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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

39 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

39

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 793

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DELAVAYEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605620

Sujet principal : Demande de modification d'une ordonnance de référé pour assurer l'exécution d'une injonction de réexamen d'une demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Le juge modifie l'ordonnance antérieure en assortissant l'injonction faite au préfet d'une astreinte de 200 euros par jour, estimant que le défaut d'exécution constitue un élément nouveau justifiant cette mesure. Il condamne également l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais engagés. Textes appliqués : Article L. 521-4 du code de justice administrative (modification des mesures d'urgence) et article L. 761-1 du même code (frais de procédure).

Avocat : DELAVAY

27 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419972

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui avait rejeté la demande de visa au titre de l'asile de ressortissants afghans. Le tribunal a retenu que la décision attaquée était insuffisamment motivée, car elle ne faisait état d'aucune circonstance de fait relative à la situation personnelle des demandeurs, en violation des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Par conséquent, le ministre de l'intérieur est enjoint de réexaminer leur demande dans un délai d'un mois.

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DELAVAY

20 mars 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502239

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet d'une demande de visa d'entrée en France au titre de l'asile par une famille afghane. La juridiction a annulé la décision de la commission de recours du 26 mars 2025, considérant que son motif était insuffisamment motivé, se contentant d'énoncés généraux sans personnalisation au mépris des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la situation des requérants dans un délai d'un mois.

Avocat : DELAVAY

20 mars 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503586

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'un refus de visa au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que la décision de la commission de recours, qui s'appuyait sur les articles L. 311-1 du CESEDA et L. 211-2 du CRPA, était suffisamment motivée. Il a estimé que les motifs invoqués (absence sur le territoire français et nature des risques allégués) étaient pertinents en droit et ne constituaient pas une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : DELAVAY

20 mars 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506400

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant afghan, qui demandait l'annulation du rejet de son recours contre le refus de visa pour demander l'asile en France. Le tribunal a jugé que la décision de la commission de recours était suffisamment motivée, car elle énonçait clairement les motifs de droit et de fait, notamment l'absence de droit à un visa pour solliciter l'asile depuis l'étranger. Il a également estimé que le droit constitutionnel d'asile ne crée pas un droit à l'obtention d'un visa d'entrée. La décision s'appuie sur le code des relations entre le public et l'administration et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DELAVAY

20 mars 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415439

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de deux ressortissants afghans visant à annuler le rejet de leur recours contre le refus de visa pour demander l'asile en France. Le tribunal a jugé que la commission de recours était compétente pour examiner leur cas et que le refus, fondé sur l'appréciation de leur situation personnelle, n'était pas entaché d'erreur manifeste. La décision s'appuie sur le Préambule de la Constitution de 1946 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DELAVAY

20 mars 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413792

**Sujet principal** : Recours contre le refus de délivrance de visas pour demander l'asile en France, opposé à des ressortissants afghans résidant aux Émirats arabes unis. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (8ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et refuse d'annuler la décision de la commission de recours. Il estime que la décision attaquée est suffisamment motivée et que le refus de visa est légal, car la protection internationale française nécessite généralement la présence sur le territoire national et que les risques allégués par les requérants ne justifient pas la délivrance d'un visa au titre de l'asile. **Textes appliqués** : Articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration (motivation des décisions), et article L. 311-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (conditions d'octroi de la protection internationale).

Avocat : DELAVAY

20 mars 2026• 8ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401339

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme F... contestant le refus du préfet du Haut-Rhin de délivrer un document de circulation pour étranger mineur (DCEM) à l'enfant H... A... F..., recueilli par kafala. La décision a été jugée légalement motivée et prise par une autorité compétente. Le tribunal a estimé que le refus ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur de l'enfant, tel que protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, car le DCEM n'est pas un titre de séjour et l'enfant réside en France. La solution s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DELAVAY

14 janvier 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536292

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante turque titulaire d'un titre de séjour "entrepreneur – profession libérale" qui, en raison d'un dysfonctionnement du site ANEF, ne parvenait pas à déposer sa demande de renouvellement avant l'expiration de son titre le 29 décembre 2025. La juge des référés a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de police avait convoqué l'intéressée à un rendez-vous, rendant ainsi sans objet les conclusions à fin d'injonction. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : DELAVAY

14 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419033

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision orale du 9 juillet 2024 par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à Mme A..., ressortissante nicaraguayenne. Le tribunal retient que ce refus méconnaît l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, car le dossier de la requérante était complet et le préfet n’a pas contesté ce point. En revanche, les conclusions à fin d’injonction sont rejetées, l’annulation n’impliquant plus la délivrance d’un récépissé à la date du jugement. L’État est condamné à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : DELAVAY

22 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514032

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par Mme A... contre le refus du préfet de l'Essonne d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence, se trouvant en situation irrégulière et risquant de perdre une opportunité d'emploi, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet exigeant une preuve de communauté de vie de dix-huit mois non prévue par les textes. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence et les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité du refus d'enregistrement au regard des pièces obligatoires prévues par l'article R. 431-10 du même code.

Avocat : DELAVAY

9 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521403

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension des décisions implicites de refus de renouvellement des titres de séjour "visiteur" de M. et Mme B..., ressortissants tunisiens. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et qu'il existait un moyen propre à créer un doute sérieux quant à la légalité des décisions, notamment au regard de l'article L. 426-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la suspension de l'exécution des décisions attaquées a été ordonnée, et le préfet a été enjoint de réexaminer la situation des requérants sous dix jours et de leur délivrer sans délai un document provisoire de séjour.

Avocat : DELAVAY

4 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300572

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de la SAS Mia Car's 91 contestant les décisions du préfet de l'Essonne des 15 et 23 novembre 2022. Ces décisions refusaient de modifier l'adresse postale de son siège social, suspendaient son habilitation pour l'utilisation du système d'immatriculation des véhicules (SIV) et engageaient une procédure de radiation. Le tribunal a annulé ces décisions, jugeant qu'elles étaient entachées d'un vice de procédure pour défaut de respect du contradictoire préalable, privant la société d'une garantie. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 121-1 et L. 211-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DELAVAY

25 novembre 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530623

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par Mme A... pour contester le refus de renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de police ayant convoqué la requérante pour réexaminer sa situation, Mme A... s'est désistée de ses demandes de suspension et d'injonction. Le juge des référés a donné acte de ce désistement partiel et a condamné l'État à verser 500 euros à Mme A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : DELAVAY

3 novembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517124

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à Mme B... par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a considéré que la condition d'urgence, bien que présumée pour un refus de renouvellement, était neutralisée par la délivrance à l'intéressée d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 28 décembre 2025, la maintenant en situation régulière. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DELAVAY

23 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501366

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté les trois requêtes de M. B A, ressortissant afghan, qui contestait les refus de visa de long séjour au titre de l’asile. Le tribunal a considéré que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que l’administration pouvait légalement se fonder, pour refuser le visa, sur les motifs d’exclusion du statut de réfugié et de la protection subsidiaire prévus aux articles L. 511-6 et L. 512-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison des fonctions exercées par le requérant au sein des services de renseignement afghans. Il a également écarté les moyens tirés de l’erreur manifeste d’appréciation et du défaut d’examen des risques de persécution.

Avocat : DELAVAY

22 septembre 2025• 9ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418806

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B, ressortissante biélorusse, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de police du 28 mai 2024 refusant son titre de séjour « passeport talent – renommée internationale » sur le fondement de l’article L. 421-21 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En cours d’instance, le préfet a délivré le titre sollicité, valable jusqu’au 27 mars 2026. Mme B s’est désistée de l’ensemble de ses conclusions, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par jugement du 15 septembre 2025.

Avocat : DELAVAY

15 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513159

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant, qui contestait notamment un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article L. 426-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, s'est désisté en cours d'instance. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser à M. B une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DELAVAY

6 août 2025
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505646

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B..., réfugié, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Bas-Rhin refusant le renouvellement de son titre de voyage pour réfugié, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Après que le préfet a convoqué le requérant pour les procédures biométriques nécessaires à la délivrance du titre, M. B... s’est désisté de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DELAVAY

25 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306017

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B et M. E, représentants légaux de l'enfant C B, qui demandaient l'annulation du refus du préfet de Seine-et-Marne de délivrer un document de circulation pour étranger mineur. Le tribunal a estimé que la décision initiale du 13 janvier 2023 était suffisamment motivée et que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation du rejet du recours gracieux était inopérant. Il a également jugé que l'enfant, recueilli au Maroc par une kafala, ne remplissait pas les conditions de l'article L. 414-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment celles relatives à l'entrée en France sous couvert d'un visa de long séjour ou avant l'âge de treize ans. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DELAVAY

19 juin 2025• 8ème chambre