LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

600 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

600

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 035

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DEMEEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302955

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la société Heitz System d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision de la commune de Reims rejetant son offre comme irrégulière dans le cadre d'un marché public de billetterie. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'irrecevabilité, rappelant que, selon la jurisprudence du Conseil d'État (4 avril 2014, Département du Tarn-et-Garonne), un tiers ne peut contester un acte détachable du contrat que par un recours de pleine juridiction contre la validité du contrat, et non par un recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions de la société Heitz System dirigées contre la décision de rejet de son offre ont été jugées irrecevables.

Avocat : GOUDEMEZ

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404537

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon concerne le recours pour excès de pouvoir de M. B... contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La préfète du Rhône ayant délivré une carte de séjour temporaire d’un an après l’introduction de la requête, le juge constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’affaire est close sur ce point. L’État est condamné à verser 800 euros à M. B... au titre de l’article L. 761-1 du même code.

« Précédent567891011Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DEME

22 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512316

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 28 mai 2025 par lequel la préfète du Rhône a refusé de renouveler la carte de séjour de Mme B. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requérante a été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle et il a été donné acte de son désistement partiel concernant les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : DEME

22 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405748

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme B..., ressortissante algérienne, d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjointe de Français. En cours d'instance, la préfète a décidé de lui délivrer un certificat de résidence algérien de dix ans, rapportant ainsi la décision contestée. Le tribunal constate un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation et injonction, devenues sans objet. Il rejette les conclusions présentées au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, faute pour la requérante de justifier d'une demande d'aide juridictionnelle.

Avocat : DEME

21 octobre 2025• 5ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512852

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant à M. B..., ressortissant sénégalais, la délivrance d'un titre de séjour "recherche d'emploi ou création d'entreprise". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, qui ne sollicitait pas le renouvellement de son titre "étudiant" mais un changement de statut, ne bénéficiait pas de la présomption d'urgence et n'avait pas justifié de circonstances particulières de précarité. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code, sans instruction ni audience.

Avocat : DEME

21 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501246

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté préfectoral du 14 août 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour n'était entachée d'aucun défaut d'examen et que l'administration avait correctement appliqué les stipulations de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995, en relevant que l'intéressé ne justifiait pas de la réalité et du sérieux de ses études. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'illégalité des décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire et interdiction de retour) ont également été écartés.

Avocat : DEME

21 octobre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504260

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de six mois pris par le préfet de la Loire. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers ne sont pas applicables aux ressortissants algériens, régis par l'accord franco-algérien de 1968, et que les éléments présentés (diplôme, formation, bénévolat) ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une régularisation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A....

Avocat : DEME

20 octobre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510817

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une requérante demandant qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète a fixé un rendez-vous à l'intéressée, rendant sans objet les conclusions principales aux fins d'injonction sous astreinte. Par conséquent, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : DEME

20 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507214

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B... d’une demande d’annulation du refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le requérant était domicilié dans le département de l’Isère à la date de la décision contestée. Estimant ne pas être territorialement compétent, le président de la 6ème chambre a ordonné le renvoi du dossier au Tribunal Administratif de Grenoble.

Avocat : DEME

20 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505130

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l’interdiction de retour sur le territoire français de douze mois assortissant son obligation de quitter la France. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire de l’arrêté, en raison d’une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la préfète avait suffisamment examiné la situation personnelle du requérant au regard des critères de l’article L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : DEME

16 octobre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512250

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté de transfert, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, cette faculté ne constituant pas un droit pour le demandeur d'asile. Par conséquent, l'arrêté de transfert étant légal, le moyen tiré de l'illégalité de l'assignation à résidence par voie de conséquence a été écarté.

Avocat : DEME

15 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304129

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a examiné les recours en excès de pouvoir de Mme A... B... contre deux arrêtés du préfet de l’Hérault (28 juin 2023 et 21 mars 2024) lui interdisant d’exercer des fonctions d’enseignement ou d’encadrement dans le sport. La requérante contestait notamment la procédure d’urgence, l’absence de rémunération des activités reprochées, le non-respect du contradictoire et le caractère disproportionné des sanctions. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des articles L. 212-1, L. 322-1 et L. 322-7 du code du sport.

Avocat : DAUMIN COIRATON-DEMERCIERE - AVOCATS

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403074

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a examiné deux requêtes de Mme A... B... contestant des arrêtés préfectoraux lui interdisant d'exercer des fonctions d'enseignement ou d'encadrement dans le sport. La requérante invoquait notamment des vices de procédure (délai de convocation insuffisant, absence de communication du dossier, défaut d'information sur le droit de se taire) et contestait le bien-fondé des mesures, arguant d'une erreur de fait et du caractère disproportionné des interdictions. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que la procédure contradictoire avait été respectée et que les faits reprochés, dont l'absence de déclaration d'un accident grave, justifiaient les mesures d'interdiction prises sur le fondement des articles L. 212-1, L. 322-1 et L. 322-7 du code du sport.

Avocat : DAUMIN COIRATON-DEMERCIERE - AVOCATS

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505501

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté du 24 mai 2025 de la préfète de l'Ain l'obligeant à quitter le territoire français avec interdiction de retour d'un an. La décision retient que l'arrêté est suffisamment motivé et a été signé par une autorité compétente, et que la mesure ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens tirés de l'erreur de droit au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.

Avocat : DEME

14 octobre 2025• 2ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501832

Recours en excès de pouvoir contre un refus implicite de titre de séjour. Le Tribunal Administratif de Lyon constate que la préfète du Rhône a délivré le titre sollicité en cours d'instance, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Il prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions. L'Etat est condamné à verser 1 000 euros à l'avocat du requérant au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DEME

14 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505893

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour « vie privée et familiale » de M. B..., déposée le 23 avril 2024. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans ordonner la délivrance du titre. Les conclusions relatives aux frais de justice sont rejetées.

Avocat : DEME

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501225

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C... contestant l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 2 octobre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a considéré que Mme C..., bien que résidant en France depuis huit ans, ne justifiait pas de liens personnels ou familiaux suffisamment stables et anciens pour justifier un titre de séjour, et que sa situation ne présentait pas de motifs exceptionnels ou humanitaires.

Avocat : DEME BABA HAMADY

14 octobre 2025• 3ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409100

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A..., qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour. Ce désistement est intervenu après que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai d'un mois. L'ordonnance constate que M. A... est réputé s'être désisté, faute de confirmation expresse. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision reposant uniquement sur les règles de procédure administrative.

Avocat : DEME

10 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500728

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, la préfète du Rhône a délivré à l’intéressé la carte de résident sollicitée, rapportant ainsi la décision contestée. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation et injonction, devenues sans objet. Les conclusions relatives aux frais d’instance ont été rejetées.

Avocat : DEME

7 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500290

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision du 18 décembre 2024 par laquelle la préfète du Rhône avait refusé le regroupement familial au profit de l'épouse de M. B..., résidant déjà en France. Le tribunal a jugé que la préfète, en se fondant sur la présence anticipée de l'épouse sur le territoire, avait ajouté une condition non prévue par les articles L. 434-7 et R. 434-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans exercer son pouvoir d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est l'annulation de la décision pour erreur de droit, avec injonction à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : DEME

7 octobre 2025• 6ème chambre