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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

600 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

600

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DEMEEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403804

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 8ème chambre, a examiné les requêtes de Mme A, ressortissante marocaine, contestant le retrait de sa carte de résident et l'obligation de quitter le territoire français prononcés par le préfet de la Loire le 10 octobre 2023, ainsi que le rejet implicite de sa demande d'abrogation de ces décisions. Le tribunal a joint les deux requêtes et a rejeté la requête n°2403804 comme tardive, constatant que la requête n'avait pas été présentée dans le délai de deux mois suivant la notification des décisions attaquées. Pour la requête n°2503222, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet de la demande d'abrogation, au motif que le préfet n'avait pas motivé sa décision en méconnaissance des articles L. 232-4 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour pendant cet examen, tout en rejetant le surplus des conclusions.

Avocat : DEME

16 juin 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506450

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B épouse A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète du Rhône de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour le renouvellement de sa carte de résident. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car, en application de l'article L. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante conserve son droit au séjour et au travail pendant trois mois après l'expiration de son titre, soit jusqu'au 7 septembre 2025. Par conséquent, la situation ne justifiait pas une mesure d'injonction à brève échéance. La demande a été rejetée sans instruction ni audience.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DEME

12 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506272

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, une interdiction de retour de dix-huit mois et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que la mesure d'éloignement, fondée sur la menace à l'ordre public en raison de faits de vol avec violence, ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut d'examen et l'illégalité des décisions subséquentes, ont été écartés.

Avocat : DEME

11 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404175

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 4ème Chambre, a annulé l'arrêté du 4 juin 2024 par lequel le maire de Biot a refusé de délivrer un permis de construire modificatif à la société KetM A. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur l’absence d’évacuation gravitaire des eaux usées était illégal, car le règlement du plan local d'urbanisme (article UE 4) n'interdit pas l'usage d'une pompe de relevage. La solution retenue s'appuie sur le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : DEMES AVOCATS

11 juin 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406571

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 8 octobre 2024 par lequel le maire de Biot refusait à la société KetM B un permis de construire modificatif pour un ensemble immobilier. Le tribunal a jugé illégal le motif de refus fondé sur l'article 3 du plan de prévention des risques d'incendie de forêt (PPRIF), car la voie périphérique et le nombre de personnes protégées n'étaient pas modifiés par le projet, et le service d'incendie avait émis un avis favorable. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués sont le code de l'urbanisme et le règlement du PPRIF.

Avocat : DEMES AVOCATS

11 juin 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506519

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par la Préfète de l'Ain à l'encontre de M. B, ressortissant égyptien. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Pour faire droit à la demande de suspension, il a estimé que la condition d'urgence était présumée et que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation de la menace grave pour l'ordre public, au regard de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est la suspension de l'exécution de l'arrêté d'expulsion.

Avocat : DEME

6 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407635

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme G, ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prolongeant son interdiction de retour. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la requérante ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a également jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de motifs humanitaires ou de circonstances exceptionnelles établis. En conséquence, la décision de prolongation de l'interdiction de retour a été confirmée comme légale.

Avocat : DEME

6 juin 2025• 8ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506187

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. A, ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d’urgence, requise par l’article L.521-1 du code de justice administrative, n’était pas établie, faute pour le requérant de justifier de sa précarité financière et de la promesse d’embauche invoquée, et en raison de son maintien en situation irrégulière depuis 2019 et du délai de saisine. La requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité, sur le fondement de l’article L.522-3 du même code.

Avocat : DEME

6 juin 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502741

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a accordé à l’intéressé une carte de séjour temporaire portant la mention "Recherche d'emploi ou création d'entreprise". Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. La demande de frais irrépétibles a été rejetée. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEME

5 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501223

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Rhône. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et ne reposait pas sur une erreur de fait déterminante. Il a estimé que la préfète n'avait pas méconnu l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni commis d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur l'absence de progression dans les études de Mme A, qui n'avait validé aucune année universitaire depuis son arrivée en France en 2021. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DEME

5 juin 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505359

Le Tribunal administratif de Grenoble a examiné le recours de M. E, ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 22 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées.

Avocat : DEME

3 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505460

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à une ressortissante congolaise pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la scolarisation de l'intéressée en terminale, de ses attaches familiales en France et de l'absence de rendez-vous malgré des démarches entreprises depuis octobre 2022. La solution retenue impose à l'administration de convoquer la requérante sous quinze jours, sans astreinte, et condamne l'État à lui verser 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : DEME

2 juin 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504953

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requête, enregistrée le 29 avril 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le requérant n'a pas justifié avoir déposé une demande d'aide juridictionnelle avant la clôture de l'instruction, ce qui aurait pu interrompre ce délai. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.

Avocat : DEME

28 mai 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505576

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Eurocare SAS d’un référé contractuel visant à contester la passation du lot n° 7 d’un accord-cadre des Hospices civils de Lyon. La société requérante a toutefois déclaré se désister purement et simplement de sa requête et de son action. Par une ordonnance du 26 mai 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : CABINET DAUMIN COIRATON DEMERCIERE

26 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505376

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait une injonction à la préfète du Rhône de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal a constaté que le dossier de demande de titre de séjour de M. A était incomplet, ce qui fait obstacle à la délivrance de l'attestation sollicitée, conformément aux articles R. 431-15-1 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'urgence n'a pas été jugée suffisante pour justifier la mesure demandée.

Avocat : DEME

23 mai 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503511

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A comme manifestement irrecevable. M. A contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Rhône le 3 juillet 2024. Le tribunal a constaté que la notification de ces décisions était réputée avoir été accomplie le 6 juillet 2024, date de présentation du pli recommandé non retiré. La requête, enregistrée le 14 mars 2025, était tardive car introduite au-delà du délai de recours de trente jours prévu par les articles L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 776-2 du code de justice administrative.

Avocat : DEME

16 mai 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500398

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour pluriannuel. En cours d’instance, la préfète du Rhône a accordé le renouvellement sollicité, rendant l’objet du litige caduc. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, M. A n’a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal lui a donné acte de son désistement.

Avocat : DEME

16 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505055

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, un ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour d'un an, ainsi que le retrait de son délai de départ volontaire. Le tribunal a jugé que la décision d'OQTF était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), après avoir examiné la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que le retrait du délai de départ volontaire était légal et que les moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant sa demande d'injonction et celle relative aux frais de justice.

Avocat : DEME

15 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411660

Refus implicite de titre de séjour opposé à un ressortissant comorien par la préfète du Rhône. Le Tribunal administratif de Lyon annule cette décision pour défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois, sans astreinte, et met à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEME

14 mai 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303734

Le Tribunal Administratif de Nice, dans sa 5ème chambre, a été saisi par Mme B d’une demande indemnitaire visant à obtenir réparation des préjudices subis par son fils, blessé le 26 septembre 2018 dans les locaux d’une piscine municipale mise à disposition de l’association Olympic Nice Natation. La requérante invoquait la responsabilité de la commune de Nice pour défaut d’entretien normal de l’ouvrage public. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour Mme B d’avoir adressé une demande préalable indemnitaire à la commune, conformément à l’article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEMES AVOCATS

13 mai 2025• 5ème Chambre