droit et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal, après avoir été saisi sur renvoi de la cour administrative d’appel de Paris, doit statuer sur la légalité de ces décisions au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DEBAZAC

23 mai 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505273

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a examiné le recours de Mme C D F contre la décision du 24 mars 2025 de l'OFII lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil pour avoir refusé une orientation en région. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée en droit et en fait. Il a estimé que le refus d'orientation en région, sans motif légitime invoqué par la requérante, justifiait légalement le refus des conditions matérielles d'accueil sur le fondement des articles L. 551-15 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEBAZAC

22 mai 2025• 11ème Chambre (JU)