LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

107 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

107

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 475

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DELORMEEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502576

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du préfet des Hauts-de-Seine classant sans suite la demande de titre de séjour mention « recherche d’emploi et création d’entreprise » d'une ressortissante pakistanaise. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en exigeant que le diplôme de master soit obtenu l'année même de la demande, alors que les articles L. 422-10 et R. 313-11-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne prévoient pas une telle condition de simultanéité. En conséquence, le préfet est enjoint de réexaminer la demande de l'intéressée dans un délai de deux mois.

Avocat : DELORME

30 mars 2026• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429529

Le Tribunal administratif de Paris a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le rejet d'une demande de regroupement familial. Le requérant contestait à la fois une décision implicite de rejet et un arrêté explicite ultérieur du préfet de police refusant le regroupement au bénéfice de sa fille. Le tribunal a jugé que la décision expresse se substituait à la décision implicite, rendant sans objet le premier recours, et a examiné le fond sur la base du second. Il a annulé l'arrêté du 16 juin 2025 pour erreur manifeste d'appréciation, au regard des articles L. 434-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a enjoint au préfet de réexaminer la demande.

123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DELORME

26 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517248

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. La juridiction a estimé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle de l'intéressé, que la décision était correctement motivée et qu'elle ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : DELORME

16 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533160

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un ressortissant sénégalais demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus, fondé sur l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers, était suffisamment motivé et ne constituait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. Il a jugé que l'administration avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle et professionnelle du requérant.

Avocat : DELORME

13 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603176

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation de juge unique des étrangers urgents, a été saisi d'un recours contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assorti d'une interdiction de retour. Le juge a relevé d'office que les conclusions relatives à l'assignation à résidence étaient irrecevables, cette mesure n'étant pas une décision distincte, et a indiqué que le surplus du litige, concernant la légalité de l'OQTF et de l'interdiction de retour, devait être renvoyé devant une formation collégiale du tribunal. La décision applique les articles L. 614-2 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DELORME

11 mars 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601948

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a modifié une précédente ordonnance en raison de son inexécution par le préfet du Val-d'Oise. Le juge a assorti l'injonction de réexaminer la situation d'un étranger d'une astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette décision s'appuie sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative et condamne l'État à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais engagés.

Avocat : DELORME

25 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511580

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête d'un ressortissant pakistanais demandant l'annulation du refus d'enregistrement de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé irrecevable sa demande d'annulation, considérant qu'elle était dirigée contre une décision verbale dont l'existence n'était pas suffisamment établie par le requérant. Cette solution est fondée sur les dispositions de l'article R. 421-1 du code de justice administrative, qui exige qu'un recours soit formé contre une décision existante.

Avocat : DELORME

10 février 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601237

Sujet principal : Demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour pour un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Le juge des référés admet le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire. Il examine la condition d'urgence pour la suspension de la décision préfectorale, en relevant que l'urgence s'apprécie au regard de l'incidence immédiate du refus de titre de séjour sur la situation concrète de l'intéressé. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique (admission provisoire à l'aide juridictionnelle).

Avocat : DELORME

6 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503710

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant. Le requérant contestait la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine. Le tribunal a constaté que le titre de séjour avait été délivré en cours d'instance, rendant la demande d'annulation sans objet. Par conséquent, il a déclaré qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur les conclusions principales et a rejeté la demande de condamnation de l'État aux frais.

Avocat : DELORME

5 février 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508946

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant pakistanais. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence. Sur le fond, il a annulé l'arrêté litigieux, considérant que la situation familiale du requérant, dont l'épouse et les enfants sont reconnus réfugiés, lui ouvre un droit au séjour en application de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DELORME

5 février 2026• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503871

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant serbe, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire serbe contre un permis français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et avait fait l’objet d’un examen particulier de la situation du requérant. Sur le fond, il a estimé que le préfet avait légalement appliqué les dispositions du code de la route et de l’arrêté du 12 janvier 2012, en constatant qu’à la date de la décision, M. B... ne justifiait pas de la régularité de son séjour, faute de récépissé ou d’autorisation provisoire de séjour en cours de validité.

Avocat : DELORME

29 janvier 2026• 3ème Chambre (J.U.)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524809

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, contestant l’arrêté du préfet de police du 29 juillet 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a substitué au motif initial de la décision celui tiré de ce que l’intéressé ne bénéficiait plus du droit de se maintenir sur le territoire en raison du rejet pour irrecevabilité de sa demande de réexamen d’asile, en application des articles L. 542-2 et L. 531-32 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a écarté les moyens d’insuffisance de motivation, d’erreur de fait et de méconnaissance des articles 2, 3 et 9 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : DELORME

27 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522788

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer un rendez-vous à Mme A..., ressortissante ivoirienne, pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. La juge a retenu que l'urgence était caractérisée, la situation irrégulière de la requérante compromettant la poursuite de ses études en alternance. La solution s'appuie sur les articles L. 435-1 et L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à l'admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : DELORME

22 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422812

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet du préfet de police refusant de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant guinéen. Le tribunal a jugé que cette décision était illégale en raison d’un défaut de motivation, l’administration n’ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue est fondée sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatifs à la naissance des décisions implicites de rejet.

Avocat : DELORME

14 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507037

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 août 2024 refusant de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que M. A... ne justifiait d'aucune considération humanitaire ou motif exceptionnel au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DELORME

13 janvier 2026• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528419

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant ivoirien, a examiné la légalité de l'arrêté préfectoral du 1er septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision portant obligation de quitter le territoire français, estimant qu'elle comportait les considérations de droit et de fait nécessaires. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse se fonde sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DELORME

19 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301459

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision du 30 janvier 2023 par laquelle le préfet de l’Essonne a refusé d’enregistrer la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant sénégalais. Le tribunal juge que le motif du refus, tiré du défaut d’authentification du jugement d’autorisation d’inscription de naissance par les autorités consulaires, n’est pas prévu par l’annexe 10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il enjoint à la préfète de l’Essonne d’enregistrer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : DELORME

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520756

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A... visant à modifier une précédente ordonnance du 22 juillet 2025 pour obtenir le réexamen de sa situation et la délivrance d’une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Le préfet des Hauts-de-Seine ayant délivré à l’intéressée une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 19 février 2026, le juge a constaté que les conclusions à fin d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : DELORME

3 décembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02050

Avocat : DELORME

27 novembre 2025• 7ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504586

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 24 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que l'erreur de fait invoquée par le requérant était sans incidence sur le sens de la décision. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la vie privée et familiale de l'intéressé n'était pas suffisamment établie pour justifier un titre de séjour sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, la décision d'interdiction de retour a été validée, le tribunal considérant qu'elle était suffisamment motivée et proportionnée.

Avocat : DELORME

27 novembre 2025• 8ème chambre