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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

834 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

834

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 975

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DEMEEffacer tout
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306834

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme C, qui contestait la décision du recteur de l'académie de Créteil du 10 juin 2022 refusant sa titularisation dans le corps des personnels de direction, ainsi que la décision implicite de rejet de son recours hiérarchique. La requérante soutenait que cette décision était entachée d'erreurs de fait et d'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés. Cette décision s'inscrit dans le cadre du code général de la fonction publique et du décret n°2001-1174 du 11 décembre 2001.

Avocat : GODEMER

2 avril 2025• 11ème Chambre
CAA69Ordonnance

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01347

Avocat : DEME

31 mars 2025• Juge des référés
TA54
« Précédent14151617181920Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300540

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B, qui demandait à la commune de Verdun de réaliser des travaux de réfection d’un mur situé à l’arrière de sa propriété et l’indemnisation de son préjudice de jouissance. Le tribunal a estimé que le mur en litige, bien qu’étant un élément d’anciens remparts, ne constituait pas un ouvrage public, faute d’être affecté à l’usage direct du public, à un service public ou à une finalité d’intérêt général. En conséquence, la responsabilité de la commune pour défaut d’entretien d’un ouvrage public n’était pas engagée. Mme B a été condamnée aux dépens, incluant les frais d’expertise.

Avocat : GOUDEMEZ

25 mars 2025• Chambre 1
CAA69Ordonnance

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03601

Avocat : DEME

24 mars 2025• Juge des référés
TA06Ordonnance

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200256

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par les consorts G d’une requête en annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Roquebrune-Cap-Martin à la SCI Casa Jameela pour des travaux de déminéralisation et d’extension vitrée. Par un mémoire du 3 mars 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête, désistement accepté par la commune. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 mars 2025. Les conclusions de la SCI Casa Jameela au titre des frais irrépétibles ont été rejetées.

Avocat : DEMES AVOCATS

24 mars 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408362

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour, l’obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi pris par la préfète de l’Ain le 5 août 2024. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, jugeant l’arrêté régulier. Il a également estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. D.

Avocat : DEME

21 mars 2025• 8ème chambre
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405787

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon donne acte du désistement de M. B, qui contestait le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s'est désisté après que la préfète a pris une décision explicite de rejet le 7 mars 2025. Le tribunal constate que ce désistement est pur et simple et qu'aucun obstacle ne s'y oppose, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEME

21 mars 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408216

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par la préfète de l'Ain le 5 août 2024. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, celui-ci disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de démontrer une insertion socio-professionnelle suffisante et alors que son mari ne dispose plus d'un droit au séjour en France. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : DEME

21 mars 2025• 8ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319235

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné trois requêtes (n° 2319235, 2319236, 2319240) concernant le refus de visas de long séjour pour trois ressortissants éthiopiens, membres de la famille d’une réfugiée. Les requérants contestaient les décisions implicites de la commission de recours, confirmant les refus consulaires, en invoquant un défaut de motivation, une erreur de droit et une méconnaissance des articles L. 561-2 et suivants du CESEDA ainsi que de l’article 8 de la CEDH. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales.

Avocat : DEME

18 mars 2025• 11ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403221

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour née le 25 novembre 2023. La préfète du Rhône a soulevé une fin de non-recevoir pour tardiveté de la requête. Le tribunal a constaté que M. A avait reçu une attestation de dépôt le 25 juillet 2023 mentionnant les voies et délais de recours, et que le délai de deux mois pour contester la décision implicite, expirant le 25 janvier 2024, n'était pas respecté, la requête ayant été enregistrée le 28 mars 2024. En application des articles R.421-1 et R.421-2 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme irrecevable pour tardiveté.

Avocat : DEME

18 mars 2025• 6ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410047

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B A, ressortissant tchadien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la préfète du Rhône avait commis une erreur de fait en se fondant sur le caractère prétendument falsifié des relevés de notes de M. A, alors que leur authenticité n'était pas contestée. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour a été annulée pour méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et de l'interdiction de retour.

Avocat : DEME

18 mars 2025• 5ème chambre
CAA69Ordonnance

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02809

Avocat : DEME

17 mars 2025• Juge des référés
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407589

Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi d'une demande d'exécution d'un précédent jugement du 7 mars 2024, a constaté que le préfet de l'Hérault avait finalement délivré à M. A un récépissé puis une carte de séjour temporaire l'autorisant à travailler. En conséquence, le tribunal a estimé que les mesures nécessaires à l'exécution de sa décision avaient été prises, nonobstant le retard initial. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d'exécution sous astreinte, sur le fondement des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DEMERSSEMAN - EVEZARD

11 mars 2025• 4ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409408

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante comorienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Rhône. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que l'autorité préfectorale avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que Mme B ne justifiait pas de la réalité et du sérieux de ses études, n'ayant pas suivi les cursus pour lesquels elle s'était inscrite, et que la préfète n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en appliquant l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : DEME

11 mars 2025• 1ère chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410510

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A, ressortissant mongol, d’un recours contre un arrêté préfectoral du 30 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant ayant indiqué dans sa requête sommaire son intention de produire un mémoire complémentaire, mais n’ayant pas respecté le délai de quinze jours prévu à l’article R. 911-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a constaté son désistement d’office. En conséquence, la juridiction a donné acte de ce désistement par un jugement du 6 mars 2025, sans examiner le fond du litige.

Avocat : DEME

6 mars 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501827

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, ressortissant camerounais, qui demandait d'enjoindre à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. C sollicitait un changement de statut et non un renouvellement de titre, et qu'il ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire un rendez-vous rapide, malgré une attente de sept mois. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le principe selon lequel l'administration doit traiter les demandes dans un délai raisonnable, sans que ce délai soit ici jugé excessif au regard de la situation personnelle et familiale de l'intéressé.

Avocat : DEME

3 mars 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405814

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer une carte de séjour en qualité de parent d’enfant français. En cours d’instance, la préfète a accordé le titre demandé le 22 mai 2024, sans que la requérante en ait été informée avant son recours. Constatant que les conclusions en annulation et injonction ont perdu leur objet, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Les frais de justice ont été rejetés.

Avocat : DEME

28 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405532

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant algérien, contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse et son fils. Le tribunal a appliqué l'article 4 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article R. 411-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a constaté que M. A ne justifiait pas de ressources stables et suffisantes, ses revenus étant inférieurs au SMIC sur la période de référence. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête de M. A.

Avocat : DEME

27 février 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501921

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de convoquer M. A pour le retrait de sa carte de résident dans un délai de dix jours. Le requérant, ressortissant tunisien, se voyait refuser la délivrance de son titre de séjour depuis plus de quatre mois malgré une décision favorable du 30 octobre 2024, ce qui créait une situation d'urgence caractérisée par l'expiration de son attestation de prolongation d'instruction et un licenciement. La mesure a été jugée utile et ne faisant obstacle à aucune décision administrative, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État a également été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : DEME

26 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501585

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait les arrêtés du préfet de la Savoie du 10 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, lui interdisant le retour pour deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la directrice de la citoyenneté et de la légalité disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé, conformément à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DEME

25 février 2025• Reconduite à la frontière