LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

76 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

76

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DELCHAMBREEffacer tout
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01362

Avocat : DELCHAMBRE

1 avril 2026• Juge des référés
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601208

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : DELCHAMBRE

20 février 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601132

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., mineur non accompagné, qui demandait à être scolarisé d'urgence. Le juge a estimé que la scolarisation relevait de la mission d'assistance éducative confiée au département par le juge des enfants, et n'était donc pas détachable de cette procédure judiciaire, rendant la requête irrecevable. De plus, l'absence de preuve d'un refus de scolarisation de la part du recteur a conduit au rejet de la demande pour défaut de fondement. La décision s'appuie sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative et l'ordonnance du juge des enfants du 6 janvier 2026.

Avocat : DELCHAMBRE

14 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500513

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre un arrêté d'expulsion du 27 octobre 2017. Le juge a constaté que le requérant avait eu connaissance de cet arrêté au plus tard le 13 mars 2018, date de sa première requête, et que sa nouvelle demande, enregistrée le 8 janvier 2025, était tardive au regard du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : DELCHAMBRE

14 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503559

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 17 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que l'arrêté était signé par une autorité compétente (sous-préfet de permanence), qu'il était suffisamment motivé, et qu'il ne méconnaissait ni le droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DELCHAMBRE

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509630

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai assorti d’une interdiction de retour de 18 mois. Le juge a estimé que le moyen tiré d’une insuffisance de motivation était manifestement infondé et que les autres moyens, notamment ceux fondés sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et les articles L. 423-23, L. 435-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : DELCHAMBRE MAXENCE

11 décembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506286

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... A... contestant l'arrêté du préfet du Var du 31 juillet 2025 lui retirant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, le pli de notification étant réputé avoir été reçu le 5 août 2025 et le recours n'ayant été enregistré que le 21 novembre 2025, soit au-delà du délai d'un mois prévu par les articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été refusée, l'action étant manifestement irrecevable.

Avocat : DELCHAMBRE MAXENCE

1 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508170

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bosniaque, contestant l'arrêté du préfet du Var du 13 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de lien familial suffisamment établi et de la menace pour l'ordre public. La durée de l'interdiction de retour a été considérée comme proportionnée, et les autres moyens (incompétence, défaut de motivation, absence d'audition) ont été écartés.

Avocat : DELCHAMBRE

25 novembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402491

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, qui contestait le refus du préfet du Gard de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour en tant que bénéficiaire de la protection temporaire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que M. B..., bien que marié à une ressortissante ukrainienne et titulaire d'une carte de résident ukrainienne, n'entrait pas dans les catégories de personnes déplacées éligibles à la protection temporaire définies par la décision d'exécution (UE) 2022/382 du Conseil du 4 mars 2022. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 581-2 et L. 581-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DELCHAMBRE

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507703

Voici un résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion et de placement en rétention de M. A..., ressortissant marocain. Le juge constate que la requête est devenue sans objet concernant la rétention, M. A... ayant été éloigné vers le Maroc le 28 octobre 2025. S'agissant de l'arrêté d'expulsion, la condition d'urgence n'est pas remplie, l'éloignement ayant déjà été exécuté.

Avocat : DELCHAMBRE MAXENCE

14 novembre 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00629

Avocat : DELCHAMBRE

12 novembre 2025• Juge des référés
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01025

Avocat : DELCHAMBRE

6 novembre 2025• 1ère chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00394

Avocat : DELCHAMBRE

21 octobre 2025• Juge des référés
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502100

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante gabonaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l’Hérault refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation de l'arrêté, estimant que le préfet avait suffisamment précisé les circonstances de droit et de fait. Il a également jugé que le moyen fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne était inopérant, tout en rappelant le principe général du droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : DELCHAMBRE

16 octobre 2025• 4ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507053

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête du syndicat des avocats de France, de l'ADELICO et du syndicat de la magistrature. Les requérants demandaient la suspension de deux arrêtés préfectoraux du 1er octobre 2025 autorisant l'usage de caméras sur aéronefs dans plusieurs communes de l'Hérault. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que, en tout état de cause, l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas établie. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 242-4 et L. 242-5 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : DELCHAMBRE

2 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503802

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés d'une erreur d'appréciation de son état de santé et de son intégration en France, ainsi que de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DELCHAMBRE

29 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504712

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Sériès, ainsi que contre ses modificatifs et le rejet de son recours gracieux. La requérante invoquait l’insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance des règles d’implantation et d’écoulement des eaux pluviales prévues par le code de l’urbanisme. Par un mémoire enregistré le 4 septembre 2025, Mme A s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 septembre 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rejeté les conclusions de la commune au titre des frais irrépétibles.

Avocat : DELCHAMBRE

9 septembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505257

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier, rendue par le juge des référés le 6 août 2025, rejette la requête de Mme A. Celle-ci demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de l'Hérault de lui fixer un rendez-vous pour l'examen de sa demande d'admission au séjour, en raison d'un dysfonctionnement du site internet de l'administration numérique pour les étrangers en France (ANEF). Le juge rappelle que, pour les demandes autres que le renouvellement d'un titre de séjour, le requérant doit justifier de circonstances particulières caractérisant l'urgence. En l'espèce, la seule situation irrégulière de Mme A, bien que regrettable, ne constitue pas une telle circonstance, et la requête est donc rejetée.

Avocat : DELCHAMBRE

6 août 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502418

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Vaucluse l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en application de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a notamment considéré que la mainlevée antérieure de la rétention administrative et l'absence de menace à l'ordre public étaient sans incidence sur la légalité de la décision, fondée sur l'exécution d'une peine d'interdiction judiciaire du territoire.

Avocat : DELCHAMBRE

1 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501794

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, un ressortissant marocain, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Pyrénées-Orientales. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées, notamment au regard de la menace à l'ordre public constituée par les multiples condamnations pénales de l'intéressé. Il a également estimé que ces décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la gravité des faits et de la persistance de son comportement délictueux. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DELCHAMBRE

27 juin 2025• 3ème chambre