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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

538 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

538

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 303

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DEMEEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507162

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait, sous astreinte, la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était plus remplie, la préfète du Rhône ayant, en cours d'instance, fixé un rendez-vous à l'intéressé pour finaliser l'instruction et lui remettre l'attestation. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : DEME

3 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310192

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait le refus du préfet de la Loire de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment une erreur de fait (le préfet mentionnait trois enfants au lieu d’un) et une atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a estimé que l’erreur de fait était sans incidence sur la légalité de la décision et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DEME

3 juillet 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505053

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D E, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Rhône. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen particulier et d'erreur d'appréciation, en se fondant notamment sur les stipulations du protocole annexé à l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Elle a estimé que la requérante ne justifiait pas de la réalité et du sérieux de ses études, ayant échoué à plusieurs reprises, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée pour défaut d'urgence.

Avocat : DEME

1 juillet 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506662

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. D, ressortissant albanais, contestant un arrêté préfectoral du 30 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans, ainsi qu'une assignation à résidence. Le tribunal a annulé ces décisions, jugeant que la préfète de la Savoie avait méconnu les dispositions des articles L. 613-1 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En effet, M. D étant père d'un enfant français né le 21 avril 2025, il devait être regardé comme parent d'un enfant français à la date de la décision, ce qui lui ouvrait droit à un réexamen de sa situation au regard de son droit au séjour. La solution retenue est l'annulation des arrêtés contestés, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : DEME

30 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2306140

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société civile immobilière "Sogeterriers B" d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre de recette émis par la communauté d’agglomération Sophia Antipolis pour un montant de 30 406,60 euros au titre de la participation financière à l’assainissement collectif. La société invoquait notamment un défaut de motivation du titre et la prescription de la créance. En cours d’instance, la société requérante s’est désistée de l’ensemble de ses conclusions. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, constatant que rien ne s’opposait à cette demande, et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : DEMES AVOCATS

30 juin 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506613

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé de Mme B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les démarches de l'intéressée étant trop récentes et les éléments relatifs à sa situation professionnelle et personnelle insuffisants pour justifier une urgence. En conséquence, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : DEME

27 juin 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203404

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A, assistant d'enseignement artistique non titulaire, contestant son licenciement par la commune d'Antibes Juan-les-Pins et demandant 25 000 euros de dommages et intérêts. Le requérant invoquait notamment le non-respect de l'obligation de reclassement prévue par le décret n°88-145 du 15 février 1988. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, jugeant que la commune avait satisfait à son obligation de reclassement en lui proposant un poste compatible, et que les autres moyens (calcul des indemnités, détournement de pouvoir) n'étaient pas fondés. La décision a mis à la charge de M. A le versement de 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : DEMES AVOCATS

27 juin 2025• 6ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01576

Avocat : DEME

26 juin 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500284

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant gabonais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de la préfète du Rhône était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a jugé que l'absence de validation d'études après trois années universitaires justifiait le refus sur le fondement de l'article 9 de la convention franco-gabonaise du 2 décembre 1992, sans erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français n'était pas illégale.

Avocat : DEME

25 juin 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503497

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante gabonaise, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par la préfète du Rhône. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et une atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, que la préfète avait bien vérifié son droit au séjour, et que Mme A, célibataire et sans enfant, ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment ancrée en France pour bénéficier de la protection de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DEME

24 juin 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302000

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné l'opposition formée par M. B... contre une contrainte émise par la CAF de l'Hérault pour le recouvrement d'indus de prime d'activité et d'aide personnalisée au logement, d'un montant total de 9 522,84 euros. Le tribunal a relevé que, pour contester le bien-fondé de ces indus dans le cadre d'une opposition à contrainte, le requérant doit avoir préalablement exercé un recours administratif auprès de l'organisme payeur, conformément aux articles L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation et L. 845-2 du code de la sécurité sociale. Constatant que M. B... n'a pas justifié de l'exercice d'un tel recours préalable, le tribunal a jugé irrecevables ses conclusions contestant le bien-fondé des indus. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : SELARL DEMERSSEMAN - EVEZARD

23 juin 2025• Présidente QUEMENER
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501661

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, un ressortissant sénégalais, qui contestait le retrait de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, et a jugé inopérants les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du CESEDA et de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les articles L. 423-3 et L. 423-1 du CESEDA, ainsi que sur l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : DEME

19 juin 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405402

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet de la demande de regroupement familial de M. B, née du silence de la préfète du Rhône. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois, sans astreinte. Les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Avocat : DEME

17 juin 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506043

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à M. B, ressortissant algérien, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie compte tenu des démarches infructueuses de l'intéressé depuis octobre 2021 et de sa situation familiale (présence en France depuis 2017 avec son épouse et trois enfants scolarisés). La solution retenue ordonne à la préfecture de convoquer M. B dans un délai de quinze jours, sans astreinte, et condamne l'État à lui verser 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : DEME

16 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403804

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 8ème chambre, a examiné les requêtes de Mme A, ressortissante marocaine, contestant le retrait de sa carte de résident et l'obligation de quitter le territoire français prononcés par le préfet de la Loire le 10 octobre 2023, ainsi que le rejet implicite de sa demande d'abrogation de ces décisions. Le tribunal a joint les deux requêtes et a rejeté la requête n°2403804 comme tardive, constatant que la requête n'avait pas été présentée dans le délai de deux mois suivant la notification des décisions attaquées. Pour la requête n°2503222, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet de la demande d'abrogation, au motif que le préfet n'avait pas motivé sa décision en méconnaissance des articles L. 232-4 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour pendant cet examen, tout en rejetant le surplus des conclusions.

Avocat : DEME

16 juin 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506044

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à une ressortissante algérienne pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, dans un délai de quinze jours. La requérante justifiait de démarches infructueuses depuis octobre 2021 et de sa situation familiale (résidence en France depuis 2017 avec son époux et trois enfants scolarisés), caractérisant l'urgence et l'utilité de la mesure. Aucune astreinte n'a été prononcée, mais l'État a été condamné à verser 500 euros au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEME

16 juin 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03579

Avocat : DEME

12 juin 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506450

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B épouse A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète du Rhône de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour le renouvellement de sa carte de résident. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car, en application de l'article L. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante conserve son droit au séjour et au travail pendant trois mois après l'expiration de son titre, soit jusqu'au 7 septembre 2025. Par conséquent, la situation ne justifiait pas une mesure d'injonction à brève échéance. La demande a été rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : DEME

12 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506272

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, une interdiction de retour de dix-huit mois et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que la mesure d'éloignement, fondée sur la menace à l'ordre public en raison de faits de vol avec violence, ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut d'examen et l'illégalité des décisions subséquentes, ont été écartés.

Avocat : DEME

11 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404175

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 4ème Chambre, a annulé l'arrêté du 4 juin 2024 par lequel le maire de Biot a refusé de délivrer un permis de construire modificatif à la société KetM A. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur l’absence d’évacuation gravitaire des eaux usées était illégal, car le règlement du plan local d'urbanisme (article UE 4) n'interdit pas l'usage d'une pompe de relevage. La solution retenue s'appuie sur le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : DEMES AVOCATS

11 juin 2025• 4ème Chambre