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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

93 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

93

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 322

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DELORMEEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528419

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant ivoirien, a examiné la légalité de l'arrêté préfectoral du 1er septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision portant obligation de quitter le territoire français, estimant qu'elle comportait les considérations de droit et de fait nécessaires. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse se fonde sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DELORME

19 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301459

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision du 30 janvier 2023 par laquelle le préfet de l’Essonne a refusé d’enregistrer la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant sénégalais. Le tribunal juge que le motif du refus, tiré du défaut d’authentification du jugement d’autorisation d’inscription de naissance par les autorités consulaires, n’est pas prévu par l’annexe 10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il enjoint à la préfète de l’Essonne d’enregistrer la demande dans un délai de deux mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DELORME

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520756

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A... visant à modifier une précédente ordonnance du 22 juillet 2025 pour obtenir le réexamen de sa situation et la délivrance d’une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Le préfet des Hauts-de-Seine ayant délivré à l’intéressée une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 19 février 2026, le juge a constaté que les conclusions à fin d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : DELORME

3 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504586

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 24 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que l'erreur de fait invoquée par le requérant était sans incidence sur le sens de la décision. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la vie privée et familiale de l'intéressé n'était pas suffisamment établie pour justifier un titre de séjour sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, la décision d'interdiction de retour a été validée, le tribunal considérant qu'elle était suffisamment motivée et proportionnée.

Avocat : DELORME

27 novembre 2025• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2404930

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public en raison d'une condamnation pénale, justifiant le refus sur le fondement de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DELORME

21 novembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532984

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de Mme A... visant le refus de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". La requérante soutenait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, invoquant notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cependant, le juge constate que le préfet de police a délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 13 février 2026, l'autorisant à travailler. Cette mesure fait ainsi obstacle à ce que la condition d'urgence soit regardée comme remplie.

Avocat : DELORME

19 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408439

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer un visa de long séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, un visa a été délivré le 23 septembre 2024, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 600 euros à M. B... au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : DELORME

18 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502167

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant malien. Le tribunal retient un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de la décision implicite malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : DELORME

30 octobre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504063

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C... épouse B... contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 21 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que la requérante n'établissait pas avoir sollicité un titre sur le fondement de l'article L. 423-23. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DELORME

23 octobre 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504064

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 21 février 2025. Ce dernier refusait de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant n'établissait pas avoir sollicité un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : DELORME

23 octobre 2025• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517326

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. A..., ressortissant turc reconnu réfugié. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le préfet du Val-d'Oise avait délivré au requérant une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 31 mars 2026, régularisant ainsi sa situation durant l'examen de sa demande. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : DELORME

13 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515547

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant rwandais. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en matière de renouvellement de titre de séjour, n'était pas établie en l'espèce, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières la caractérisant. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : DELORME

12 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418245

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de sa carte de séjour "salarié". Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que le préfet n'était pas tenu d'examiner d'office l'application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant n'ayant pas invoqué de motifs exceptionnels. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 421-1 et L. 435-1 du CESEDA, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DELORME

8 octobre 2025• 8ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516648

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d’un titre de séjour « vie privée et familiale » présentée par Mme B..., ressortissante marocaine. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante bénéficiant d’une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 26 novembre 2025 lui permettant de travailler, et n’apportant pas la preuve de circonstances particulières justifiant une urgence immédiate. L’ordonnance rejette l’ensemble des conclusions, y compris la demande d’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : DELORME

2 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310389

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet de la demande d’admission exceptionnelle au séjour de M. A..., ressortissant congolais, née du silence de la préfète du Val-de-Marne. Le tribunal a retenu le moyen tiré du défaut de motivation, la préfète n’ayant pas communiqué les motifs de sa décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. L’annulation est prononcée sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens, et l’État est condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice. Aucune mesure d’injonction n’est prononcée, M. A... ayant déjà obtenu un titre de séjour entre-temps.

Avocat : DELORME

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2401210

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus implicite de la préfète de l'Essonne de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a relevé que M. B s'était vu délivrer un titre de séjour "salarié" d'une durée équivalente, et que la décision implicite de refus n'était pas susceptible de lui faire grief. En conséquence, les conclusions en annulation ont été déclarées irrecevables.

Avocat : DELORME

22 septembre 2025• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413901

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 22 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne révélait aucun défaut d'examen de la situation personnelle de l'intéressé. Il a également estimé que le droit d'être entendu de M. B n'avait pas été méconnu et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DELORME

17 septembre 2025• 10ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504654

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du préfet du Val-de-Marne refusant de délivrer une attestation de prolongation d'instruction à Mme B A, ressortissante russe. La requérante soutenait que ce refus était entaché d'un défaut de motivation, d'une erreur de droit au regard de l'article R. 435-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et d'une erreur manifeste d'appréciation. Le juge des référés a rappelé les conditions de l'urgence et du doute sérieux, ainsi que les dispositions applicables du CESEDA, notamment l'obligation pour le préfet de délivrer une attestation de prolongation lorsque l'instruction d'une demande complète et déposée dans les délais se poursuit au-delà de la validité du titre de séjour. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 431-2, R. 431-5 et R

Avocat : DELORME

5 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509423

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. A contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal constate que le préfet a délivré une carte de séjour temporaire au requérant après l'introduction de la requête, rendant les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sans objet. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il est prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. L'État est condamné à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : DELORME

12 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513517

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. A, ressortissant albanais, contre un arrêté préfectoral du 18 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de deux ans et d'une assignation à résidence. Le requérant contestait la légalité de ces décisions, invoquant notamment une violation de son droit à être entendu, une erreur sur les faits et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention relative aux droits de l'enfant.

Avocat : DELORME

6 août 2025• Reconduite à la frontière