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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

115 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

115

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 456

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DEBAZACEffacer tout
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502201

Avocat : DEBAZAC

4 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502201.20250604• 2ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507859

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Montreuil concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A B contre un arrêté du préfet de police du 2 mai 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le juge constate que l'arrêté attaqué a été pris par le préfet de police, dont le siège est à Paris. En application des articles R. 922-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que la requête relève de la compétence du Tribunal administratif de Paris et ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : DEBAZAC

2 juin 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513925

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi après transmission par le tribunal de Cergy-Pontoise, a examiné la requête de M. A B contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. Constatant que M. B résidait au Portugal à la date de la décision attaquée, le tribunal a estimé ne pouvoir appliquer la règle de compétence du lieu de résidence (article R. 312-8 du code de justice administrative). Il a donc appliqué la règle de droit commun de l’article R. 312-1, désignant le tribunal administratif d’Amiens comme compétent, et a transmis le dossier au président de la section du contentieux du Conseil d’État pour régler ce conflit de compétence.

Avocat : DEBAZAC

2 juin 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415759

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 28 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était légale, car le droit au séjour de M. A avait pris fin après le rejet définitif de sa demande d'asile par la CNDA le 3 octobre 2024, conformément aux articles L. 611-1, L. 542-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés par le requérant, notamment la méconnaissance des textes relatifs au droit d'asile, ont été écartés comme infondés. Par conséquent, les conclusions accessoires (délai de départ, interdiction de retour, injonction et frais) ont également été rejetées.

Avocat : DEBAZAC

28 mai 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415865

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Val-d’Oise du 22 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoque de nombreux moyens, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d’être entendu, l’erreur de droit et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal, après avoir été saisi sur renvoi de la cour administrative d’appel de Paris, doit statuer sur la légalité de ces décisions au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DEBAZAC

23 mai 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505273

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a examiné le recours de Mme C D F contre la décision du 24 mars 2025 de l'OFII lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil pour avoir refusé une orientation en région. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée en droit et en fait. Il a estimé que le refus d'orientation en région, sans motif légitime invoqué par la requérante, justifiait légalement le refus des conditions matérielles d'accueil sur le fondement des articles L. 551-15 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEBAZAC

22 mai 2025• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505127

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C, ressortissante sénégalaise, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, fondée sur les articles L. 551-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a estimé que l'OFII n'avait pas commis d'erreur d'appréciation concernant la vulnérabilité de la requérante, ni méconnu les dispositions relatives à l'information du demandeur d'asile et à l'entretien de vulnérabilité.

Avocat : DEBAZAC

22 mai 2025• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505844

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C, ressortissant mauritanien, d’une demande d’annulation de la décision du 2 avril 2025 par laquelle le directeur de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) lui a refusé le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Ce refus était motivé par l’absence de demande d’asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France, sans motif légitime, en application des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté les moyens de la requête, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l’OFII avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d’annulation et les conclusions accessoires.

Avocat : DEBAZAC

22 mai 2025• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505391

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème Chambre) a rejeté la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, contestant le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, fondée sur les articles L. 551-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée et prise après un entretien de vulnérabilité. Le tribunal a également estimé que la requérante avait été correctement informée et que l'OFII n'avait pas commis d'erreur d'appréciation de sa situation. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : DEBAZAC

22 mai 2025• 11ème Chambre (JU)
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424981

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 17 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de sa situation personnelle. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, et que le préfet avait procédé à un examen circonstancié de la situation du requérant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEBAZAC

6 mai 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506719

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police interdisant le retour sur le territoire français pour un an, se déclare incompétent territorialement. Il constate que la décision attaquée émane du préfet de police, dont le siège se situe à Paris, et que la compétence revient donc au Tribunal Administratif de Paris en application des articles R. 922-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance, il transmet le dossier à cette juridiction.

Avocat : DEBAZAC

28 avril 2025
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503989

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, assorti d’une interdiction de retour de cinq ans, pris à l’encontre de M. A B. Le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet l’affaire au Tribunal administratif de Paris, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. La solution retenue est fondée sur le lieu de résidence du requérant, situé à Paris, qui détermine la compétence du tribunal administratif de Paris.

Avocat : DEBAZAC

15 avril 2025
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501389

Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de l’Oise rejetant une demande de regroupement familial. Le juge a constaté l’absence d’urgence, motif déjà retenu dans une précédente ordonnance du 10 décembre 2024, et l’absence d’élément nouveau justifiant un réexamen. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans audience ni instruction.

Avocat : DEBAZAC

14 avril 2025
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501001

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension de la décision implicite du préfet de l'Oise rejetant sa demande de regroupement familial pour son épouse et ses deux enfants. La requête a été jugée irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une copie de la requête au fond, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 522-3 du même code, le juge a pu rejeter la demande sans instruction ni audience.

Avocat : DEBAZAC

4 avril 2025
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502672

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A, ressortissant pakistanais, contestant les arrêtés du préfet des Hauts-de-Seine du 7 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de l'intéressé à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation et de la méconnaissance du droit au maintien, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête de M. A.

Avocat : DEBAZAC

13 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500366

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, contestant les arrêtés du préfet de la Vienne du 5 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, lui interdisant le retour pour deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture disposant d'une délégation de signature valable pour ces actes. Il a également jugé que le requérant n'apportait aucun élément justifiant une erreur manifeste d'appréciation des conséquences de la mesure sur sa situation personnelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 612-3 et L. 612-10.

Avocat : DEBAZAC

3 mars 2025• étrangers JU
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500042

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 30 décembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis avait ordonné le transfert de Mme A, ressortissante ivoirienne, aux autorités italiennes. Le juge a estimé que le préfet avait méconnu l'article 10 du règlement (UE) n° 604/2013, dit "Dublin III", en ne considérant pas que le fils mineur de la requérante, né en France et ayant déposé une demande d'asile en cours d'examen, constituait un membre de la famille au sens de ce règlement. En conséquence, la France était responsable de l'examen de la demande d'asile de Mme A. Le tribunal a également admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et enjoint au préfet de réexaminer sa situation.

Avocat : DEBAZAC

17 février 2025• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418692

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, ressortissante malienne, qui contestait l'arrêté du 20 décembre 2024 du préfet de la Seine-Saint-Denis ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la requérante avait bien reçu les brochures d'information prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 dans une langue qu'elle comprenait (le bambara), et qu'elle n'avait pas signalé son analphabétisme lors de l'entretien individuel. Par conséquent, le moyen tiré de la méconnaissance de cet article a été écarté. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans que les autres moyens soulevés (articles 5, 17 et 29 du règlement, ainsi que l'article 8 de la CEDH) n'aient été examinés dans l'extrait fourni.

Avocat : DEBAZAC

17 février 2025• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500191

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante mauritanienne, qui contestait l’arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 2 janvier 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d’asile. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte et la méconnaissance des articles 4, 17, 23 et 29 des règlements européens n° 604/2013 et n° 603/2013, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, en application du règlement Dublin III.

Avocat : DEBAZAC

17 février 2025• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417320

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C, ressortissante sri-lankaise, qui contestait l'arrêté du 29 novembre 2024 du préfet de la Seine-Saint-Denis ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de sa demande d'asile. La requérante invoquait des défaillances systémiques en Italie et la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement Dublin III, ainsi que l'article 3 de la CEDH. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013.

Avocat : DEBAZAC

29 janvier 2025• 11ème Chambre (JU)