LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

538 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

538

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DEMEEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412195

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par la préfète de l'Ain. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, la décision attaquée étant suffisamment motivée en droit et en fait. Il a ensuite jugé que M. B... ne pouvait utilement se prévaloir des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 régit déjà l'admission au séjour des ressortissants tunisiens pour activité salariée. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DEME

16 janvier 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515613

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à une ressortissante tunisienne pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante justifiait de démarches infructueuses depuis plusieurs mois pour obtenir un rendez-vous en ligne, ce qui caractérisait une situation d'urgence et d'utilité. Le juge a rappelé qu'il incombe à l'administration de recevoir l'étranger dans un délai raisonnable pour enregistrer sa demande, compte tenu des conséquences sur son droit au séjour et au travail. L'injonction a été prononcée sans astreinte, et l'État a été condamné à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DEME

15 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507565

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du maire de Vallauris mettant en demeure la SCI Le Domaine d’interrompre ses travaux. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’interruption des travaux résultant du comportement fautif de la requérante. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’insuffisance de motivation, du défaut de base légale ou de la disproportion de la mesure, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : DEMES AVOCATS

14 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305595

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 19 avril 2023 déclarant irrecevable sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas méconnu l'article 21-16 du code civil ni commis d'erreur manifeste d'appréciation, car M. A... n'avait pas fixé en France le centre de ses intérêts familiaux, sa conjointe résidant encore au Mali à la date de la décision attaquée. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : DEME

13 janvier 2026• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410800

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer une carte de séjour « recherche d’emploi ou création d’entreprise ». Le tribunal a jugé que la simple demande de rendez-vous en préfecture, effectuée via la plateforme « démarches simplifiées », ne fait pas naître de décision administrative susceptible d’être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions en annulation, injonction et frais de justice ont été rejetées comme irrecevables. Cette solution s’appuie sur les principes généraux régissant la naissance des décisions implicites en droit administratif.

Avocat : DEME

13 janvier 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410059

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait le refus de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé que l'article L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile limite la validité des titres délivrés à Mayotte et impose une autorisation spéciale pour se rendre sur le reste du territoire, même pour les membres de la famille d'un citoyen français. La dérogation prévue par ce texte pour le partenaire pacsé d'un citoyen français ne s'applique qu'à l'obligation de visa, et non à la possibilité de demander un titre de séjour de droit commun hors de Mayotte. En conséquence, le moyen tiré de la méconnaissance de ces dispositions a été écarté.

Avocat : DEME

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516262

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant les décisions du 21 décembre 2025 de la préfète du Rhône l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur le 3° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens relatifs à l'erreur manifeste d'appréciation et à la disproportion des sanctions n'étaient pas fondés.

Avocat : DEME

8 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516388

Le Tribunal Administratif de Lyon annule l'arrêté du 30 décembre 2025 par lequel la préfète du Rhône a ordonné la remise de M. C..., ressortissant algérien, aux autorités portugaises. La décision est jugée illégale car elle a été prise avant d'avoir obtenu l'accord préalable des autorités portugaises, en méconnaissance de l'article 10 de l'accord franco-portugais du 8 mars 1993. Par voie de conséquence, l'arrêté d'assignation à résidence est également annulé. Le tribunal applique les stipulations de l'accord bilatéral et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEME

8 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504084

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par deux époux assistants familiaux, Mme et M. B..., contestant le retrait de leur agrément par le président du conseil départemental de la Meuse. Le juge a rejeté leurs demandes, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la perte de revenus était partiellement compensée par des allocations de retour à l'emploi, et que les moyens soulevés (insuffisance de motivation, absence de faits établis, disproportion de la mesure) ne créaient pas de doute sérieux sur la légalité des décisions. La solution retenue est donc le rejet des requêtes, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : GOUDEMEZ

8 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515466

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à M. A..., ressortissant ivoirien, dans un délai de quinze jours pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le délai d'attente anormalement long depuis juillet 2023 caractérisait une situation d'urgence et que la mesure était utile, sans se heurter à une contestation sérieuse. L'État a été condamné à verser 500 euros au titre des frais de justice, mais les conclusions relatives à une astreinte et à l'exécution provisoire ont été rejetées.

Avocat : DEME

6 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401363

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les recours de M. A..., ressortissant ivoirien, contre le refus implicite de titre de séjour et l'arrêté préfectoral du 16 avril 2025 lui refusant un titre, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté du 16 avril 2025 avait privé d'objet le recours contre le refus implicite initial. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par M. A..., estimant que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3.1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et qu'il n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des requêtes.

Avocat : DEME

5 janvier 2026• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505030

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait une obligation de quitter le territoire français et une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la préfète avait suffisamment vérifié le droit au séjour de l’intéressé, conformément à l’article L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en tenant compte de sa durée de présence et de ses liens en France.

Avocat : DEME

5 janvier 2026• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507196

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien ou marocain, contestant les décisions du 13 mai 2025 par lesquelles la préfète du Rhône l’a obligé à quitter le territoire français et a prononcé une interdiction de retour d’un an. La juridiction a écarté le moyen d’incompétence, la décision ayant été signée par une autorité bénéficiant d’une délégation régulière, et a jugé que la préfète avait procédé à une vérification suffisante de sa situation au regard de l’article L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a ainsi validé la légalité de l’obligation de quitter le territoire français et, par voie de conséquence, celle de l’interdiction de retour.

Avocat : DEME

5 janvier 2026• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511911

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A..., née du silence du préfet du Rhône, en raison du défaut de communication des motifs de cette décision dans le délai légal d'un mois, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. La décision expresse de rejet du 26 novembre 2025, qui s’est substituée à la décision implicite, est jugée suffisamment motivée et ne méconnaît ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de l’absence de résidence habituelle en France depuis plus de dix ans et des attaches familiales conservées en Tunisie. Le tribunal rejette donc les conclusions à fin d’injonction de délivrance d’un titre de séjour.

Avocat : DEME

16 décembre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500252

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. B..., ressortissant burkinabé, contre un arrêté préfectoral du 16 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure pour défaut de saisine de la commission du titre de séjour, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales applicables.

Avocat : DEME

11 décembre 2025• 7ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506720

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant togolais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de six mois. Le tribunal a estimé que la décision de la préfète du Rhône était fondée sur l'absence de sérieux et de progression dans les études, conformément à l'article 9 de la convention franco-togolaise du 13 juin 1996. Il a également écarté les moyens d'incompétence et d'erreur manifeste d'appréciation, jugeant que les difficultés personnelles invoquées ne remettaient pas en cause le bien-fondé de la décision.

Avocat : DEME

9 décembre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508665

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la décision étant signée par une sous-préfète dûment habilitée par un arrêté de délégation publié. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DEME

9 décembre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514023

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de la Loire de fixer un rendez-vous à Mme B..., ressortissante nigérienne, pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la requérante, dont le titre de séjour était périmé depuis plus de neuf mois, avait entrepris des démarches infructueuses répétées, caractérisant une situation d'urgence et d'utilité. La solution retenue impose à l'administration de communiquer un rendez-vous sous quinze jours, sans astreinte, et condamne l'État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : DEME

9 décembre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02528

Avocat : DEME

4 décembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506040

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société EDRAD d'une demande de suspension de l'arrêté du maire de Vallauris du 30 septembre 2025 lui ordonnant d'interrompre des travaux de démolition. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu du risque d'effondrement du bâtiment vétuste et du danger pour les ouvriers. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et la méconnaissance des articles L. 480-2 et suivants du code de l'urbanisme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête aux fins de suspension a été rejetée.

Avocat : DEMES AVOCATS

4 décembre 2025