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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

538 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

538

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DEMEEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514573

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet du Puy-de-Dôme du 6 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence de 45 jours. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et un défaut d'examen de sa situation, arguant d'une résidence de plus de dix ans en France et d'une demande de titre de séjour. Le tribunal a admis M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a examiné le moyen d'ordre public soulevé concernant l'incompétence territoriale du préfet pour prononcer l'assignation à résidence. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité des arrêtés au regard des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien du

Avocat : DEME

4 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506110

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme C..., de nationalité marocaine, qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour en tant que conjointe de français. La juridiction a constaté que ce rejet implicite avait été remplacé par une décision explicite de refus de titre de séjour, assortie d'une obligation de quitter le territoire français, prise le 26 septembre 2024. Le tribunal a rejeté la requête en considérant que cette décision explicite était suffisamment motivée et que la délivrance d'un titre de séjour était subordonnée à la production d'un visa de long séjour, conformément aux articles L. 412-1 et L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DEME

2 décembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510322

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de Mme D... veuve C... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La requérante, veuve d'un ressortissant français, soutenait que le décès de son mari ne pouvait lui être opposé et que sa vie commune avec lui était établie. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la préfète de l'Ain était fondée à substituer le motif selon lequel il s'agissait d'une première demande de titre de séjour, et non d'un renouvellement, le visa de long séjour initial n'ayant pas la nature d'une carte de séjour. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 423-1, L. 423-3, L. 423-4, L. 312-2, R. 431-16 et R. 431-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEME

2 décembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508800

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour de Mme A..., déposée le 15 février 2025. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai de deux mois, sans lui ordonner la délivrance d'un titre de séjour. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DEME

2 décembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303040

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête du comité de gestion du domaine de la source, qui demandait l'annulation du refus implicite du maire de Sospel de transférer la voie privée F12 dans la voirie communale. Le tribunal a jugé que les dispositions de l'article L. 318-3 du code de l'urbanisme n'imposent pas à la commune une obligation de transfert, mais lui confèrent une simple faculté. Il a également estimé que le requérant ne démontrait pas que le transfert répondait à un intérêt général, la voie étant une impasse au service exclusif des propriétaires du lotissement. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : DEMES AVOCATS

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514301

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant les arrêtés du 3 novembre 2025 des préfètes de la Drôme et de la Loire. Ces arrêtés lui imposaient une obligation de quitter le territoire français sans délai, une interdiction de retour de six mois, et une assignation à résidence de quarante-cinq jours. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), estimant que la préfète avait bien vérifié son droit au séjour. Il a également jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'entrée récente de l'intéressé en France et de l'absence de liens personnels ou professionnels établis. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen d'illégalité par voie d'exception de l'assignation à résidence, faute d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : DEME

2 décembre 2025• ELOIGNEMENT
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00979

Avocat : DEME

27 novembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500126

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 4 septembre 2024 par lequel le maire de Nice avait refusé de délivrer un permis de construire à la SAS Promoca pour un projet de logements collectifs. Le tribunal a jugé que la société bénéficiait d'un certificat d'urbanisme opérationnel tacite, qui lui garantissait l'application des règles d'urbanisme en vigueur à la date de sa délivrance, conformément à l'article L. 410-1 du code de l'urbanisme. Par conséquent, le motif de refus fondé sur l'article L. 111-24 du même code, relatif à l'obligation de logements sociaux, ne pouvait lui être opposé. Le tribunal a enjoint au maire de délivrer le permis de construire dans un délai d'un mois.

Avocat : DEMES AVOCATS

26 novembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406020

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contre le refus de visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. La décision implicite de la commission de recours, qui s'est substituée à la décision consulaire, est fondée sur le caractère incomplet et non fiable des informations fournies pour justifier l'objet et les conditions du séjour. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation était inopérant et que les autres moyens n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les articles L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 5221-2 du code du travail.

Avocat : DEME

24 novembre 2025• 10ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410183

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Allier le 13 septembre 2024. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour était légale, notamment au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après avis du collège de médecins de l'OFII, et que la requérante ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment établie en France pour bénéficier d'une protection au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a été jugée légale, et les conclusions accessoires (injonction, astreinte, frais) ont été rejetées.

Avocat : DEME

21 novembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507462

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D... B... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire, et l'interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que l'administration avait procédé à un examen particulier de sa situation. Appliquant l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas de la réalité et du sérieux de ses études en raison de ses multiples réorientations et de l'absence de progression dans son cursus. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes.

Avocat : DEME

21 novembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506061

Le Tribunal Administratif de Lyon annule l'arrêté du 29 avril 2025 par lequel la préfète de l'Ardèche a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A... C..., ressortissante tunisienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal estime que la préfète a méconnu les dispositions de l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante remplissant les conditions d'âge et de résidence habituelle en France depuis l'âge de treize ans. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français, fondée sur ce refus illégal, est également annulée. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à Mme A... C... dans l'attente d'un réexamen de sa situation.

Avocat : DEME

20 novembre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507614

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour « vie privée et familiale » de M. A..., déposée le 28 janvier 2025. La solution retenue est fondée sur le défaut de communication des motifs de cette décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en application des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : DEME

18 novembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507979

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour de M. B..., au motif que l’administration n’avait pas communiqué les motifs de cette décision dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans toutefois ordonner la délivrance du titre sollicité. Les conclusions accessoires relatives aux frais d’instance ont été rejetées.

Avocat : DEME

18 novembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508348

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen sérieux, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l'autorité préfectorale avait procédé à un examen particulier de sa situation. Le tribunal a jugé que les difficultés personnelles invoquées (maladie et décès de la mère adoptive, mariage et naissance d'un enfant) ne justifiaient pas le renouvellement du titre étudiant, faute de progression avérée dans les études. Enfin, l'obligation de quitter le territoire a été validée, les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étant pas méconnues, compte tenu de la possibilité de reconstituer la cellule familiale dans le pays d'origine.

Avocat : DEME

18 novembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509341

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet de la demande de regroupement familial de M. B..., né du silence gardé par la préfète du Rhône. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois, sans astreinte, et rejette les conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : DEME

18 novembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513452

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à M. B..., ressortissant algérien, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. La solution retenue est fondée sur l’urgence et l’utilité de la mesure, compte tenu de la situation personnelle et professionnelle du requérant (présence en France depuis 2018, mariage, enfants à charge, activité d’artisan) et de l’absence de réponse de l’administration malgré des démarches entreprises depuis janvier 2024. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de justice administrative et de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, sans assortir l’injonction d’une astreinte, et a condamné l’État à verser 400 euros au titre des frais de justice.

Avocat : DEME

18 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501375

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l’obligation de quitter le territoire français et l’interdiction de retour de douze mois prononcées par la préfète du Rhône le 16 janvier 2025. Le requérant a abandonné ses conclusions contre un refus de titre de séjour inexistant. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : DEME

17 novembre 2025• 7ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502605

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné le recours en excès de pouvoir de Mme D... contre l'arrêté du préfet de l'Hérault du 9 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de six mois. La requérante invoquait notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, l'autorité de la chose jugée suite à l'annulation d'un précédent arrêté similaire en mars 2024, et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement du 11 mars 2024 avait annulé le premier arrêté pour erreur manifeste d'appréciation et violation de l'article 8 de la CEDH.

Avocat : SELARL DEMERSSEMAN - EVEZARD

17 novembre 2025• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408311

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par la préfète du Rhône à un ressortissant comorien. Le juge a retenu que l'administration n'avait pas communiqué les motifs de ce refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette illégalité a suffi à prononcer l'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens fondés sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : DEME

13 novembre 2025• 6ème chambre