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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

82 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

82

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 956

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DELACHARLERIEEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400371

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête d'une adjointe territoriale d'animation visant à annuler son exclusion temporaire d'un an pour faute disciplinaire. Le juge a estimé que les griefs (invectives et comportement agressif envers le maire) étaient matériellement établis et constituaient des manquements à l'obligation de dignité et de probité prévue par le code général de la fonction publique. La sanction a été jugée régulière en procédure et proportionnée aux fautes commises.

Avocat : DELACHARLERIE

19 mars 2026• 5ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501337

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé trois titres exécutoires émis par le département de la Côte-d'Or contre une obligée alimentaire, au motif qu'ils ne respectaient pas les exigences de motivation prévues par l'article 24 du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012. Cependant, le tribunal a rejeté la demande de décharge définitive du paiement des sommes réclamées, cette annulation pour vice de forme n'éteignant pas nécessairement la créance. La demande d'allocation de frais a également été rejetée.

Avocat : DELACHARLERIE JACQUES

5 mars 2026
12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
• CH 3 JU
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515554

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande d'injonction de délivrer une attestation de prolongation d'instruction dans le cadre d'une demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence de l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA. La requête est donc irrecevable au titre de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qui interdit au juge des référés de faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative.

Avocat : DELACHARLERIE

17 février 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308363

**Sujet principal** : Demande d'annulation d'un titre exécutoire émis pour le recouvrement de rémunérations versées à une infirmière après sa mise à la retraite. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (9ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule le titre exécutoire car il ne respecte pas les exigences formelles de liquidation. Le titre ne mentionne pas les bases de calcul précises de la créance (montants bruts/nets des rémunérations versées), ce qui constitue une irrégularité de forme au regard du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. **Textes appliqués** : Article 24 du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012 (gestion budgétaire et comptable publique).

Avocat : DELACHARLERIE

12 février 2026• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518762

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du recteur de l'académie de Créteil excluant définitivement le jeune C... du collège Jean Moulin. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'enfant avait été réinscrit et scolarisé dans un autre établissement depuis le 5 janvier 2026, ce qui faisait cesser l'atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DELACHARLERIE

29 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601352

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme D... qui contestait la décision du maire de Savigny-le-Temple de changer d'école ses deux enfants. La requérante invoquait une atteinte grave à une liberté fondamentale en raison du choc émotionnel causé par ce changement. Le juge estime que la condition d'urgence particulière requise par ce texte n'est pas satisfaite, les circonstances alléguées n'étant pas établies et la décision maintenant la scolarisation des enfants dans une autre école de la commune. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DELACHARLERIE

29 janvier 2026
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305252

Cette décision du Tribunal Administratif de Versailles concerne un litige opposant Mme A... au centre hospitalier Sud Francilien, portant sur le remboursement de sommes prélevées de manière forcée (retenues sur traitement et saisies bancaires) à la suite d’un titre de recettes émis le 1er octobre 2019. La requérante conteste la légalité de ce titre, invoquant l’absence de notification et l’illégalité du recouvrement au regard d’une précédente décision de suspension prononcée par le juge des référés. Le tribunal examine la recevabilité des requêtes, notamment au regard de la tardiveté du recours, et les moyens de fond relatifs à la faute de l’administration et à la répétition de l’indu. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais les débats portent sur l’application des règles de prescription, de notification des titres de recettes et de responsabilité administrative, en lien avec les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code général de la fonction publique.

Avocat : DELACHARLERIE

22 janvier 2026• 6ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600227

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision implicite du préfet de Seine-et-Marne rejetant sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés du défaut d'examen et de l'erreur manifeste d'appréciation, ne paraissaient manifestement pas propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DELACHARLERIE

22 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513770

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’une requête en référé, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à enjoindre à la préfète de l’Essonne de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Par un mémoire enregistré le 19 novembre 2025, le requérant s’est désisté de sa requête. Le juge des référés, constatant que ce désistement est pur et simple, en a donné acte par ordonnance du 13 janvier 2026, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’Etat.

Avocat : DELACHARLERIE

13 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600045

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’arrêté du maire de Breuillet radiant M. A... des cadres suite au retrait de son agrément de policier municipal. Le juge estime qu’aucun moyen n’est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, dès lors que le retrait d’agrément par le procureur de la République, pris sur le fondement de l’article L. 511-2 du code de la sécurité intérieure, fait légalement obstacle à l’exercice des fonctions et que l’article L. 826-10 du code général de la fonction publique n’instaure pas un droit au reclassement pour l’agent. La condition d’urgence n’est pas examinée, la requête étant manifestement mal fondée.

Avocat : DELACHARLERIE

9 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523551

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite par laquelle la CAF de la Seine-Saint-Denis a refusé d'exécuter un jugement du 18 décembre 2024 reconnaissant à M. B... le droit à l'allocation de logement sociale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant a tardé à solliciter l'exécution du jugement et que sa situation financière, notamment l'existence d'une procédure de surendettement et l'obtention de l'allocation d'adulte handicapé, ne démontre pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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27 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517995

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de l'exclusion de son fils du collège Jean Moulin et son admission aux épreuves du brevet blanc. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour l'application de cette procédure d'extrême urgence, n'était pas remplie, faute pour la requérante d'avoir apporté des éléments établissant la réalité de l'exclusion et une situation d'urgence particulière. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : DELACHARLERIE

12 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508951

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. C... de ses conclusions tendant à obtenir une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de carte de résident, cette attestation lui ayant été délivrée en cours d'instance. Le juge a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que celles du code de justice administrative.

Avocat : DELACHARLERIE

5 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301407

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., enseignant vacataire en sciences de gestion depuis 1999, qui contestait le refus implicite de l'université Evry-Val-d'Essonne de lui accorder un contrat à durée indéterminée et demandait 100 000 euros de dommages et intérêts. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut d'examen particulier de sa situation, estimant que l'administration avait bien procédé à cet examen. Il a également jugé que l'utilisation de vacations pour répondre à un besoin permanent n'était pas établie comme abusive en l'espèce, et que les conclusions indemnitaires n'étaient pas suffisamment justifiées. La décision s'appuie notamment sur le code de l'éducation et le code général de la fonction publique.

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4 décembre 2025• 6ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513551

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de la décision du préfet de l'Essonne d'accorder le concours de la force publique pour son expulsion. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la demande était manifestement mal fondée, dès lors que l'arrêté d'insalubrité du 19 juin 2024, pris en application des articles L. 511-11 et suivants du code de la construction et de l'habitation, avait déjà interdit l'habitation du logement et que le requérant ne justifiait pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue est le rejet de la requête.

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14 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517685

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de la SAS Nour Anissa demandant la suspension d’un refus de visa de long séjour pour son salarié. Le juge a estimé que la société, en sa seule qualité d’employeur, ne justifiait pas d’un intérêt à agir contre la décision de la commission de recours contre les refus de visa. Cette irrecevabilité a conduit au rejet de l’ensemble des conclusions, sans examen de l’urgence ou du doute sérieux sur la légalité. La décision est fondée sur l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

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30 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515644

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par M. B..., aide-soignant, qui contestait le refus de financement de son année de redoublement en formation de manipulateur en électroradiologie par l'AP-HP Paris Saclay, ainsi que sa réintégration en gérontologie. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, les arguments du requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, l'ordonnance a été rendue sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

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29 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515216

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension présentée par M. B..., aide-soignant, qui contestait le refus de financement de son année de redoublement en formation de manipulateur en électroradiologie et sa réintégration en gérontologie. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, le requérant se bornant à invoquer la durée prévisible du jugement au fond sans démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête est donc rejetée par ordonnance motivée, sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : DELACHARLERIE

22 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513442

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision du préfet de Seine-et-Marne refusant le renouvellement de son titre de séjour « salarié ». Le juge a reconnu l’urgence, celle-ci étant présumée en cas de refus de renouvellement d’un titre de séjour. Il a également estimé que le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant. En conséquence, la suspension de l’exécution de la décision a été ordonnée, sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des stipulations de l’article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : DELACHARLERIE

30 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400111

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, ressortissant angolais, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle par le préfet de l'Essonne, assorti de la délivrance d'une carte temporaire. Le tribunal écarte le moyen tiré du vice de procédure, jugeant que la décision de refus de renouvellement, prise sur demande de l'intéressé, n'était pas soumise à la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il rejette également le moyen d'erreur de fait et d'appréciation, estimant que les infractions routières et les faits de viol et d'agression sexuelle reprochés à M. A sont établis et justifient le refus de renouvellement sur le fondement des articles L. 432-1 et L. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace pour l'ordre public.

Avocat : DELACHARLERIE

22 septembre 2025• 1ère chambre