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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

115 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

115

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 369

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DELAINEEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405391

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant burkinabé, qui contestait un arrêté du 14 novembre 2024 de la préfète du Loiret lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que de l'accord franco-burkinabé, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : MAGDELAINE

4 décembre 2025• 4ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05272

Avocat : MAGDELAINE

3 décembre 2025• 3ème chambre
« Précédent123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515453

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le tribunal a écarté les moyens de défaut de motivation et d'examen, et a jugé que l'intéressé ne justifiait pas de motifs exceptionnels pour une admission au séjour en qualité de salarié sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également considéré que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour M. B... d'établir une vie privée et familiale suffisamment ancrée en France.

Avocat : MAGDELAINE

3 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404919

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de convoquer M. B..., ressortissant nigérian, pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal juge qu’aucun texte ne fixe de délai pour recevoir un étranger, mais que l’administration doit le faire dans un délai raisonnable, ce qui n’a pas été respecté ici malgré les relances de l’intéressé. Il enjoint au préfet de police de délivrer un rendez-vous dans un délai d’un mois, sans astreinte, et condamne l’État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice. La décision se fonde sur les articles R. 431-3 et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article L. 911-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAGDELAINE

25 novembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02003

Avocat : MAGDELAINE

13 novembre 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2103946

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. et Mme B... et de leur fils, qui demandaient l'indemnisation de leurs préjudices liés aux nuisances sonores des travaux de la ligne 15 du métro. La juridiction a jugé que les nuisances, bien que réelles, n'excédaient pas les sujétions normales imposées par un chantier d'intérêt général, d'autant que les requérants avaient emménagé après le début des travaux. La responsabilité sans faute de la société des Grands Projets n'a donc pas été engagée, et la demande d'expertise a été écartée comme inutile.

Avocat : DELAINE

6 novembre 2025• 2ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01357

Avocat : MAGDELAINE

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407085

Le Tribunal Administratif de MELUN (14ème chambre, DALO) a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé en urgence depuis juin 2022, qui demandait réparation pour la carence de l'État à assurer son relogement. Le tribunal a constaté que l'État n'avait relogé le requérant que le 16 avril 2025, soit plus de vingt-sept mois après l'expiration du délai légal de six mois suivant la décision de la commission de médiation. Cette carence fautive a engagé la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est donc la condamnation de l'État à indemniser M. A... pour les troubles dans ses conditions d'existence subis durant cette période.

Avocat : DELAINE

29 octobre 2025• 14ème chambre, DALO
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512044

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, fait droit à la demande d’expertise médicale présentée par Mme C..., agent de la Ville de Paris victime d’un accident de service. Le juge a ordonné cette mesure sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, la jugeant utile pour évaluer les préjudices subis. En revanche, la demande de provision de 5 000 euros a été rejetée, la créance n’étant pas suffisamment certaine en l’état de l’instruction. Enfin, la Ville de Paris a été condamnée à verser 1 500 euros à Mme C... au titre des frais de justice.

Avocat : DELAINE

16 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406053

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du préfet du Pas-de-Calais de lui délivrer un passeport. Le juge a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Sur le fond, il a estimé que le préfet avait légalement justifié son refus par un doute suffisant sur l'identité du demandeur, en raison de l'utilisation frauduleuse de son état civil par d'autres personnes, conformément au décret n° 2005-1726 du 30 décembre 2005.

Avocat : MAGDELAINE

8 octobre 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417043

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 23 octobre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la menace pour l'ordre public était établie, en raison de sa condamnation pour proxénétisme aggravé, justifiant le refus sur le fondement de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont été écartés.

Avocat : MAGDELAINE

16 septembre 2025• 9ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03265

Avocat : MAGDELAINE

17 juillet 2025• 7ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03266

Avocat : MAGDELAINE

17 juillet 2025• 7ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00991

Avocat : MAGDELAINE

4 juillet 2025• 5ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00853

Avocat : MAGDELAINE

27 mai 2025• 5ème chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207695

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. E, ressortissant camerounais, qui contestait le refus du préfet de l'Essonne d’accorder le regroupement familial au profit de son épouse. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que l’épouse de M. E résidant irrégulièrement en France, le préfet avait légalement pu l’exclure du regroupement familial sur le fondement de l’article L. 434-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision a donc été confirmée.

Avocat : MAGDELAINE

4 avril 2025• 3ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309192

Le Tribunal administratif de Melun a condamné l’État à verser 400 euros à M. A pour les troubles dans ses conditions d’existence, en raison du retard fautif de son relogement suite à une décision de la commission de médiation du 10 juin 2021 le reconnaissant prioritaire et urgent. Le juge a appliqué les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, retenant une carence de l’État de dix-neuf mois après le délai de six mois imparti au préfet. M. A a été relogé le 12 juillet 2023, mais l’indemnisation a été limitée à 400 euros, jugée proportionnée à la durée et aux conditions de logement. Les frais d’instance ont été mis à la charge de l’État, avec application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DELAINE

2 avril 2025• 14ème chambre, DALO
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505371

Avocat : MAGDELAINE

26 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431959

Avocat : MAGDELAINE

18 mars 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401699

Avocat : DELAINE

26 février 2025• 14ème chambre, DALO