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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

834 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

834

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 155

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DEMEEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505130

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l’interdiction de retour sur le territoire français de douze mois assortissant son obligation de quitter la France. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire de l’arrêté, en raison d’une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la préfète avait suffisamment examiné la situation personnelle du requérant au regard des critères de l’article L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : DEME

16 octobre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512250

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté de transfert, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, cette faculté ne constituant pas un droit pour le demandeur d'asile. Par conséquent, l'arrêté de transfert étant légal, le moyen tiré de l'illégalité de l'assignation à résidence par voie de conséquence a été écarté.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DEME

15 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304129

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a examiné les recours en excès de pouvoir de Mme A... B... contre deux arrêtés du préfet de l’Hérault (28 juin 2023 et 21 mars 2024) lui interdisant d’exercer des fonctions d’enseignement ou d’encadrement dans le sport. La requérante contestait notamment la procédure d’urgence, l’absence de rémunération des activités reprochées, le non-respect du contradictoire et le caractère disproportionné des sanctions. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des articles L. 212-1, L. 322-1 et L. 322-7 du code du sport.

Avocat : DAUMIN COIRATON-DEMERCIERE - AVOCATS

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403074

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a examiné deux requêtes de Mme A... B... contestant des arrêtés préfectoraux lui interdisant d'exercer des fonctions d'enseignement ou d'encadrement dans le sport. La requérante invoquait notamment des vices de procédure (délai de convocation insuffisant, absence de communication du dossier, défaut d'information sur le droit de se taire) et contestait le bien-fondé des mesures, arguant d'une erreur de fait et du caractère disproportionné des interdictions. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que la procédure contradictoire avait été respectée et que les faits reprochés, dont l'absence de déclaration d'un accident grave, justifiaient les mesures d'interdiction prises sur le fondement des articles L. 212-1, L. 322-1 et L. 322-7 du code du sport.

Avocat : DAUMIN COIRATON-DEMERCIERE - AVOCATS

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505501

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté du 24 mai 2025 de la préfète de l'Ain l'obligeant à quitter le territoire français avec interdiction de retour d'un an. La décision retient que l'arrêté est suffisamment motivé et a été signé par une autorité compétente, et que la mesure ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens tirés de l'erreur de droit au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.

Avocat : DEME

14 octobre 2025• 2ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501832

Recours en excès de pouvoir contre un refus implicite de titre de séjour. Le Tribunal Administratif de Lyon constate que la préfète du Rhône a délivré le titre sollicité en cours d'instance, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Il prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions. L'Etat est condamné à verser 1 000 euros à l'avocat du requérant au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DEME

14 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505893

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour « vie privée et familiale » de M. B..., déposée le 23 avril 2024. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans ordonner la délivrance du titre. Les conclusions relatives aux frais de justice sont rejetées.

Avocat : DEME

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501225

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C... contestant l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 2 octobre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a considéré que Mme C..., bien que résidant en France depuis huit ans, ne justifiait pas de liens personnels ou familiaux suffisamment stables et anciens pour justifier un titre de séjour, et que sa situation ne présentait pas de motifs exceptionnels ou humanitaires.

Avocat : DEME BABA HAMADY

14 octobre 2025• 3ème chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517502

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait d’enjoindre au consul général de France à Bamako de traiter sa demande de transcription de son acte de mariage. Le juge a estimé que le litige, relatif au fonctionnement des services de l’état civil placés sous le contrôle de l’autorité judiciaire, échappait à la compétence de la juridiction administrative et relevait exclusivement des juridictions judiciaires. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction manifestement incompétente, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : DEME

13 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409100

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A..., qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour. Ce désistement est intervenu après que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai d'un mois. L'ordonnance constate que M. A... est réputé s'être désisté, faute de confirmation expresse. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision reposant uniquement sur les règles de procédure administrative.

Avocat : DEME

10 octobre 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00721

Avocat : DEME

9 octobre 2025• Juge des référés
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500728

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, la préfète du Rhône a délivré à l’intéressé la carte de résident sollicitée, rapportant ainsi la décision contestée. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation et injonction, devenues sans objet. Les conclusions relatives aux frais d’instance ont été rejetées.

Avocat : DEME

7 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500290

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision du 18 décembre 2024 par laquelle la préfète du Rhône avait refusé le regroupement familial au profit de l'épouse de M. B..., résidant déjà en France. Le tribunal a jugé que la préfète, en se fondant sur la présence anticipée de l'épouse sur le territoire, avait ajouté une condition non prévue par les articles L. 434-7 et R. 434-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans exercer son pouvoir d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est l'annulation de la décision pour erreur de droit, avec injonction à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : DEME

7 octobre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504108

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A... épouse C..., ressortissante sénégalaise, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Rhône le 14 mars 2025. La requérante invoquait notamment une erreur de droit, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire et a annulé la décision de refus de titre de séjour, estimant que la préfète avait commis une erreur de droit en se fondant sur la procédure de regroupement familial pour refuser le titre sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire a également été annulée.

Avocat : DEME

7 octobre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504268

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, contestant les décisions du 19 mars 2025 par lesquelles la préfète du Rhône lui avait fait obligation de quitter le territoire français, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée, notamment au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DEME

7 octobre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504329

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait les décisions du 3 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'obligation de quitter le territoire français, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que l'interdiction de retour de six mois n'était pas illégale par voie de conséquence et que la préfète avait fait une exacte application de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en tenant compte de la durée de présence et des attaches limitées de l'intéressé en France. Les autres moyens, notamment ceux tirés du défaut d'examen et de l'erreur manifeste d'appréciation, ont été rejetés comme insuffisamment précis.

Avocat : DEME

7 octobre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503033

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... F..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 11 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi que des articles L.423-7, L.612-6 et L.612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, incluant les demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : DEME

6 octobre 2025• 8ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505347

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tchadien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était signée par une autorité compétente et avait été précédée d'un examen particulier de sa situation. Appliquant l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a jugé que le caractère réel et sérieux des études n'était pas établi en raison d'ajournements et d'absences injustifiées, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés.

Avocat : DEME

6 octobre 2025• 7ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203051

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du maire de Roquebrune-Cap-Martin du 4 avril 2022 créant des zones de stationnement réservées aux deux-roues. Le tribunal a d'abord écarté l'exception d'incompétence de la commune, jugeant que le juge administratif est compétent pour connaître d'un recours contre une décision réglementant le stationnement sur une voie privée. Sur le fond, il a estimé qu'aucune disposition législative ou réglementaire n'imposait la consultation des colotis avant l'édiction d'un tel arrêté. Enfin, s'appuyant sur les articles L. 2213-1 et L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales, le tribunal a considéré que le maire était compétent pour réglementer le stationnement sur les voies privées ouvertes à la circulation publique, sans que le requérant ne démontre d'erreur d'appréciation ou d'atteinte à son droit de propriété.

Avocat : DEMES AVOCATS

1 octobre 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505440

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... contestant les décisions du 28 avril 2025 par lesquelles la préfète du Rhône lui avait imposé une obligation de quitter le territoire français, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier de la situation personnelle. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur le 1° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), applicable aux ressortissants algériens en vertu de l’accord franco-algérien de 1968, dès lors que M. A... ne justifiait pas d’une entrée régulière sur le territoire français.

Avocat : DEME

30 septembre 2025• 1ère chambre