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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

49 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

49

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 121

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DEBBAGH BOUTARBOUCHEffacer tout
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00626

Avocat : DEBBAGH BOUTARBOUCH

18 mars 2026• 2e chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602844

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du préfet du Val-d'Oise assignant à résidence un ressortissant algérien. Le juge a retenu que la mesure était entachée d'une erreur d'appréciation, car l'assignation était fixée dans un département où l'intéressé ne résidait pas, en violation des articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. L'Etat a été condamné à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais engagés pour le litige.

Avocat : DEBBAGH BOUTARBOUCH

12 mars 2026• Etrangers urgents
123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA75
Décision
• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00622

Avocat : DEBBAGH BOUTARBOUCH

3 mars 2026• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512423

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 25 novembre 2024 refusant un titre de séjour à un ressortissant tunisien et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne réexaminant pas la situation de l'intéressé au regard de son pouvoir de régularisation exceptionnelle, tel que prévu par l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande dans un délai d'un mois.

Avocat : DEBBAGH BOUTARBOUCH

19 février 2026• 9ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511903

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête d'un ressortissant tunisien visant à annuler un arrêté préfectoral de juillet 2025 lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté était légal, écartant les moyens tirés de l'incompétence du signataire, d'une insuffisance de motivation, d'un défaut d'examen particulier de la situation et d'une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 611-1).

Avocat : DEBBAGH BOUTARBOUCH

13 février 2026• 3ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03661

Avocat : DEBBAGH BOUTARBOUCH

5 février 2026• 1ère chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01045

Avocat : DEBBAGH BOUTARBOUCH

3 février 2026• 3e chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523607

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer un rendez-vous à M. B..., ressortissant tunisien, pour le renouvellement de son titre de séjour et la remise d'un récépissé avec autorisation de travail. La solution retenue se fonde sur l'urgence résultant de l'absence de récépissé, qui porte atteinte à la liberté d'aller et venir et au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, ainsi que sur l'utilité de la mesure pour lui permettre de justifier de la régularité de son séjour. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rappelant l'obligation de l'administration de recevoir l'étranger dans un délai raisonnable après le dépôt d'une demande complète.

Avocat : DEBBAGH BOUTARBOUCH

5 janvier 2026
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501995

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 16 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'erreur de droit, jugeant que l'absence de visa de l'accord franco-tunisien était sans incidence sur la légalité de la mesure d'éloignement. Il a également estimé que l'intégration professionnelle alléguée n'était pas suffisamment démontrée et que le requérant, célibataire et sans charge de famille, conservait des attaches dans son pays d'origine, écartant ainsi l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEBBAGH BOUTARBOUCH

26 décembre 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523404

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. A..., ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, et prononçant une interdiction de retour de trois ans ainsi qu'une assignation à résidence. Le juge a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en estimant que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEBBAGH BOUTARBOUCH

26 décembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00512

Avocat : DEBBAGH BOUTARBOUCH

12 décembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302476

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 3 février 2023 refusant le renouvellement du titre de séjour « étudiant » de M. F..., l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. L'annulation est fondée sur l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature accordée ne couvrant pas le pouvoir de signer les décisions de refus de séjour et de fixation du pays de destination. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français est également annulée. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de l'intéressé dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente, sur le fondement des articles L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEBBAGH BOUTARBOUCH

14 novembre 2025• 10ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506423

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme E... veuve D..., de nationalité marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 7 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Saisi sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour une admission exceptionnelle au séjour, le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait ni de considérations humanitaires ni de motifs exceptionnels justifiant une régularisation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DEBBAGH BOUTARBOUCH

16 octobre 2025• 8ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506611

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-de-Marne de convoquer Mme C..., ressortissante algérienne, afin d'enregistrer sa demande de renouvellement de certificat de résidence. La requérante justifiait d'une situation d'urgence et d'utilité, l'administration n'ayant pas remis le titre initialement accordé, bloquant ainsi toute procédure de renouvellement. Le tribunal a retenu que la mesure ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et a ordonné son exécution sous huit jours. L'État a été condamné à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

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1 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2403365

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui demandait l'annulation de la décision implicite de refus de délivrance d'une carte de résident "résident de longue durée - UE". Le tribunal a examiné la demande au regard de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable à la date de la décision, et non de l'article L. 314-8 abrogé. Il a estimé que M. B n'établissait pas disposer d'une assurance maladie, condition requise par ce texte, et que la décision n'était donc pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DEBBAGH BOUTARBOUCH

22 septembre 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508557

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour le réexamen de sa demande de titre de séjour en exécution d'un jugement du tribunal administratif de Montreuil. Le juge estime que ces conclusions tendent en réalité à l'exécution d'un jugement et relèvent de la procédure spécifique prévue à l'article L. 911-4 du même code, et non du référé mesures utiles. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

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8 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514354

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C née B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour et de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant engagé des démarches de régularisation qu'en 2023 malgré son entrée en France en 2018, et ne justifiant pas de circonstances particulières établissant une urgence. La décision applique les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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31 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412814

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 31 août 2024 obligeant M. B, ressortissant tunisien, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. La juridiction a retenu que cette décision était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la durée de séjour de plus de dix ans en France et de l'insertion professionnelle stable du requérant. Par voie de conséquence, les décisions refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et portant interdiction de retour ont également été annulées. Le jugement s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 614-16, et condamne l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : DEBBAGH BOUTARBOUCH

28 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411482

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant indien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 2 août 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a jugé que l'activité professionnelle récente du requérant (deux ans et dix mois) ne constituait pas un motif exceptionnel justifiant une régularisation au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision de refus de séjour étant légale, l'obligation de quitter le territoire français n'était pas illégale et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : DEBBAGH BOUTARBOUCH

26 juin 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409615

Avocat : DEBBAGH BOUTARBOUCH

24 février 2025• Reconduites à la frontière