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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

56 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

56

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 473

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DELRIEUEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603491

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a examiné la demande de suspension d'un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour. Le juge a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et a suspendu l'exécution de la décision préfectorale. Il a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'absence de titre portant une atteinte grave et immédiate à la situation de l'intéressé, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision attaquée, fondant sa décision sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : DELRIEU

25 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601659

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction de M. A..., car le préfet de police lui a délivré une carte de séjour temporaire après l'introduction du recours, rendant ses conclusions sans objet. La juridiction condamne néanmoins l'État à verser 1 200 euros à l'avocate du requérant au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DELRIEU

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
19 mars 2026
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA06185

Avocat : DELRIEU

19 mars 2026• Juge des référés
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329806

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante dans son action en indemnisation contre l'État. Ce désistement, accepté par le ministre de la culture, met fin à l'instance. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte des désistements.

Avocat : DELRIEU

26 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531210

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur le séjour irrégulier de l'intéressé après l'expiration de son visa, était légale et suffisamment motivée, et qu'elle ne méconnaissait pas son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1.

Avocat : DELRIEU

20 février 2026• Section 8 - Chambre 1
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03324

Avocat : DELRIEU

2 février 2026• Juge des référés
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512903

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. La préfète de la Loire a retiré cet arrêté après l’introduction de la requête et a décidé de délivrer une autorisation provisoire de séjour en vue d’un réexamen. Le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Il condamne néanmoins l’État à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : DELRIEU

14 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521997

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés d'une insuffisance de motivation et d'une méconnaissance du droit d'être entendu, étaient manifestement infondés, et que le moyen lié à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme manquait de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur la demande d'aide juridictionnelle.

Avocat : DELRIEU

9 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535230

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de police du 27 novembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités bulgares pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale), mais n'a apporté aucune précision permettant d'en apprécier le bien-fondé. Le tribunal écarte ce moyen et confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DELRIEU

5 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535430

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. C..., ressortissant indien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 4 décembre 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal écarte comme inopérants les moyens de légalité externe (incompétence, motivation) et rejette le moyen d'erreur manifeste d'appréciation. Il estime que le préfet a pu légalement considérer, sur le fondement des articles L. 754-3 et L. 754-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, que la demande d'asile de l'intéressé, présentée après trois rejets et une OQTF, visait uniquement à faire échec à son éloignement.

Avocat : DELRIEU

31 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511028

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme E..., ressortissante kenyane, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour raisons médicales, ainsi que des atteintes à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l'avis médical était régulier. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les dispositions du CESEDA et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DELRIEU

12 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512916

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. C... d'une demande de suspension de l'arrêté du 9 septembre 2025 rejetant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de la Loire a retiré cet arrêté le 22 octobre 2025. Constatant que les conclusions aux fins de suspension et d'injonction avaient perdu leur objet, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à M. C... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DELRIEU

17 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527832

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante indienne, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 18 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes. Le tribunal a estimé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et fondé sur un examen sérieux de la situation, et que les autorités italiennes avaient accepté leur responsabilité. La solution retenue s'appuie notamment sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DELRIEU

7 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511827

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B..., ressortissante marocaine, contre les décisions du préfet de police du 1er avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a annulé ces décisions, considérant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la durée et des conditions de son séjour, de son intégration professionnelle et de sa qualité de victime dans une procédure criminelle. Cette solution s'appuie sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DELRIEU

5 novembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504299

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la mutation d’un adjudant-chef de gendarmerie formulée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, la décision de mutation ayant déjà reçu exécution à la date de la requête. En conséquence, la suspension de l’exécution de l’acte ne pouvait plus être prononcée.

Avocat : DELRIEU

3 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517534

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 22 septembre 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise avait assigné à résidence M. B..., ressortissant algérien, dans le département du Val-d'Oise pour une durée de quarante-cinq jours renouvelable. La solution retenue est fondée sur une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le requérant résidait en réalité chez sa sœur en Seine-Saint-Denis, et non dans le Val-d'Oise. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait légalement assigner l'intéressé à résidence dans un département où il ne résidait pas, et a ainsi annulé la décision.

Avocat : DELRIEU

22 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301036

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la société MT Bat contestant une amende administrative de 24 500 euros pour manquements aux règles d'hygiène et de sécurité sur un chantier. Le tribunal a jugé que la société ne pouvait se prévaloir d'une durée d'intervention inférieure à quatre mois pour échapper à ses obligations, et que les manquements constatés (absence de vestiaires, de lavabos adaptés, de savon, de papier hygiénique, de chasses d'eau, de moyens de séchage des mains, de micro-ondes et d'eau potable) étaient établis. Il a également écarté l'application du droit à l'erreur prévu par l'article L. 123-1 du code des relations entre le public et l'administration, estimant que les régularisations étaient intervenues tardivement. La solution s'appuie sur les articles L. 8115-1, R. 4534-137 et R. 4534-143 du code du travail.

Avocat : CATHERINE DELRIEU

16 octobre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515060

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A D, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise du 11 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de douze mois et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DELRIEU

25 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507929

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., ressortissant éthiopien, contestant la décision du préfet du Nord du 8 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur le respect du règlement UE n° 604/2013 (Dublin III) et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DELRIEU

18 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509940

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour sa demande de titre de séjour, en raison d'une situation d'urgence liée à une formation en alternance. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas caractérisée, l'admission en formation n'étant pas remise en cause et le début du contrat étant fixé au 29 septembre 2025. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DELRIEU

29 août 2025