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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

834 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

834

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 205

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DEMEEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402742

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, qui contestait le refus implicite de sa demande de titre de séjour. La juridiction a relevé d'office deux irrecevabilités : d'une part, le recours contre la décision implicite née le 5 novembre 2019 était tardif, le délai de deux mois étant expiré lors de l'enregistrement de la requête le 19 mars 2024. D'autre part, la demande de complément formulée par courrier le 17 juillet 2023, irrégulière car non déposée selon les modalités prévues par les articles L. 431-1 et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'avait pu faire naître une décision faisant grief. La solution est fondée sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEME

30 septembre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515305

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution du refus de visa de court séjour opposé à M. D... par l'autorité consulaire française à Colombo. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation du risque de détournement de l'objet du visa était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence a été reconnue satisfaite compte tenu de l'état de grossesse avancée de la concubine du requérant. Le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande de visa dans un délai de dix jours, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code communautaire des visas.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DEME

29 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500084

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant comorien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Ain. Le tribunal a estimé que la décision de refus n'était pas entachée d'un défaut d'examen et que le requérant ne remplissait pas les conditions de délivrance d'un titre de séjour, faute de visa de long séjour requis par l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire, notamment l'incompétence et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.

Avocat : DEME

25 septembre 2025• 2ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510824

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. A contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement et de changement de statut de sa carte de séjour. Le tribunal constate que la préfète du Rhône a délivré à l'intéressé une carte de séjour temporaire postérieurement à l'introduction de la requête. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, devenues sans objet, et rejette le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice.

Avocat : DEME

25 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409269

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A et autres demandant l'annulation d'un permis de construire délivré le 27 mars 2024 par le maire de Saint-Romain-au-Mont-d'Or à la société Marignan Rhône pour la construction de 32 logements. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance du dossier de demande concernant l'isolation acoustique et la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du PLU-H de la métropole de Lyon. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur les dispositions des articles R. 431-4 et R. 151-53 du code de l'urbanisme. La demande de frais de justice présentée par les requérants a également été rejetée.

Avocat : CABINET DAUMIN COIRATON DEMERCIERE

25 septembre 2025• 2ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511745

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en référé de M. A B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant ne justifie pas de son inscription universitaire pour l'année en cours ni de la nécessité immédiate de régulariser son séjour. La solution retenue est le rejet de la requête par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.

Avocat : DEME

24 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503704

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait les décisions du 19 mars 2025 de la préfète du Rhône l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen particulier et d'erreur manifeste d'appréciation, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur les déclarations de l'intéressé lors de son interpellation. Il a également rejeté l'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire soulevée contre l'interdiction de retour, et considéré que la durée d'un an de cette interdiction n'était pas disproportionnée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEME

23 septembre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511868

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l’obligation de quitter le territoire français sans délai et l’interdiction de retour de deux ans prononcées par la préfète de la Savoie. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et de défaut d’examen de son droit au séjour, estimant que la décision était régulière et suffisamment motivée. Il a également jugé que l’interdiction de retour ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’Homme, faute pour le requérant d’avoir établi la réalité de sa vie familiale en Espagne. La solution s’appuie sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DEME

23 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500421

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Loire. Le tribunal a procédé à une substitution de base légale, appliquant l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995 en lieu et place de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par la requérante, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'erreur d'appréciation sur son parcours universitaire. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral.

Avocat : DEME

23 septembre 2025• 5ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201405

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de la métropole Nice Côte d'Azur pour défaut d'entretien normal de la chaussée suite à sa chute à vélo le 17 février 2021. Le tribunal a estimé que M. B n'apportait pas la preuve que sa chute était liée à une excavation sur la voie, les pièces produites (rapport des pompiers et photographies) étant insuffisantes. À titre subsidiaire, il a jugé qu'aucun défaut d'entretien normal ne pouvait être retenu, l'excavation étant un obstacle normalement prévisible pour un usager prudent, et la métropole ayant effectué des travaux de réparation onze jours avant l'accident. La demande de provision et d'expertise médicale a donc été rejetée.

Avocat : DEMES AVOCATS

23 septembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202499

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la SCI Papin et le syndicat des copropriétaires d'un immeuble à Grasse d'une demande de condamnation solidaire de la commune de Grasse et de la communauté d'agglomération du pays de Grasse à réparer les préjudices (manque à gagner, frais de remise en état, etc.) causés par un canal souterrain situé sous leur immeuble, à l'origine d'odeurs nauséabondes et d'infiltrations. Les requérants invoquaient la responsabilité sans faute des collectivités en tant que tiers à un ouvrage public. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que le canal, qui n'était plus affecté au service public d'assainissement depuis 2013 et n'avait pas été intégré dans le contrat d'affermage, ne pouvait être qualifié d'ouvrage public. Par conséquent, la responsabilité des défenderesses n'était pas engagée.

Avocat : DEMES AVOCATS

23 septembre 2025• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503643

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante vietnamienne, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Rhône le 17 mars 2025. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen particulier et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a notamment relevé que Mme A, entrée en France en 2021 pour y suivre des études, ne justifiait pas d'une vie commune stable avec son concubin ni d'une intégration particulière, et qu'elle conservait des attaches dans son pays d'origine. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne.

Avocat : DEME

23 septembre 2025• 6ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511781

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de délivrance d’un certificat de résidence opposé à M. A, ressortissant algérien, au motif que la condition d’urgence n’était pas remplie. Le juge a estimé que les arguments généraux du requérant, tirés de la nécessité de travailler et de subvenir aux besoins de sa famille, n’étaient pas étayés par des éléments concrets, et a relevé le délai de neuf mois écoulé avant la saisine. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEME

22 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504445

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Ain. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles 3 de l'accord franco-marocain et L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation de Mme A et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. En conséquence, la décision de refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire ont été jugées légales.

Avocat : DEME

19 septembre 2025• 8ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00564

Avocat : DEME

18 septembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408710

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Rhône. Le tribunal a estimé que le refus n'était pas entaché d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 7 de la convention franco-camerounaise, en raison de l'absence de progression et de cohérence dans son cursus universitaire. Il a également jugé que les décisions ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DEME

16 septembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408711

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante béninoise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour six mois. Le tribunal a jugé que la situation de Mme A relevait de l'article 9 de la convention franco-béninoise du 21 décembre 1992, et non de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le refus de renouvellement de son titre de séjour pour défaut de progression dans ses études n'était entaché ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour, fondées sur ce refus légal, ont également été validées.

Avocat : DEME

16 septembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504061

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, un ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 25 mars 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la préfète avait suffisamment examiné sa situation personnelle et familiale, et que le refus ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'accord franco-tunisien de 1988. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : DEME

16 septembre 2025• 3ème chambre
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00021

Avocat : DEME

15 septembre 2025• Juge des référés
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401219

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de refus de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète du Rhône a accordé à l’intéressé un certificat de résident algérien « vie privée et familiale », rendant la requête sans objet. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et a rejeté les demandes accessoires, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : DEME

2 septembre 2025