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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 693

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DEGROOTEEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415408

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait le refus du préfet des Hauts-de-Seine d’autoriser le regroupement familial pour son épouse et son fils. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur manifeste d’appréciation au regard des articles R. 434-4 et R. 434-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi qu’une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles 3 et 9 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : SCP ETIENNE BATAILLE - ELÉONORE DEGROOTE

2 décembre 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414194

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 31 juillet 2024 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a rejeté la demande de regroupement familial de Mme A B pour son fils mineur. Le tribunal a retenu que la décision attaquée était entachée d'un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas produit la décision ni démontré sa notification. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de statuer à nouveau sur la demande dans un délai de trois mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice. Cette solution est fondée sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration relatifs à l'obligation de motivation des décisions administratives défavorables.

Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP ETIENNE BATAILLE - ELÉONORE DEGROOTE

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506325

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 4 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens tirés de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient inopérants, la situation de Mme B étant régie exclusivement par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : CABINET SCP ETIENNE BATAILLE - ELÉONORE DEGROOTE (SCP)

20 juin 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323323

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme J et M. M, propriétaires d’un logement à Paris, qui contestaient un arrêté préfectoral du 9 mai 2023 les mettant en demeure de cesser la mise à disposition du local pour cause d’insalubrité et d’assurer le relogement de l’occupant. Le tribunal a jugé que le signataire de l’arrêté disposait d’une délégation de signature régulière, écartant ainsi le moyen d’incompétence. Il a également estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en se fondant sur l’exiguïté du local et l’insuffisance de son éclairement naturel, au regard des articles L. 1331-22 du code de la santé publique et des articles 40-3 et 40-4 du règlement sanitaire du département de Paris. La solution retenue confirme la légalité de la mise en demeure et rejette l’ensemble des demandes des requérants.

Avocat : CABINET SCP ETIENNE BATAILLE - ELÉONORE DEGROOTE (SCP)

30 mai 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425692

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant vietnamien, contestant l'arrêté du préfet de police du 16 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée récente de l'intéressé en France (2019), de l'absence de preuve d'attaches familiales stables et de son activité professionnelle discontinue. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET SCP ETIENNE BATAILLE - ELÉONORE DEGROOTE (SCP)

30 avril 2025• 5e Section - 2e Chambre