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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

600 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

600

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DEMEEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508163

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B C de demandes de suspension de décisions implicites de la préfète du Rhône refusant la délivrance de titres de voyage pour ses enfants bénéficiaires de la protection internationale. Par trois mémoires enregistrés le 8 juillet 2025, le requérant s'est désisté de l'ensemble de ses requêtes. Le juge des référés a donné acte de ces désistements, purs et simples, par une ordonnance du 9 juillet 2025.

Avocat : DEME

9 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507595

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait d'enjoindre à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les démarches de l'intéressé, entreprises cinq mois plus tôt, sont jugées trop récentes pour caractériser une urgence justifiant une intervention du juge des référés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, en application de l'article L. 522-3 du même code.

DEME

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
8 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504075

Classement sans suite d'une demande de naturalisation pour incomplétude du dossier. Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A comme irrecevable. Il juge que l'avis de classement sans suite, fondé sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief et n'est donc pas susceptible de recours pour excès de pouvoir.

Avocat : DEME

8 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412997

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante béninoise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Rhône. La requérante invoquait une erreur de droit dans l'application de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention franco-béninoise, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la convention franco-béninoise ne faisait pas obstacle à l'application du droit commun pour les études secondaires et que l'administration avait légalement pu estimer que les études de Mme A n'étaient pas suffisamment sérieuses et cohérentes pour justifier le renouvellement de son titre. Par conséquent, la décision de refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire ont été validées.

Avocat : DEME

8 juillet 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413266

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante togolaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit dans l'application de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 9 de la convention franco-togolaise, en raison de l'absence de progression et de sérieux dans le cursus universitaire de l'intéressée. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DEME

7 juillet 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507162

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait, sous astreinte, la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était plus remplie, la préfète du Rhône ayant, en cours d'instance, fixé un rendez-vous à l'intéressé pour finaliser l'instruction et lui remettre l'attestation. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : DEME

3 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310192

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait le refus du préfet de la Loire de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment une erreur de fait (le préfet mentionnait trois enfants au lieu d’un) et une atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a estimé que l’erreur de fait était sans incidence sur la légalité de la décision et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.

Avocat : DEME

3 juillet 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505053

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D E, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Rhône. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen particulier et d'erreur d'appréciation, en se fondant notamment sur les stipulations du protocole annexé à l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Elle a estimé que la requérante ne justifiait pas de la réalité et du sérieux de ses études, ayant échoué à plusieurs reprises, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée pour défaut d'urgence.

Avocat : DEME

1 juillet 2025• 1ère chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510915

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de visa de long séjour pour conjoint de Français opposé à M. C. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas satisfaite, malgré la séparation prolongée et les difficultés de santé et financières de l’épouse, en raison notamment de l’absence de démonstration évidente du maintien des liens conjugaux. La requête est rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens soulevés (erreur manifeste d’appréciation, violation des articles L. 312-3 du CESEDA et 8 de la CEDH).

Avocat : DEME

30 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506662

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. D, ressortissant albanais, contestant un arrêté préfectoral du 30 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans, ainsi qu'une assignation à résidence. Le tribunal a annulé ces décisions, jugeant que la préfète de la Savoie avait méconnu les dispositions des articles L. 613-1 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En effet, M. D étant père d'un enfant français né le 21 avril 2025, il devait être regardé comme parent d'un enfant français à la date de la décision, ce qui lui ouvrait droit à un réexamen de sa situation au regard de son droit au séjour. La solution retenue est l'annulation des arrêtés contestés, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : DEME

30 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506613

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé de Mme B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les démarches de l'intéressée étant trop récentes et les éléments relatifs à sa situation professionnelle et personnelle insuffisants pour justifier une urgence. En conséquence, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : DEME

27 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500284

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant gabonais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de la préfète du Rhône était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a jugé que l'absence de validation d'études après trois années universitaires justifiait le refus sur le fondement de l'article 9 de la convention franco-gabonaise du 2 décembre 1992, sans erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français n'était pas illégale.

Avocat : DEME

25 juin 2025• 4ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501940

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A contestant le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le requérant avait introduit son recours plus de deux mois après la naissance de la décision implicite, et l'accusé de réception délivré par l'OFII comportait bien les mentions obligatoires, rendant le délai de recours opposable. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative, R. 421-2 du même code, et les articles L. 112-3 et R. 112-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DEME BABA HAMADY

24 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503497

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante gabonaise, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par la préfète du Rhône. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et une atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, que la préfète avait bien vérifié son droit au séjour, et que Mme A, célibataire et sans enfant, ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment ancrée en France pour bénéficier de la protection de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DEME

24 juin 2025• 4ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506121

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a donné acte du désistement de M. A de ses conclusions à fin d’injonction sous astreinte, après que la préfète du Rhône a conclu à un non-lieu. La requête visait à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement du titre de séjour sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. Le tribunal a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : DEME

23 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501661

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, un ressortissant sénégalais, qui contestait le retrait de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, et a jugé inopérants les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du CESEDA et de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les articles L. 423-3 et L. 423-1 du CESEDA, ainsi que sur l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : DEME

19 juin 2025• 3ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506893

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision de la préfète du Rhône refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant comorien. Le requérant soutenait que la décision méconnaissait l'article L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais le juge estime que ce moyen n'est pas propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L'ordonnance rappelle que les dispositions de l'article L. 441-8 limitent la validité territoriale des titres délivrés à Mayotte et imposent une autorisation spéciale pour se rendre sur le reste du territoire, ce qui fait obstacle à la délivrance d'un titre selon le droit commun. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : DEME

18 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405402

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet de la demande de regroupement familial de M. B, née du silence de la préfète du Rhône. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois, sans astreinte. Les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Avocat : DEME

17 juin 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506043

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à M. B, ressortissant algérien, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie compte tenu des démarches infructueuses de l'intéressé depuis octobre 2021 et de sa situation familiale (présence en France depuis 2017 avec son épouse et trois enfants scolarisés). La solution retenue ordonne à la préfecture de convoquer M. B dans un délai de quinze jours, sans astreinte, et condamne l'État à lui verser 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : DEME

16 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506044

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à une ressortissante algérienne pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, dans un délai de quinze jours. La requérante justifiait de démarches infructueuses depuis octobre 2021 et de sa situation familiale (résidence en France depuis 2017 avec son époux et trois enfants scolarisés), caractérisant l'urgence et l'utilité de la mesure. Aucune astreinte n'a été prononcée, mais l'État a été condamné à verser 500 euros au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEME

16 juin 2025